TSM et ses soumises

Mésaventure Sauf que ! Homme soumis et GROSSES surprises

Mésaventure Sauf que !

Par TSM

Copyright TSM

 

Sur un groupe,  j’ai rencontré deux filles qui sont de véritables garces de première et encore bien plus mais je me contiens pour ne pas tomber dans la vulgarité.

Adapte de plaisirs, avouables ou non, mais relatifs à la soumission masculine, je me suis plus à rêver pour ne pas dire à fantasmer sur l’idée d’une rencontre avec une dominatrice adepte de gode ceinture. Mon premier message de prise de contact est resté sans réponse pendant une semaine, le suivant également. J’ai donc laissé tomber, mais je ni croyais pas trop.

*********** Mes aventures et mes GROSSES PEURS******************

Un retour soudain dans ma BAL relance mes rêves un peu fous. Les échanges wébiens se font réguliers, Claudie est la plus douce Solange est d’un tempérament plus ferme dans le ton des messages. Le temps passe et nous emmène à un échange téléphonique mais je ne puis connaître leur numéro en LR puisque ce sont elles qui appellent. L’entretien ressemble à un interrogatoire mais elles s’en excusent et le justifient en précisant que cela est par prudence car elles se méfient des fous sur le net…..

Je peux vous dire sans vous dévoiler la suite qu’il y a aussi des folles !

Le rendez-vous est organisé dans une brasserie proche de la gare de Lyon. Si affinités, elles me promettaient un week-end de rêve. Dans le cas contraire, retour à la case départ sans toucher les vingt mille francs. A 15 heures précises, le fameux samedi en question, les deux roses rouges emballées séparément et un verre de lait imposés comme signe de reconnaissance étaient en évidence sur une table en terrasse au lieu indiqué. Une charmante brune aux cheveux mi-longs, âgée de 30 ans environ arrive avec un léger retard (fort angoissant) puis s’installe face à moi avec un sourire à faire fondre un iceberg même par – 50°.

Solange n’a pu se rendre à notre rendez-vous mais cette divinité rase immédiatement ma prudence. Nous voilà donc partis dans sa Clio pour une fermette dans un petit village en banlieue dont je ne connais ni le nom ni l’adresse. Les petites routes empruntées et un chemin ne me permettent pas de savoir comment se nomme le hameau.

La fermette en question se trouve en pleine campagne. Je constate qu’elle est aménagée avec goût malgré l’usure du temps sur cette bâtisse du début du siècle. L’entrée en matière est brutale. Après avoir déposé mes affaires dans une chambre d’amis, elle m’imposa de prendre une douche et de revenir intégralement nu au salon. Je ne vous dis pas mon état d’excitation malgré l’eau qui normalement aurait du apaiser un peu ma libido exacerbée par les pensées érotiques générées par cette superbe fille et mes messages un peu fous imprimés et laissés visibles sur la table du salon. 

Débarquer nu avec mon Popaul qui annonçait midi pile devant Claudie aux sourires amusés était un peu gênant mais aussi extrêmement grisant je l’avoue. La belle aux yeux rieurs faisait balancer une paire de menottes d’un air de dire « c’est pour qui ça » et moi, totalement inconscient je ne me suis posé aucune question en lui tendant les poignets.

Sauf que ! ! ! (1)

Elle ne me les a pas liés devant mais dans le dos, m’a passé un large collier avec de gros anneaux auxquels elle a rajouté une chaînette pour forcer la remontée de mes menottes. Jusque là, l’histoire sans paroles défilant devant mes yeux me comblait. J’allais vivre une réelle aventure SM + gode avec deux filles superbes.

Sauf que ! ! ! (2)

Je m’imaginais contraint à une dégustation de son corps de rêve et je me suis retrouvé sous une des poutres du salon avec les poignets tirés si haut que pour soulager mes épaules je devais me mettre sur la pointe des pieds.

Sauf que ! ! ! (3)

La belle Solange est apparue. Au lieu de la jolie blonde légèrement enrobée âgée des 30 printemps annoncés dans les mails, une montagne de femme de 45 ans et d’au moins 140 kilos s’est approchée de moi. Le grosse belle, ne pas confondre avec gospel, avait une poitrine gigantesque, des jambes trois fois plus grosses que les miennes et un cul à prendre deux chaises pour s’asseoir !   

Cette fourberie a provoqué ma rage mais, mon instinct de survie m’a rappelé que ma position inconfortable en terme de self défense, ne me permettait qu’une chose : me taire et prier un dieu quelconque ou un de ses saints détaché aux abrutis inconscients.

Mes réfutations modérées dans la formulation, le temps d’attente, les attouchements et leurs échanges moqueurs m’ont permis de comprendre que Solange et Claudie étaient des sœurs, lesbiennes de surcroît et qu’elles avaient toutes deux un compte à régler, l’une envers les hommes, l’autre envers la nature.

La laitière aux énormes seins non siliconés et tombants s’est offert les baisers TRES attentionnés de ma bouche câline particulièrement motivée par la cerbère armée d’une cravache qui se complaisait à rudoyer et à marquer mes fesses et mes cuisses. La cravache est un instrument douloureux et, si vous ne le saviez pas, les chevaux ont la peau épaisse et plus résistante que l’homme. Pour prouver ma dévotion (à celle qui agitait la cravache) je me suis même donné totalement et avec conviction aux baisers demandés par le mammouth femelle.

C’est pendant ces instants de contrainte que j’ai commencé à apprécier cette femme que la mère nature a isolée des galants par son image contraire en tous points aux caryotypes définis par les magasines et le web. Ses baisers et caresses m’ont perturbé par leur ferme générosité.

Sauf que ! ! ! (4)

La jolie cerbère nous a abandonné un instant à nos échanges câlins pour revenir vêtue d’une tenue de mec faite d’un pantalon en cuir noir, d’un débardeur assorti sans féminité et d’un gode ceinture dont la taille m’a immédiatement affolé. Lorsqu’elle a entrepris de me lubrifier le fondement de ses doigts inquisiteurs sauvages, l’inquiétude grandissante a motivé la tentative de fuite de mes reins rapidement ramenés à la raison par sa poigne particulièrement ferme avec mes bijoux de famille. Face à ses arguments convaincants, mes suppliques sont restées sans effet. Son intention était bien de loger ce gode de grande taille dans mon étroit conduit anal habitué à des dimensions plus raisonnables.

Le visage perdu dans la poitrine plus qu’opulente de Solange qui commençait à caresser sans aucune gêne la zone située au milieu de ses cuissots de bonne taille, mes plaintes étouffées et incompréhensibles n’ont eu aucun écho. Le chose froide est venue se poser sur ma rosette puis à entreprendre de forcer le passage, action qui se résume en deux mots : extrême dilatation !

Comme dit la chanson de Georges Brassens, le juge criait maman sauf que je ne suis pas juge mais c’est du pareil au même pour le choix des mots/maux. La plus jolie des gorilles femelles avait bien l’intention de me labourer le fondement et elle l’a fait. Je vais résumer les impressions avec les mots suivants : horrible, enfer, casser le petit coin, ramonage, douleurs intenses, dilatation, mal, puis, après l’horreur des premières CINQ minutes très longues, l’impression de n’être plus qu’un cul sur lequel mon cerveau s’est focalisé. Petites portes grandes ouvertes indéfiniment et incontinence aussi, cette triste pensée m’est venue lors de son retrait de mon fondement douloureux.

…………………….

Une demi-heure plus tard, les fesses «torchées » et lavées (difficile à vivre) je me suis retrouvé étendu sur le lit d’une chambre aux murs blancs avec la grosse laitière Solange bien décidée à s’offrir un broute minou. Si je me complais volontiers à partager les plaisirs féminins provoqués par ma langue naturellement motivée pour ce type de câlins, la taille des rondeurs et des cuissots passés au-dessus de mon visage m’ont inquiété même si mon cerveau était embrumé par la fatigue. 

Ce qui devait arriver est arrivé ! La dame aux formes ultra généreuses s’est assise sur mon minois, ce qui a eu pour effets d’enfoncer ma tête dans le lit et de m’écraser le visage de ses chairs intimes particulièrement émues. J’entends par émues, le fait qu’elle mouillait si abondamment, que mes lèvres se sont littéralement noyées dans un marécage aux abords boisés et aux senteurs marines. Mon nez quant à lui s’est égaré dans la raie fessière au milieu des collines, pardon montagnes, qui n’ont pas tardé à se refermer sur mon appendisse nasal comme un glissement de terrain qui recouvre tout sur son passage.

Perdu au milieu de cette montagne de chairs intimes, je me suis vue mourir étouffé avec les poignets broyés par les menottes. Les 140 kilos + mon poids même modeste, sont devenus un véritable calvaire musculaire. Pour soulager mes poignets je devais me cambrer en appuie sur mes épaules ( zizi pas motivé en l’air) et forcer ma nuque vers l’avant pour trouver un léger passage d’air au centre de ses nymphes qui n’en finissaient pas de m’inonder. Lorsque j’ai senti Claudie enjamber mon bas ventre, l’image de son corps de rêve a soudain titillé ma libido. Enfin de bonnes choses.

Sauf que ! ! ! (5)

 La lesbienne n’avait nullement envie de moi !

Assise sur ma verge qui n’a pas tardé à prendre de l’ampleur, elle a accroché des pinces particulièrement cruelles à mes seins puis s’est mise à jouer la chevauchée fantastique. Son entrejambe, hélas protégé par le pantalon de cuir, est très rapidement devenu irritant et très douloureux.     

Mes tentatives de fuites via mes ruades limitées, ont été négociées à coups de poings dans le ventre. L’envie de meurtre ou de mordre m’est venue je l’avoue, mais l’idée d’une forme de suicide lent et organisé par ces furies ne m’a pas séduit. Je me suis donc investi totalement pour donner du plaisir à la pieuvre assise sur mon visage. Ma langue se mit à fureter le plus haut possible pour atteindre le bouton déclencheur des ondes orgasmiques mais la grosse dondon ne l’entendait pas ainsi. Elle me recadra d’un léger (mais lourd) mouvement de hanches pour que je lutine son intérieur vaginal à l’abondante générosité.

Pour mettre un terme à cette situation devenant particulièrement cruelle pour mes tétons en feu, ma verge malmenée et mes poignets écrasés, j’ai donné de la langue à en avoir des crampes. (Oui, oui vous avez bien lu !) 

Ce qui devait arriver arriva ! Un tsunami moins important que celui de l’Asie m’a recouvert le visage sauf que celui-ci était accompagné des secousses sismiques ressenties dans les deux gouffres par mon nez et ma bouche. Pour m’en sortir vivant, j’ai bu les liquides liquoreux de cette femme fontaine, la première de ma vie malgré mes 42 ans et quelques…. expériences !

La dondon s’est ensuite avachie sur moi comme un immeuble qui s’affaisse ! La furie Claudie s’en est allée, nous laissant tous deux épuisés mais pas pour les mêmes raisons. Solange couchée visage sur ma masculinité toute molle pour cause de trop d’émotions douloureuses, s’est soudain remise. Lorsque sa bouche plantureuse a absorbé ma verge, j’ai enfin pu me délecter de quelques douceurs érotico-buccales.

Sauf que ! ! ! (6)

 La Solange est devenue gloutonne, elle n’a pas entendu mes suppliques pour le retrait des pinces à seins. Quand l’onde bienfaitrice a commencé à monter dans mon bas ventre, je n’ai pu résister à l’envie d’embrasser les nymphes épanouies qui s’agitaient au-dessus de mon visage. Ce 69 est devenu torride et nous nous sommes envolés tous deux au paradis des plaisirs à quelques secondes d’intervalles. Elle m’a bu a son tour sans pour autant calmer ses ardeurs. Ouf ouf !  

Repues et comblés comme deux amants complices, nous avons partagé quelques baisers, étendus sur la couche après le retrait extrêmement douloureux des pinces à seins.

Sauf que ! ! ! (7)

 Claudie est entrée sans frapper, a guidé sa sœur vers la salle de bain puis m’a accroché une laisse au collier de mon cou en me tirant comme un chien. Je l’ai alors clairement informée que je n’avais plus envie de jouer. Le dialogue social n’étant pas son fort, elle s’est absentée quelques secondes pour revenir m’expliquer sa vision des choses la cravache à la main. Je l’ai carrément envoyé paître, elle m’a carrément cravaché. Le mot « connasse » m’a échappé et m’a valu un coup de pieds là où ça fait (très) mal mettant ainsi un terme à mes réfutations. A genoux devant cette salope, je me suis excusé platement sous peine d’autres représailles plus douloureuses. Je l’ai suivie dans la cour de la fermette où elle m’a imposé de « lever la patte » avant de me faire monter, toujours nu et entravé, dans le coffre de sa voiture.

Là j’ai eu très peur, mais vraiment très peur, même si elle cherchait à me rassurer en me promettant la liberté avant de refermer le coffre. L’angoisse de ce moment est indescriptible. Croyez-moi, il n’y a rien d’érotique qui puisse agir sur votre libido.

Quelques dizaines de minutes plus tard, la voiture s’est arrêtée et mon cœur s’est emballé. J’allais mourir dieu sait comment, mais j’étais convaincu d’une fin de vie proche. Sur un chemin perdu au milieu d’un bois, Claudie m’a fait descendre en essayant encore de me rassurer. Elle m’a fait marcher dans la pénombre puis a posé mon sac de voyage sur le sol en me disant : « Toutes tes affaires sont à l’intérieur avec ton portefeuille, ton argent et tous tes papiers ».

Elle a alors retiré la chaînette reliant mes menottes au collier qu’elle a également retiré et récupéré. Lorsqu’elle m’a demandé d’ouvrir la bouche, j’ai imaginé qu’elle allait y placer le canon d’un pistolet. Je l’ai supplié de ne pas me tuer, elle m’a traité d’idiot et m’a placé une clé dans la bouche.

- C’est la clé de des menottes. Tu va devoir te libérer seul, mais rassure-toi c’est facile. Ne cherche jamais à nous retrouver ou je te castre. Suis-je claire.  

- Oui oui juré ! 

La belle est partie en courrant et moi j’ai pleuré un moment de toutes les émotions et peurs. Comme vous pouvez vous en douter, puisque vous me lisez, j’ai pu me libérer, me rhabiller et rentrer chez moi après avoir beaucoup marché pour trouver un taxi à l’approche de Lyon. 

J’ai cherché à les joindre par mail car j’aurai bien aimé revoir Solange, mais elles ont changé de pseudo.

TSM

 



31/07/2009
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