TSM et ses soumises

Chasteté

Les dispositifs de chasteté CB et autres présentés et commentés avec trucs et astuces puis des histoires réelles ou romancées


Trop confiant j’ai invité un sauvage à la maison

Mon Maître m’avait mis sous cage de chasteté depuis 8 jours, une Bon45 achetée sur ABCplaisir dont il avait pris les clés avant de partir 15 jours pour affaires.

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En partant, il m’avait laissé libre de m’amuser si je voulais mais uniquement comme une fille. Huit jours plus tard, j’étais donc en manque et totalement « folle », à certains moments, la cage de chasteté, cela rend dingue. Je surfais donc en recherche sur Fessestivites d’un plan cul plutôt que de m’aventurer sur des parkings.

 

« TTBM cherche trav ou trans à sodomiser, recherche réelle, sans passer deux heures sur le net » indiquait son annonce.

 

Je le contacte en MP, il me propose immédiatement un chat webcam en me disant « je n’aime pas les fantasmeurs, comme ça, on voit si tu es réelle ou pas ». Je lui demande 15 minutes pour finir de me faire belle, il ne m’en accorde que 5. Autant dire que j’ai fait le plus vite possible pour essayer de transformer ce coup que je sentais bien. Trop bien.....

De retour à l’ordinateur, je le contacte à nouveau et lui propose une cam, chose qu’il accepte rapidement. Et là, il me dit que je lui plais beaucoup, mais qu’il aime aussi le BDSM. Je lui réponds que je n’ai rien contre les entraves, une petite fessée et que je suis sous cacge de chasteté mais que la douleur pour la douleur ce n’est pas mon trip.

 

- Cela tombe bien moi aussi ! Me répond Milit en allumant à son tour sa webcam pour que je puisse le voir.

 

Hummmm, un beau militaire âgé d’une trentaine d’année et bâti comme une armoire

apparaît sur mon écran. Après quelques questions mutuelles, nous décidons de nous rencontrer. Milit accepte mon invitation sans discuter mais m’annonce que je dois accepter ses règles, sans quoi il ne vient pas et me les rappelle :

 

- Je dois avoir le cul parfaitement propre.

- Je dois être très féminine.

- Je dois accepter qu’il m’attache et me bande les yeux pour me baiser.

- Préservatif obligatoire.

- Je dois lui donner mon adresse par téléphone parce qu’il n’a pas envie de se taper 30 bornes pour rien.

 

Etant sur un petit nuage et excitée à mort, je valide toutes ses demandes en lui indiquant que j’adore être un peu bousculée et f o r c é e.

 

- Et bien tu vas être servie ma belle. Prépare-toi à être v i o l é e ! Conclut Milit avant de raccrocher.

 

Je fonce donc à la salle ne bain me laver les fesses, je mets de la musique et tamise les lumières avant de me maquiller et de mettre mes faux seins, une robe de charme puis mes tallons hauts. La sonnette tant attendue me fait bondir. Je me précipite pour aller lui ouvrir et, par réflexe, je demande qui c’est. « C’est ton violeur banane » est sa seule réponse.

Lorsqu’il entre dans mon appartement, j’ai immédiatement l’impression d’être toute petite malgré que je fasse une mètre soixante-dix sans mes tallons. Milit me colle une bouteille de whisky dans les mains et m’ordonne de servir deux verres en précisant : « au pas de course salope ». Moi le whisky sec, cela ne passe pas, c’est trop fort, j’ajoute donc du coca dans mon verre.

 

- Encore une chochotte ! Me dit Milit en le voyant et en prenant son verre pour le vider cul sec.

Alors que je m’apprête à le resservir, il se colle contre mon dos et me plaque le nez contre le mur. Et là, je n’en mène pas large.

- Qui t’a autorisée à mettre du coca dans ton verre ? Me demande Milit en malaxant mes fesses.

- Personne monsieur !

- Tu sais ce que cela mérite ?

- Une punition monsieur, mais pas trop forte s’il vous plait, je ne savais pas qu’il fallait demander.

 

Ses mains baladeuses s’aventurent entre mes cuisses, tripotent ma cage de chasteté et s’en amusent avant de revenir à mes fesses. Il les écarte sans ménagement pour fouiller l’épicentre d’un doigt pour sonder l’orifice qu’il va réellement ravager, mais ça, je ne le savais pas encore.

 

Il remonte brusquement mes mains dans le dos qu’il menotte avec une sorte de serflex en plastique solide. J’ai vu les même sur ABCplaisir, c’est pas mal ce truc. Ses gestes rapides me laissent à penser qu’il a une réelle expérience dans l’immobilisation des personnes. Prestement retournée comme si j’étais une simple poupée, je suis aussitôt bâillonnée par une bouche de vorace. Tenue par le cou, je ne peux rien faire pour échapper à sa langue très envahissante et ses mains malaxant mon postérieur avec une envie évidente de sexe.

 

De sa poche il sort un large et long bandeau de tissu noir dont il fait faire plusieurs fois le tour de ma tête pour m’aveugler. Il serre trop fort, je me plains et ramasse une gifle avant d’être à nouveau bâillonnée par sa bouche toujours aussi vorace coupant net mes réfutations. Humm, cela commence à m’exciter terriblement tout ça, un de mes fantasmes de v i o l va se réaliser. Attrapée à bras le corps, je suis portée dans l’appartement jusqu’à ma chambre avant d’être jetée sur le lit. Mon coeur bât la chamade quand il m’abandonne là sans rien me dire. Alors que l’idée d’être cambriolée me traverse l’esprit, Milit m’attrape la cheville gauche pour y attacher une corde qu’il passe derrière ma nuque avant de me relever les jambes pour attacher ma deuxième cheville.

Dès que je suis sans défense et totalement offerte, il écarte mon string pour me bouffer le cul avec autant de voracité que lorsqu’il m’a embrassée. Sa langue jouant la bite sauvage me rend dingue tout comme cette sensation particulière et si excitante de savoir que je vais être « v i o l é e ». Milit abandonne mon « centre d’accueil » prêt à le recevoir pour se coucher sur moi et recommencer à m’embrasser. Je m’attendais à ce qu’il m’oblige à le sucer pour le mettre en forme et prendre plaisir à me défoncer la bouche, mais non, ce n’était pas son but. Son but était de me bâillonner pour m’empêcher de hurler ! ! !

 

Je ne le comprends que lorsque je sens son gland entre mes fesses. Sur le coup, j’ai pense que c’est son genoux ! ! ! ! J’exagère à peine cette impression et c’est bien sa bite qui commence à pousser mon anus. Le mot « pousser » est tout à fait adapté. J’ai peur et commence à me débattre mais menottée, jambes attachées en V au-dessus de mon corps recouvert par une montagne de chair, je ne peux que gémir puis crier dans sa bouche. Mon anus se refuse à éclore et Milit bataille en s’énervant.

 

Quand il abandonne ma bouche pour prendre de la salive en guise de lubrifiant supplémentaire, je le supplie d’arrêter, mais en vain. Ses lèvres recouvrent les miennes à nouveau et il m’embroche cash en poussant d’un coup. J’ai l’impression que mon cul prend feu quand il parvient à me prendre. Ma « rondelle » est comme en flamme, j’ai un mal de chien, aucun plaisir, que de la douleur. C’est horrible. Milit n’en a rien à faire et me laboure littéralement à grands coups de reins. Mes yeux coulent, s’il ne me bâillonnait pas de sa bouche, j’ameuterai l’immeuble tout entier tant j’ai mal.

 

Au bout de quelques minutes de massacre et de souffrance, mon anus finit par s’habituer à la présence d’un pieu, un pieu qui me remplit totalement et me dilate comme je ne l’ai jamais été. J’ai moins mal mais ne prends aucun plaisir physique, mentalement je me sens v i o l e r pour de vrai, mon fantasme n’était pas à vivre avec un mec aussi bien membré, trop membré qui me démonte.

 

C’est avec un immense soulagement que j’entends sa respiration s’accélérer juste avant qu’il se bloque un instant en moi pour éjaculer. Milit me donne encore quelques coups de reins rageurs avant de s’écrouler sur moi et de libérer enfin ma bouche. Écrasée par cette montagne de chair, je tente de reprendre mon souffle en priant le seigneur pour qu’il n’ai plus envie de moi. Lorsqu’il se retire, mon cul se met à palpiter, à se contracter tout seul. J’ai l’impression de rester « ouverte ». Je jouis du cul sans comprendre après ce que je viens de vivre.

 

- Tu es très bonne ! M’indique Milit en libérant mes jambes qu’il dépose avec douceur.

Que répondre à ça alors que l’on a souffert comme jamais ? Rien !

 

J’étais prévenue, j’ai acceptée, je lui ai même dit que j’adorais être bousculée, f o r c é e, il n’a fait que ce qui était convenu mais quand même...... Toujours avec la même douceur, il entreprend de retirer le bandeau occultant ma vue puis m’abandonne un instant. J’entrouvre doucement les yeux, la lumière me fait mal, il est devant moi avec mon whisky coca à la main.

Je vois pour la première fois sa bite, ce n’est pas un sexe humain, c’est plutôt comme une bite de cheval qui pend entre ses jambes. Je comprends maintenant pourquoi il ne s’est pas fait sucer avant, j’aurai pris peur et j’aurai refusé. Il attrape ma tête et me fait boire, cela me fait du bien, sa douceur soudaine me rassure.

- Si tu veux que je te libère, il faut me sucer maintenant !

- Mais elle rentrera jamais dans ma bouche !

- Allez, fait un effort, essaye.

 

Je ne me suis pas trompée, ma mâchoire ne s’ouvre pas assez, mais je lèche ce pieu qui m’a défoncée comme jamais. Milit se remet à bander, à mes yeux suppliants et mon visage angoissé, il devine ma peur et me rassure, il ne me prendra plus ce soir. J’ai envie de lui crier « plus jamais » mais contient ma rage.

- Le plus dur, c’est la première fois, c’est comme un pucelage, si je reviens te baiser, tu verras, cela passera mieux. Je te rendrai encore plus salope que tu ne l’es déjà.

Milit se lève, sort de sa poche un cran d’arrêt dont il fait jaillir la lame. Ma gorge se serre aussitôt mais, quand il me demande de lui faire voir mes poignets, je comprends le but de son couteau. Il n’y a pas que mon anus qui a souffert, mes poignets sont bien marqués, les bouger et les masser est un réel soulagement.

- Alors heureuse petite salope, tu voulais être bousculée j’ai fait comme tu voulais. Mais qu’est-ce que tu couines quand tu te fais baiser !

- Tu oublies juste d’annoncer un « détail » de taille XXXL quand tu prends des contacts.

- Oh, 80 de diamètre c’est pareil qu’un petit fist non ?

 

Ecrivaillon

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13/12/2018
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Une nouvelle cage de chasteté ergonomique fiable

Une nouvelle cage de chasteté ergonomique fiable arrivée cette semaine.

Il s'agit d'un cage de chasteté ergonomique hypoallergénique robuste et semi-flexible avec ouvertures pour l’hygiène.

Livrée avec trois anneaux pour vos réglages personnels + un cadenas

Taille des anneaux ** 4,2 / 4,5 / 4,7 cm (Ils ne sont pas ronds mais sont ovalisés avec une partie incurvée qui va vers l'arrière ce qui rend l'anneau très confortable.

Le tube 32mm intérieur  longueur au plus court 60mm

NOTRE AVIS

Cette cage de chasteté va faire référence sur le marché dans quelques années car outre son confort, elle dispose à l'intérieur du tube d'un retour anti fuite.

La matière légèrement souple de cette cage de chasteté augmente sa résistance aux chocs sans permettre de se caresser car malgré tout trop dure.

Les soumis encagés seront réellement piégés dans cette cage.

CONSEIL POUR CE MODELE

Il faut impérativement bien enfoncer le tube dans l'anneau pour parvenir à la fermer. Nous vous recommandons de tester la fermeture avant de la poser sur vous.

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La cage de chasteté ergonomique

 

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01/03/2016
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A jouer avec le feu on finit par se brûler

A jouer avec le feu on finit par se brûler

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En préambule

Nous nous sommes rencontrés, aimés et mis en ménage très rapidement. Au fil du temps et des discussions, nous nous sommes avoué nos fantasmes et nos expériences mutuelles sans pudeur, un peu comme des gens pressés et expérimentés qui souhaitent gagner du temps pour pouvoir apprécier la vie.

…………..

D’un fort caractère avec une masculinité intérieure assez appuyée malgré sa féminité, la personnalité de Veroline s’est accordée à merveille avec la mienne. Je suis à la fois switch, bi et maso je l’avoue malgré mon naturel de dirigeant un brin machiste. Rapidement, entre-nous s’est installée une relation amoureuse avec une grande complicité sexuelle. Madame peut laisser sa masculinité s’exprimer, j’ai dévoilée ma féminité sans trop de pudeur. Cet état nous convenant pleinement, il n’a pas fallut longtemps pour qu’entre nous s’installe une relation de domination/ soumission respectueuse. Je me suis plus ainsi, Madame semble s’épanouir et jouit sans complexe de cette confortable situation puisque je suis beaucoup plus qu’un homme dévoué et attentif. Mais pourquoi me direz-vous ? Pour deux raisons. La première parce que j’en ai assez d’être l’Homme à qui reviennent les responsabilités et à cause d’une cage de chasteté que je porte maintenant 24/24.

Je m’explique pour la cage de chasteté. Depuis que nous sommes entrées dans ces jeux de domination soumission avec la cage mais également par amour, j’avoue que pour moi tout devient encore plus fort que ce que j’ai pu connaitre par le passé. Je suis en manque perpétuel de ma doudou que j’aime avec passion.

Quand je la regardais « débuter » dans la domination et qu’elle me donnait des ordres ou m’imposait des choses avec prudence en testant pour voir mes réactions, je fondais et fond encore comme neige au soleil. La servir est devenu un centre d’intérêt nettement plus marqué qu’une simple relation sexuelle. Elle en a b u s e parfois en « grattages » de dos, massages ou heures de soins intensifs de ses petits petons, mais je ne m’en plains pas.

Physiquement, grâce ou à cause de la cage de chasteté, je suis en état de perpétuelle excitation et ma perception des choses est exacerbée. Sa peau semble plus douce et son corps plus chaud. Mon désir pour elle est multiplié par 100, quand je parle de désir je ne parle pas de baise mais de la toucher, de la caresser, de me lover contre elle. Ces gestes simples prennent une dimension démesurée et me comblent de bonheur.

La cage me rappelle aussi en permanence que j’ai un sexe. Mon sexe encagé me rappelle en permanence que je suis un peu sa chose et j’aime ça. C’est fabuleux même si cela pousse parfois mes délires un peu trop loin, à croire que l’état de manque génère de bien troubles pensées au point d’en avoir le cerveau en marmelade !

A jouer avec le feu on finit par se bruler !

Lors d’une de ses absences pour causes professionnelles, un impérieux besoin de sexe et de jouer BDSM me submergeait. Ne pouvant apaiser le feu qui grondait en moi par la pratique de l’onanisme, l’idée m’est venue de me faire une petite séance tout seul comme un grand et d’essayer de jouir malgré la cage tout en jouant avec le bondage et une tonne d’accessoires que la morale réprouve.

Pour cela, je me suis fait un ice time (Gros glaçon emprisonnant les clés des menottes et des cadenas), j’ai préparé un plug annal gonflable vibrant, les boulles de gaïcha vibrantes de madame, nos chaînes et cadenas, une couche pour adulte pour éviter de tacher la maison et des pinces à seins. Le plan délire était prêt, j’allais pouvoir m’amuser et me donner du plaisir !

Autour de mon sexe encagé, j’ai entouré une chaînette que j’ai fait passer entre mes jambes, au-dessus du plug annal qui s’était logé là où vous pensez sans trop de difficultés. Autour de mes bijoux de familles et de la cage de chasteté, j’ai fixé les boulles vibrantes puis j’ai enfilé la couche anti fuite en prenant soin de faire ressortir la chaînette au bas de mon dos pour y bloquer les menottes. La chaîne et les menottes ainsi positionnées, il devient impossible de remonter les mains jusqu’aux seins sur lesquels j’ai posé nos pinces à seins en position « cruelle ». Ouf, ouf, ouf.

Le glaçon étant posé dans une assiette au salon, j’avais pour objectif de m’entraver sur le lit de notre chambre en bloquant mes chevilles avec une chaînette et un cadenas. Une paire de collant attira mon attention, ma féminité n’a pas résisté à la douceur de cette matière sur mes jambes. Me voilà donc en collant sur le lit, en train d’enchaîner mes chevilles tout en fantasmant un maximum sur ma doudou d’amour qui aurait pu m’attacher elle-même avant de s’offrir un interminable broute minou en me laissant vibrer de partout.

Autour de ma taille, j’ai bouclé une autre chainette à laquelle j’ai relié celle de mes chevilles, me f o r ç a nt ainsi à être tendu vers l’arrière et qui m’obligerait à ramper comme un vers pour me rendre au salon attendre que les clés se libèrent du glaçon. Un léger moment de lucidité m’a fait douter un instant, mon Popaul gorgé de désir mais terriblement compressé dans son tube, m’a incité à laisser mon délire s’exprimer. Avant de verrouiller mes poignets dans les menottes elles-mêmes bloquées par la chaine au bas de mon dos, j’ai lancé les vibrations puis gonflé courageusement (trop) le plug annal. 1,2,3 je ferme !

Celui qui n’a jamais connu cet instant de solitude, ne peut réellement comprendre les émotions que l’on ressent. On se sent à la fois stupide tout en étant monstrueusement excité, on transpire, la tête tourne un peu, une petite peur de ne pas pouvoir vous libérer vous travaille sournoisement pour ne pas dire insidieusement, mais c’est bon.

Dans un premier temps, je me suis plus à chercher la jouissance maximum en tirant sur mes entraves et en roulant un peu sur le lit. Les pinces à seins s’écrasaient sur la couette en se vengeant sur mes tétons ce qui libéra une dose d’endomorphine me permettant de savourer cette douleur. Je me voyais malmené par ma doudou d’Amour m’obligeant à la déguster sous sa cuisante cravache (Offerte récemment) avant de me retirer ma cage de chasteté pour me v i o l er en jouant la chevauchée fantastique puis faisant nettoyer de ma langue la pollution de son puits d’amour. Au bout d’un petit moment de plaisir solitaire mais hélas toujours sans jouissance, je me suis décidé à migrer vers le salon. Descendre du lit qui est bas, fut assez facile, mais les pinces à seins se sont frottées brutalement lorsque j’ai glissé ce qui m’a fait crier de douleur. Ouf, ouf, ouf.

Ramper est devenu très délicat à cause des pinces à sein et parce qu’à chaque mouvement, le plug trop gonflé me donnait l’impression que j’allais exploser du popotin. A cela se rajoute, qu’une envie très pressante commençait à me tenailler. Dans le port de la couche, ce n’est pas l’uro qui m’attire mais la douceur et la chaleur qui s’en dégage, mais au bout d’un moment d’effort, l’abandon est devenu obligatoire. Uriner encagé n’est pas très agréable, uriner encagé et en érection est presque douloureux, mais quand en plus, vous vibrez devant et derrière, c’est ….. « chaud », bizarre….. et ……très fort en même temps. Les sensations sont si particulières qu’elles en sont difficilement descriptibles.

Remis de mes émotions vibrantes, humides, contractantes devant et derrière, j’ai parcourus les derniers mètres pour atteindre le glaçon libérateur en déchirant le collant sur une petite vis de baguettes de sol. Et là …………

Et là, un bruit de clé dans la serrure m’a glacé le S a n g !

Veroline est entrée, d’un seul regard elle a embrassé mon jeu solitaire puis s’est mise à rire, mais à rire à s’en étouffer. Submergé de honte ave un grand H, j’aurai tout donné pour disparaitre sous le plancher de bois !

Passé le moment d’euphorie, ma maitresse d’Amour s’est reprise, son rire et ses commentaires amusés particulièrement gênants firent place à une avalanche de reproches et d’agressions verbales à mon orgueil bien mal en point. La meilleure défense étant l’attaque, je lui ai reproché de me délaisser et le fait que nous ne jouons plus BDSM depuis bien longtemps. (Une semaine) La cage de chasteté, le manque de câlins, de rapports, de jeux amoureux, de romantisme, enfin, j’ai essayé de trouver de bonnes raisons pour me justifier mais la belle n’étant pas du style à se laisser impressionner déjà en temps normal, m’incendia et prit l’assiette et le ice timer avec les clés me privant ainsi de toute fuite possible.

(Transcription du dialogue de mémoire)

- Tu fais quoi là ?

- ………

- Je réfléchis à comment je dois prendre la chose !

- Libère-moi !

- Non !

- Libère-moi, j’ai mal !

- Fallait y penser plus tôt !

- S’il te plait.

- Non, je suis furax. Tu portes la cage de chasteté soi-disant par amour mais tu profites que j’ai le dos tourné pour t’éclater et en plus, tu m’incendies !

- Oui, c’est vrai, mais la cage, c’est toi qui me l’impose en permanence. Je t’ai déjà expliqué que sans câlins ou jeux, cela me rend dingue.

- Je vois ça ! (Eclats de rire) Mais qu’à cela ne tienne, je vais palier aux manques de romantisme et de jeux dont tu parles. Rampe un peu pour voir !

- Va te faire voir, libère-moi !

- Tu rêves !

En guise de libération, Veroline s’est mise à l’aise, est allée faire son petit pipi avant de s’installer devant l’ordinateur en allumant une cigarette.

- « Cahier de punitions », ça y est, j’ai trouvé. Voyons voir,…. Les motifs.

Jouer sans moi, tromper ma confiance, voler mon collant, déchirer mon collant, utiliser mes jouets, vider mes piles, manque de respect à sa Doudou d’Amour, la liste est longue. Toi qui me reprochais de ne pas utiliser le cahier de punitions, tu vas être servi ! Que vais-je mettre ? Pour avoir joué sans moi et trompé ma confiance…quinze jours de chasteté, ça me semble correct, tu es d’accord ?

- Hummmmm. Pffffff. C’est dur.

- Tu n’avais qu’à réfléchir avant. Pour avoir volé et déchiré mes collants que tu vas racheter avec tes sous, tu m’inviteras au restaurant puis au cinéma. Puisque tu sembles aimer les couches autrement que quand je t’attache la nuit, tu iras au resto avec le plug dans les fesses et avec une couche. Pour m’avoir reproché l’absence de jeux alors que je bosse comme une malade, ce soir tu mettras ton déguisement de soubrette et t’occuperas de mes pieds avec amour pendant tout le film à genoux par terre. Pour le reste, je vais chercher la cravache que tu as eu la gentillesse de m’offrir.

A ce moment là, j’avoue avoir eu peur, peur de ma Doudou d’Amour, car lorsque nous jouons, sa main est déjà plutôt « leste ». La correction n’a pas tardée. Debout au-dessus de moi, Veroline commença à claquer mes cuisses puis mon dos sans trop de v i o l ence, mais les coups me faisaient quand même bondir à chaque fois. Chacun de mes mouvements se répercutaient douloureusement sur mes pinces à seins et me cambrer inutilement pour essayer de fuir la cravache me faisait contracter, contractions qui se répercutaient sur mon anus distendu. En ballotant, la poire qui sert à gonfler le plug attira son attention, elle la pressa 2 ou 3 fois, je ne sais plus, mais comme j’avais déjà un peu exagéré, la douleur me donna l’impression de me déchirer. D’une main leste, elle arracha ma couche exposant mes fesses à son courroux. Mes mains toujours menottées au-dessus de mes reins ne me permirent pas d’éviter beaucoup de coups mais l’ennuyèrent profondément.

Elle fit une courte pause pour délivrer mes chevilles et la chainette qui maintenait mes menottes, m’obligea à me lever pour m’installer couché en avant par-dessus le « bras » du canapé. Avec mes fesses en l’air, le tube et les fils des jouets vibrants sautant dans tous les sens sous mes ruades à chaque coup, « j’avais l’air d’un con ma mère » et je n’en pouvais plus.

Mes suppliques désespérées eurent raison de sa colère, elle finit par interrompre la correction en me promettant dix fois plus si je recommençais. Lorsqu’elle dégonfla le plug, mon anus se mit à se contracter comme si j’avais une jouissance annale. Cette libération fut un grand plaisir très proche de la jouissance, je l’avoue. Libéré des menottes, je dus me rendre à la salle de bain pour retirer le plug et laver tous les accessoires que je dus ranger sans tarder.

Sur le canapé nous avons coucouné, enfin, je me suis lové contre elle et j’ai eu droit à quelques bisous d’amour, sa colère étant passée.

La chasteté n’a pas durée quinze jours, ses envies de me « sentir » ont pris le dessus, mais cette aventure restera à jamais gravée dans nos mémoires. Le restaurant et le ciné plugué et en couche furent le prélude à ma libération anticipée pour « bonne conduite ».

Ecrivaillon

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28/10/2015
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Piégée dans la ceinture de chasteté lors d'un casting.

Piégée dans la ceinture de chasteté lors d'un casting.

Piégée dans la ceinture de chasteté lors d'un casting. Il lui fait mettre pour le clip vidéo mais refuse ensuite de la lui retirer.

Voir la vidéo Piégée dans la ceinture de chasteté lors d'un casting.

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24/08/2015
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Mon mari a envie de je m'occupe de sa cage de chasteté

Mon mari a envie de je m'occupe de sa cage de chasteté

Mon_mari_a_envie_de_je_m_occupe_de_sa_cage_de_chastete.jpg

Comment """satisfaire""""" son mari si la cage de chasteté compte de ses fantasmes ?

Vous n'êtes pas attirée par les jeux de domination, soumission ou le SM mais votre mari fantasme sur ces jeux et sur la cage de chasteté masculine.

Le principe est simple et ne vous prendra que très peu de temps pour faire de lui un homme heureux si tel est votre désir. Si ce n'est pas le cas, ne le faite pas.

1°) Faite-lui acheter s'il ne la pas déjà une cage de chasteté. Regardez sur ABCplaisir.com, on trouve des cages de chasteté en plastique à des prix raisonnables.

2°) Posez-lui ou faite lui poser la cage de chasteté. Pour que son fantasme soit assouvie, c'est VOUS qui devez fermer le cadenas ou au minimum garder la clé cachée.

3°) Pour l'hygiène, VOUS devez assister à sa toilette intime. Votre présence et votre contrôle lui feront plaisir. TROIS minutes par jour pour qu'il puisse laver cette partie de son anatomie, c'est peu nous en conviendrons. Après, il peut continuer sa toilette seul.

4°) Libérez son sexe quand vous avez envie de faire l'amour.

5°) Si vous avez envie de douceur, de bisous ou de jouir sans pour autant le libérer, n'hésitez pas. Il adorera vous satisfaire et que vous lui indiquiez par exemple : « tu n'as pas été assez sage/ gentil pour que je te libère ».

QUE VA-T-IL se passer ?

Ses sentiments affectifs pour vous évolueront. Il sera plus attentionné et vous surprendra.

Si vous vous amusez et le provoquez, il ne vous aimera que plus.

PRUDENCE

La cage de chasteté génère des effets physiques et psychologiques importants. Il convient de temps en temps de le libérer quelques jours. Comme repère, vous pouvez le libérer pendant la période de vos règles.

Psychologiquement, il va se sentir « dépendant » de vous. N'abusez pas, jouez à lui faire faire du ménage, la cuisine, .... ; si vous voulez, mais n'allez pas trop loin. Un cadenas peut se couper facilement et cela détruirait quelque chose dans votre relation.

Si une fois par mois vous lui donnez une petite fessée ou jouez la Maîtresse, il vous adorera.

Certes, vous ne lui accorderez pas forcément tout ce qu'il désire, mais cela sera un compromis entre votre sexualité et la sienne. En lui accordant cela, il y a peu de risques qu'il aille voir « ailleurs ».

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24/08/2015
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