TSM et ses soumises

Selfbondage Plan ABDL avec laxatif…..

Selfbondage Plan ABDL avec laxatif…..


AUTEUR : Ecrivaillon

………………………………

Cette fois c’était décidé, j’allais tester malgré moi et voir ce que cela fait de tout faire dans sa couche. J’avais déjà testé mais sans vraiment tout faire, disons que je m’étais arrêté à quelques grosses traces de freinage… Toutes mes propres tentatives précédentes de jeux me poussant dans mes limites avaient échoué. Au dernier moment, le passage à l'acte me semblant inenvisageable et impossible psychologiquement, j'étais toujours parvenu à me retenir en serrant les fesses comme un fou. L’excitation étant à ce moment là de jouer sur les interdits avec mon corps vibrant de partout tant la résistance contre la fuite était farouche.

Sans en parler à mon épouse non pas pour cause de pudeur mal placée mais par envie de tester seul puisque cela ne la branchait pas, il m’était alors venu l’idée de me monter un plan fou pour m’obliger à aller jusqu’au bout en utilisant de la glycérine et un laxatif. En surfant sur le net pour trouver ledit laxatif j’avais trouvé « éductyl » que j'étais allé acheter en pharmacie. Arrivé à la maison, le mot « effervescent » écrit sur la boite sauta à mes yeux. Que pouvait signifier « effervescent » ? Pour les médicaments s’administrant par voix orale je connaissais mais par voix rectale, ne n’arrivais pas à imaginer la chose. Plutôt que de faire des recherches, je décidai de me laisser porter par l’aventure.

Mes délires d’auto-contraintes étaient les suivants

Le matin au réveil, alors que j’ai envie d’aller déléguer, m’administrer le puissant laxatif en suppositoire plus 2 suppositoires à la glycérine.
Mettre mes tenues ABDL (couche/ culotte en plastique puis pour me forcer à avoir les cuisses écartées, mes culottes ABDL rembourrées et ma culotte en plastique gonflable qui se cadenasse.
Passer par-dessus tout cela ma grenouillère cadenassée au col avec pour objectifs d’ajouter des vêtements et contraintes qui rajouteraient des obstacles entre mes fesses et les toilettes.
Programmer un ice-timer m’obligeant à attendre 2 heures minimum menotté.
Etre obligé de traverser la propriété à petits pas pour aller chercher les clés des cadenas de mes chevilles enchainées et de ma culotte en plastique gonflable.
Etre obligé de passer par la maison pour prendre un peignoir afin de traverser le parking (pas très isolé) afin de récupérer la clé de la Grenouillère.

Ce plan était complètement tordu mais si le laxatif était réellement puissant, avec les deux suppos à la glycérine lubrifiant le passage, j’allais cette fois avoir bien du mal à résister car le temps et la distance à parcourir en serrant les fesses joueraient contre moi.

Chance et malchance !

Ma perle d’Amour dut s’absenter 48 heures pour raisons familiales, au lieu d’essayer de jouer mes délires un matin lorsqu’elle travaille, j’allais pouvoir prendre le temps. Après l’avoir déposée à la gare vers 17 heures, je fis un ice timer en mettant les clés des menottes dans un Tupperware contenant environ 50 centilitres d’eau. Après avoir préparé la totalité du matériel, je ne fus pas très sage au fur et à mesure de mes surfs pendant la soirée.

Au petit matin vers 5 heures

Le café bu, j'allai déposer au fond du jardin un Tupperware avec les clés de 2 cadenas et celle de ma culotte gonflable équipée d’une chaîne. Dans un état d’excitation avancé comme un gamin qui va faire des bêtises, il me vint à l’idée d’ajouter quelques délires à ceux initialement prévus. Après avoir déposé la clé de la grenouillère sur le siège de ma voiture de l’autre côté de la propriété, mes pas me conduisirent au donjon où je pris un soutien-gorge clouté (petits pointes à l’intérieur) plus deux petites pinces à seins, un maillot une pièce féminin et un soutien-gorge rembourré pour couvrir plus encore les pinces et m’interdire de le retirer à travers la grenouillère avant la fin de mon délire initial. La totale quoi…..
Il me sembla opportun de prendre le dernier café et la cigarette du « condamné » avant de me lancer dans la grande aventure. Le suppo « éductyl » trouva sa place tout comme les 2 ovules de glycérine. Je me mis ou posai dans l’ordre :

Une couche + un insert pour incontinence fécale
Une culotte en plastique + trois culottes ABDL dont une rembourrée pour faire du volume anti serrage de cuisse.
Les pinces à seins + le soutien gorge clouté + le soutien-gorge rembourré pour les massages cuisants ».
Le maillot de bain une pièce + le body ABDL rembourré lui aussi l’entrejambe pour ajouter des verrous entre mes mains et mes pinces à sein puis pour faire du volume.
La culotte gonflable (et gonflée) que j’ai cadenassée.
La grenouillère que j’ai cadenassée au niveau de ma nuque m’a obligé à faire des confortions délicates et douloureuses pour mes tétons….
Les chaînes à mes pieds pour m’obliger à faire de petits pas et ralentir ma course vers la liberté.

Tremblant d’excitation, je me repris un café et une cigarette en vérifiant que mon téléphone portable était bien à côté de la chaîne où j’allais accrocher mes menottes pour la prudence. Le suppo « éductyl » ne me sembla pas effervescent ce qui me chagrina presque. Le ice-timer trouva sa place sur le sol près du clic clac où j’avais la veille verrouillé la chaîne dans le sommier. Je m’y étendis et dans un dernier élan, je me relevai pour aller éteindre la lumière avant de verrouiller les menottes bloquées par la chaîne sur mes poignets.
Excité comme une puce, je frottais mes fesses au clic clac sans grands résultats. L’envie de frotter mon devant me vint. Le demi-tour fut douloureux car les pinces à seins et le soutien-gorge clouté commençaient à me faire mal. "Avais-je mis la barre trop haute ? " fut ma question en essayant de les retirer, ce qui m’obligea à gesticuler et à augmenter les effets sur mes tétons furieux. Les épaisseurs prévues pour éviter que je puisse retirer les pinces fonctionnaient à merveille…. Je m'assagis donc (rare) et me recouchai sur le dos pour méditer et fantasmer comme un fou.

Les minutes s’égrainaient lentement et toujours rien ne venait hormis quelques « prouts ». Une demi-heure plus tard, la première envie de déféquer vint. Cuisses tendues et fesses serrées, je résistais aisément. Trois quart d’heure plus tard, cette résistance généra de délicieuses contractions à mon anus et à mon devant mais je tins bon en me demandant si j’allais encore une fois parvenir à résister en lutant contre mes envies naturelles cette fois forcées par le laxatif. La réponse à cette question semblait être positive, car une heure trente-trois plus tard, les doigts plongés dans l’eau glacée je pus attraper la clé des menottes et me libérer sans rien avoir fait dans la couche.
Fier de ma résistance anale, je m’offris un café, une cigarette et un petit pipi dans la couche qui faillit être fatal à mon derrière. A petits pas pour cause de pieds entravés, je quittais la maison pour prendre la direction du jardin quand un coup de feu me coupa net dans mes élans. Des chasseurs se trouvaient dans le champ voisin ! Et merde ! ! ! Comme derrière cela commençait à pousser au-delà de ma résistance, une des chaises de la terrasse me tendit son siège. Elle me permit de patienter et d’essayer de contenir la fuite. Entre deux « crises », je pus reprendre un café et mes cigarettes puis essayer de retirer mes pinces à sein mais en vain. Je souffrais le martyr et ces « connards » de chasseurs ne quittèrent le champ voisin qu’une heure plus tard ce qui me poussa encore dans mes retranchements côté arrière. La première fuite arriva sans crier « gare » lorsque je me levai. La matière chaude fusa soudain entre mes fesses sans que je ne puisse rien n’y faire.

Cela se reproduisit à nouveau lorsqu’à petits pas pour cause des chaînes aux pieds, j’ai traversé le jardin. Me baisser pour attraper le Tupperware contenant les clés généra une autre fuite. Accroupi pour libérer mes chevilles, je ne pus rien faire pour freiner l’arrivée massive de matière fécale. Ce fut presque une vague qui s’étala dans ma couche. Chose surprenante, je ressentis des contractions proches de l’orgasme sans jouir au moment de l’éjection. Quelques secondes plus tard, j’étais nettement moins fier…….

Les pieds libres, je partis presque au pas de charge pour aller chercher la clé du cadenas de ma grenouillère sur le siège de ma voiture de l’autre côté de la propriété. Bien mal m’en prit, les grands pas avec les jambes écartées pour cause de culotte gonflable eurent un effet néfaste sur ma retenue anale. J’eus l’impression de me vider tout le long du chemin. Je voulais voir j’étais servi mais ce qui me préoccupait le plus à cet instant, ce n’était plus ma couche pleine mais la douleur lancinante de mes tétons.

Penché en avant pour attraper la clé de ma grenouillère posée sur le siège de ma voiture, je ne pus contenir la poussée de mes intestins profitant de l’occasion pour déverser leur ras-le-bol. Malgré la douleur de mes tétons, la peur de fuir au sens propre du terme m’obligea à revenir à la maison à petits pas sans pouvoir contenir ma vessie qui elle aussi me harcelait depuis une bonne heure. Ouvrir le cadenas posé au col de ma grenouillère et descendre la fermeture éclair dans mon dos fut très hard pour mes seins et mes tétons, les pinces et les clous du soutien-gorge ne me firent aucun cadeau.

Après avoir baissé la grenouillère, le maillot de bain une pièce et haut du body ABDL, je pus accéder au soutien-gorge rembourré puis au soutien gorge clouté que j'ouvris avec précaution. Au milieu de ma poitrine en feu, (autour des seins) les pinces à seins me narguaient. Ce fut avec une lenteur et une douceur extrême que j'ouvris les pinces pour libérer mes tétons qui, malgré mes précautions me rendirent la monnaie question douleur…. ce qui paradoxalement généra une monumentale érection.

Complètement en nage malgré le froid de la saison, (j’avais éteint les chauffages par prudence) un café et une cigarette me parurent une obligation pour le courage avant d’attaquer le grand nettoyage automnal. Cette pause me fit un bien fou ! Armé d’un sac poubelle et d’un rouleau de Sopalin, je pris la direction de la salle de bain. Je vous passerai les détails en résumant ainsi : il y en avait partout et du mou. Ce fut dégueulasse, dégoutant, j’étais à deux doigts de vomir mais je m’en suis sorti tant bien que mal.

Si la fin du jeu était franchement désagréable avec la partie toilette et odeur, j’ai beaucoup aimé me sentir piégé et éprouver des contractions proches de la jouissance sans même me toucher.

En sortant de la douche avec mon sac poubelle à la main, il m’a semblé utile de remettre une couche car les flatulences venant encore, je n’étais pas convaincu d’être « étanche »….. Bien m’en a pris mais cette fois, ce fut plus light. A l’heure où j’écris ces lignes, l’expérience se termine, je vais donc aller retirer la deuxième couche et prendre une seconde douche si vous me le permettez.
Ecrivaillon

Pour réagir sur le selfbondage et partager vos avis rendez-vous sur le forum ici

Pour voir des vidéos de selfbondage cliquez ICI

Pour voir des photos, récits articles GRATUITS sur le selfbondage cliquez ICI

Pour faire des rencontres cliquez ICI

Pour accéder au chat webcam cliquez ICI



04/07/2014
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 31 autres membres