TSM et ses soumises

Elle pratique le selfbondage, son patron la piège

Elle pratique le selfbondage, son patron la piège


Auteur : Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

Selfbondage auto bondage Marc, le patron d’une petite entreprise de fabrication de pompes à chaleur a découvert les passions de sa secrétaire pour le bondage et le BDSM sur son ordinateur où elle décrivait ses délires de selfbondage réalisés dans l’entreprise lorsqu’elle était seule le soir. Sous de faux prétextes il annonce depuis quelques jours à Martine qu’il doit partir plus tôt pour des rendez-vous de l’autre côté de la région et la laisse seule. Par trois fois il passe le soir pour la piéger mais ne trouve personne.
….
Lorsqu’il arrive vers 21 heures, la voiture de son employée est encore sur le parking…..
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Ce qui attire Martine dans l’entreprise dont les ateliers sont aussi propres qu’une cuisine, ce sont les treuils électriques, les grands rouleaux de cellophane dans lesquels elle s’enroule nue avant d’attraper comme elle le peut un couteau qu’elle laisse sur le sol de plus en plus loin pour se libérer. Avec le treuil électrique de l’atelier n°2, elle s’est amusée à se suspendre en passant les sangles entre ses jambes pour qu’elles la soulèvent en douceur en enfonçant des godes dans son intimité gourmande. Pour se libérer, elle est obligée de se balancer pour parvenir à attraper de ses mains menottées la commande électrique pendant un mètre plus loin.

Ce soir, elle a décidé de pousser plus encore son jeu en ajoutant pour sa suspension un bandeau à ses yeux. Après s’être mise nue et s’être sévèrement bâillonnée elle a fait descendre les sangles pour les enjamber avant d’entraver ses chevilles d’une simple ceinture. Ces deux godes vibrants favoris trouvent leur place dans l’intimité féminine avant qu’elle n’actionne le treuil. Lorsqu’elle commence à perdre pieds, Martine passe son bandeau en se demandant si elle ne fait pas des folies mais l’appel de l’aventure et ses essais réussis en fermant simplement les yeux la poussent à tenter cette expérience qui ne peut qu’être extrêmement jouissive. Lentement elle fait remonter le treuil, ses pieds sont maintenant dans le vide et les godes profondément maintenus la comblent au sens propre comme au sens figuré.

Martine lâche la télécommande filaire qui se balance un instant avant de s’immobiliser à un mètre d’elle. Ses poignets trouvent leur place comme à chaque fois dans les menottes bloquées dans le crochet et quand elle les ferme, les clics magiques génèrent en elle à chaque fois de sourdes émotions…. La machine à fantasmes se met aussitôt en route, son corps s’agite sur les sangles passées entre ses jambes en lui générant la sensation d’être prise par deux personnes en même temps. Ses amants imaginaires usent et abusent d’elle jusqu’à l’implosion fulgurante générée par le cumul des sensations. En pleine jouissance Martine tire sur ses menottes en vain avec ses petits bras tendus au-dessus de sa tête lorsque deux mains s’emparent de ses tétons. Pendant une fraction de seconde ce contact est magique puis lui vrille le ventre en générant une peur aussi indicible que le sentiment de honte la submergeant.

Pour Martine, outre la honte, la personne qui l’a surprise va sûrement abuser d’elle voir même la tuer. Le bâillon freine considérablement les suppliques désespérées auxquelles Marc ne prête aucune attention. Lentement et en pinçant légèrement il fait rouler sous ses doigts les tétons turgescents de sa secrétaire. Le jeu muet dure un petit moment, arrachant des gémissements de principe à la fille piégée par son propre piège. Le fait que les attouchements semblent « respectueux » apaise un peu la peur de Martine. Les mains abandonnent sa poitrine pour faire balancer le charmant « colis » désespéré.

Quelques claques de principe s’abattent sur les fesses nues et les sangles. Martine se tord dans ses liens plus de peur que de douleur car les coups sont particulièrement légers. Le rythme de la fessée s’intensifie progressivement, le « colis » s’agite de plus en plus quand soudain Marc se plaque contre son dos et saisit à nouveau les tétons délaissés pour les faire rouler sous ses doigts en donnant de petits coups de genoux au fessier offert. Pour l’aventurière le fantasme d’être prise par un inconnu se transforme en une peur monstrueuse. Chaque coup de genoux se répercute dans le gode anal arrachant des gémissements à la propriétaire du délicat fessier. Le simulacre de viol dure quelques minutes, Martine ne sait plus où elle en est, l’homme ne semble pas décidé à la violer mais plutôt à jouer avec son plaisir et son malaise.

- Vous allez vous libérer seule puisque tel est votre désir, puis nous irons discuter un moment dans mon bureau ma très chère et surprenante Martine.

« Mmm mmmm » est la seule réponse que peut donner la secrétaire dont le sang vient de se glacer dans ses veines en reconnaissant la voix de son patron.

Martine désespérée commence à se mouvoir comme si elle était sur une balançoire en remontant les jambes en avant pour essayer de trouver la télécommande filaire pendant près d’elle. Si les yeux fermés elle y était arrivé facilement, en se sentant observée Martine se loupe plusieurs fois avant de parvenir à attirer le fil électrique contre elle. Ses mains parviennent enfin à faire remonter le boitier puis à appuyer sur le bouton « liberté ». Lorsque ses pieds touchent le sol, elle peut soulever les gros crochets des sangles et faire sortir la chaînette de ses menottes. Son premier réflexe est de retirer tout ce qu’elle a sur elle, dans sa précipitation, elle écarte les jambes, les godes s’échappent et tombe sur le sol.

Son patron est sorti de l’atelier, ce qui préserve un peu sa pudeur, être vue nue et entravée et une chose, se promener à poil devant lui l’aurait bien plus gênée. Martine se précipite vers la table pour récupérer ses affaires, se libérer et surtout se vêtir avant d’aller affronter son patron. Les clés de ses menottes ne sont plus là ! Folle de rage et d’inquiétude, elle passe sa culotte et son jean avant de se bagarrer tant bien que mal mettre son soutien-gorge en prenant des postures obscènes car mettre un soutien les mains attachées est plutôt difficile. C’est donc avec son sac et son chemisier à la main qu’elle se rend au bureau sans trop savoir ce qu’il l’attend.

Il est là où elle craignait, assis devant son ordinateur. Morte de honte, elle commence à se confondre en excuses mais il la coupe en désignant une chaise. Assise elle assiste impuissante au diaporama de photos de filles bondagées.

- Rassurez-vous, je ne vais pas abuser de vous et peut-être pas vous licencier, mais vous me devez des explications. Depuis combien de temps jouez-vous la nuit dans l’entreprise ?

- Un an monsieur, mais pardonnez-moi, promis je ne le ferai plus.

- Nous avons une passion commune pour le bondage. J’aime autant entraver une femme qu’être entravé. La mienne n’appréciait pas vraiment et ne s’y prêtait que rarement pour me faire plaisir. Beaucoup de gens confondent shibari, entraves et plan sexe, qu’en pensez-vous ?

- Oui monsieur. Répond Martine très étonnée et inquiète de la tournure de l’entretien.

- Est-ce que vous avez testé le shibari ?

- Non monsieur.

- C’est grisant, vous devriez essayer. Si vous voulez, je vous le ferai découvrir en tout bien tout honneur évidement. Vous savez maintenant que je ne suis pas un violeur, car si j’avais voulu abuser de cette situation particulièrement érotique, je n’avais qu’à me servir. Il n’y avait que nous dans l’entreprise, personne ne l’aurait su. Personne, sommes-nous d’accord ?

- Oui monsieur.

- Les clés de menottes sont à côté de la cafetière, je souhaite que vous nous apportiez deux cafés et que vous veniez vous asseoir à côté de moi, nous allons parler bondage en surfant. Vous pouvez finir de vous habiller.

Martine est totalement déconcertée par la tournure des évènements. Son patron n’a pas abusé d’elle et ne la pas sermonnée ou licenciée, bien au contraire. Il semble lui pardonner ses escapades nocturnes et vouloir parler de leur passion commune. Si trouver un complice ne lui déplait pas, la relation hiérarchique est très gênante. Pendant plus d’une heure, ils surfent côte à côte en commentant les photos et les sites comme deux amis. Marc s’arrête sur une série de photos exposant une très belle fille suspendue et saucissonnée dans un shibari très artistique.

- Comment trouvez-vous ce bondage ? Demande soudain Marc.

- Sublime, je rêve de vivre au moins une fois un bondage comme ça.

- Votre rêve se réalisera demain soir, si vous l’acceptez bien sûr car rien ne vous y oblige même si vous avez fauté. Cela me ferait très plaisir que nous soyons complices de jeux. Attention, je ne parle pas d’être amants, je parle bien d’être complices de jeux, la nuance est grande.

- Je suis très gênée monsieur.

- Et moi donc. Je ne vous fais en aucun cas un harcèlement sexuel, je vous propose seulement de partager nos jeux, le reste du temps, nous fonctionnerons comme nous l’avons fait jusqu’à présent. Je vous attends demain vers 21 heures, cela vous convient ?

- Oui monsieur ! Répond Martine très gênée en ne se sentant pas de refuser la complicité de cet homme finalement charmant et compréhensif qui aurait pu abuser d’elle ou la virer.

Ecrivaillon



11/11/2013
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