TSM et ses soumises

La chienne soumise de l’hôtel

La chienne soumise de l’hôtel

Par Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

chienne soumise BDSM sexe« Je suis toutes à vous, vous pouvez faire ce que vous voulez de moi » répète souvent Clara, soumise à son Maître rencontré sur Fessestivites. S’il est respectueux de la femme, Maître T est dur et ferme dans sa domination. Il ne laisse rien passer, rebondit souvent sur les mots de sa soumise la faire évoluer et l’aider à s’épanouir en BDSM.

Ils sont touts les deux issus du monde libertin où pendant quelques années ils ont vécu chacun de leur côté les plaisirs inavouables avant de s’en lasser. Maître T est aujourd’hui depuis 10 ans dans le monde du BDSM, il se forge avec le temps au contact d’autres Maîtres puis de lectures sur lesquelles il médite avant d’adapter leur contenu à ses idées. Clara a toujours été coquine, elle s’est désintéressée progressivement du libertinage et des clubs libertins qui, malgré le plaisir physique éprouvé, laissent un goût de solitude le lendemain.

- Clara, tu me dis souvent : « Je suis toutes à vous, vous pouvez faire ce que vous voulez de moi » jusqu’où irais-tu dans ton abandon ?

- Jusqu’à ce que vous déciderez Maître. Répond Clara

- Alors tu vas exécuter mes ordres sans discuter, que tu pleures ou non n’y changera rien, nous allons bien voir si tu es la soumise que tu décris dans tes envolés lyriques sur le forum BDSM. Demain je te loue à des hommes. Tu te rendras au Formule 1 de …… avec un sac, tu prendras une chambre puis tu m’adresseras par texto le numéro de la chambre puis le code. Je te confirmerai réception, à la suite de quoi, dans la chambre tu te mettras nue et tu ouvriras ce sac, à l’intérieur il y aura une enveloppe avec les instructions que je veux que tu suives à la lettre.

Le mot « louer » fait très mal au cœur de Clara et lui fait horriblement peur. Son Maître serait-il un proxénète sans cœur ? Son cœur lui crie « non » son esprit lui hurle « attention », dans ce duel de l’amour contre la raison, le cœur prend l’avantage, elle fera ce qu’il lui demande.

Il est 16h45 quand elle introduit sa carte de paiement dans le dispositif de réservation et de paiement des chambres du formule 1. Sa tête bourdonne, elle a l’impression d’être ivre alors qu’elle n’a pas bu une goutte d’alcool. La gorge serrée, elle entre dans l’hôtel, trouve la chambre et s’y enferme avant d’adresser le numéro de chambre et le code par texto à son Maître. Même si elle est seule, se mettre nue la perturbe, elle a confiance en son Maîtres mais la peur la submerge. Pour essayer de savoir ce qu’il l’attend, elle ouvre rapidement se sac, ce qu’elle y découvre n’apaise en rien l’angoisse qui la ronge maintenant. Sous l’enveloppe, des menottes, une cagoule, des cordes et bracelets de cuir ainsi qu’un bâillon percé, une boite neuve de préservatif puis un énorme martinet lui sautent aux yeux. La gorge serrée elle ouvre l’enveloppe et se met à lire.

……………………………….

Clara

Je te veux liée à quatre pattes sur le lit comme une chienne prête à se faire saillir.
Par ordre tu vas attacher les cordes aux pieds du lit, cordes que tu relieras aux bracelets que tu poseras à tes chevilles.
Une fois tes jambes bloquées, tu mettras une paire de menottes à chacun de tes poignets.
Tu mettras le bâillon boule percé, les multiples trous du bâillon te permettront de respirer sans problème.
Tu passeras ensuite la cagoule que tu fermeras derrière ta tête avec les boucles.
A ce moment là, tu devras donc être à quatre pattes sur le lit, les chevilles entravées de telle façon que tu ne pourras pas resserrer les jambes.
A l’aveugle, tu fermeras les menottes de tes poignets aux barres du lit qui sont sur le côté.
Si tu as bien fait ce que je te dis tu devrais être à genoux, fesses en l’air, les bras étirés sur les côtés du lit.

Des gens vont venir s’occuper de toi, essaye de ne pas trop crier pour ne pas ameuter les occupants des chambres voisines, les murs sont minces dans ces hôtels.

Ton Maître

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Etre livrée sexuellement à des hommes en club libertin, Clara l’a déjà vécu et en garde un assez bon souvenir, être attachée et un peu malmenée aussi, mais seule dans cet hôtel, la situation est bien différente. Sans sa tête le chaos des émotions, sensations et contradictions s’installe. Une fièvre indescriptible s’empare de son corps quand elle commence à attacher les cordes aux pieds du lit. Comme pour chasser ses sombres pensées, elle se concentre sur les nœuds avant de poser les bracelets à ses chevilles. A quatre pattes, la tête posée sur le lit, elle affine les réglages des entraves de ses jambes pour satisfaire les exigences de son Maître.

Le papier posé près d’elle, elle suit les instructions à la lettre, enfin presque, elle a oublié de prendre les autres affaires dans le sac. Clara se libère un instant pour tout mettre sur le lit, un geste instinctif la conduit à se gratter entre les jambes, ses doigts découvrent un « marécage ». Elle se traite de folle. Pour mettre un terme rapidement à ses hésitations et ne pas s’enfuir, elle s’active, pose entre ses dents le bâillon, attache à nouveau ses chevilles et pose une paire de menottes à chacun de ses poignets. Le contact du métal froid la fait transpirer, c’est antinomique mais son cerveau chamboulé semble avoir perdu le contrôle de la logique et de la sagesse. Lorsqu’elle enfile la cagoule, Clara se sent isolée du monde, le cuir froid sur son visage se ligue avec sa respiration saccadée pour accroître ses angoisses.

A cet instant, elle est bloquée, savoir que si elle ferme les menottes sur les barres métalliques du lit, lui retirera toute possibilité de fuite, l’angoisse. Clara essaie de se reprendre, de se raisonner, son Maître ne peut pas lui avoir fait un mauvais, coup, non ce n’est pas possible. Cette pensée lui donne la force de bloquer son bras gauche en fermant la menotte sur la barre en métal qu’elle trouve à l’aveugle. Dans un état second, à la fois excitée et tremblante de peur, elle tend sa main droite vers la barre pour bloquer la dernière menotte qui lui retirera toute possibilité de fuir, mais ne parvient pas à la fermer. Ces pensées se focalisent sur Maître T, elle le voit lui sourire, l’apaiser quand elle avait peur à ses débuts sur la croix, elle repense à tous ces plaisirs enivrants qu’il lui a fait connaître jusqu’à présent. « Oh mon maître des plaisirs, si vous saviez à quel point je vous aime » pour faire ce que je fais pour vous, pense Clara en refermant prestement pour ne plus hésiter la dernière menotte sur la barre en fer.

L’attente cruelle s’installe avec sa kyrielle de pensées érotiques ou totalement contraires, pendant que Maître T attend dans sa voiture dans le parking de l’hôtel en regardant sa montre. A 17h30, il pénètre dans l’hôtel avec une petite valise à la main comme un commercial venant prendre sa chambre. Il saisit les chiffres du code à la porte qu’il pousse en espérant trouver sa soumise comme il lui a ordonné. Lorsqu’il l’aperçoit totalement offert, un sentiment de fierté le submerge, sa soumise lui a vraiment fait confiance et a réussi cette épreuve.

Clara a entendu le bruit de la porte malgré la cagoule, il le sait et, pour rajouter encore de la pression psychologique à sa soumise, il sort et entre encore deux fois pour qu’elle imagine qu’ils sont trois. Pour tromper encore plus les sens de Clara, il s’est acheté des cigares, l’odeur dégagée va lui faire penser que c’est vraiment quelqu’un d’autre, Maître T ne fume pas le cigare. Sa main flatte soudain assez rudement l’intimité offerte avant de la fouiller sans douceur pendant que de sa main droite gantée, il caresse les fesses offertes.

Elle sait qu’ils sont trois, elle n’aime pas les attouchements des deux hommes qui lui semblent brutaux. Les mains l’abandonnent, Clara ne sait si elle doit s’en réjouir ou avoir peur, de toute façon, ils vont la baiser c’est sûr. Pourvu qu’il ne fassent que ça. Lorsque le martinet s’abat sur son sexe offert, elle bondit dans ses entraves mais il est trop tard maintenant pour fuir. Sous la douleur plus imaginaire qu’autre chose, les coups étant de simples caresses, elle se tord pour les esquiver. Maître T ne se prive pas de ses déhanchements terriblement sensuels et en rajoute encore allant de son sexe à ses fesses.

Bien décidé à faire durer le plaisir, il ouvre son pantalon, passe deux préservatifs l’un sur l’autre avant de se positionner derrière « la chienne offerte » pour la posséder cash sans plus de précautions. Hormis tirer dans ses entraves pour fuir la pénétration sauvage, Clara de peut rien faire, l’homme la tient par les hanches et se sert sur la bête. Maître T se retire au bout d’un moment avant d’entreprendre de lui tanner les fesses à grand coup de martinet. Le charmant fessier prend de la couleur, les cris étouffés sortant de la cagoule laissent à penser que la raclée qu’il lui donne avec un martinet en latex qui ne fait absolument pas mal, est vraiment vécue comme une agression.

Pour la posséder une seconde fois en trompant « l’ennemie », il retire son pantalon pour que le contact de ses jambes nues lui laisse à penser que c’est un autre homme qui va la prendre. Le contact d’un doigt chargé de lubrifiant la fait bondir, elle essaye de le fuir mais il la tient et force son anus. Clara ne s’est jamais aussi sentie offerte, possédée, abusée. Maître T passe la ceinture de son pantalon atour de la taille de la chienne offerte, pour l’empêcher de fuir d’une main, pendant que de l’autre il guide son sexe et commence à forcer le petit orifice étoilé. N’étant plus vierge de ce côté-là, la pénétration n’est pas trop difficile à vivre, mais le mouvement de va et vient sauvage qui s’en suit est plus hard à vivre, même pour une adepte de la sodomie.

Encore une fois, il se bloque en elle un instant, comme s’il avait jouis, puis se retire en claquant les fesses offertes. Maître T retire les préservatifs puis vient prendre place derrière sa soumise qu’il pénètre cette fois avec douceur. Après quelques mouvements en elle, il fait une pose pour ouvrir les sangles de la cagoule de Clara.

Tout en la baisant avec douceur, il fait tomber la cagoule, mais Clara n’ose pas ouvrir les yeux et se laisse prendre n’ayant pas d’autre choix que de subir.

- Alors petite chienne, on s’éclate ! Lui demande Maître T

Reconnaissant la voix de son Maître, elle ouvre aussitôt les yeux et découvre qu’ils ne sont que deux. Un véritable sentiment de soulagement l’envahit, cette fois elle ne subit plus la verge, elle s’y offre totalement, même quand elle change de destination avant de la conduire à une jouissance paroxystique. Maître T lui retire son bâillon puis, sans la délivrer va s’asseoir devant sa soumise.

- Au travail ma chienne ! Lui ordonne Maître T en s’adossant au mur.

Ecrivaillon

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29/11/2013
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