TSM et ses soumises

Une discussion par tchat débouche sur une relation BDSM

Une discussion par tchat débouche sur une relation BDSM

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Comme beaucoup d'hommes, je recherchais une fille branchée par le BDSM et qui ne soit pas farouche au lit. De sites en sites, de réseaux sociaux en réseaux sociaux je me suis décidé à payer un abonnement. Payer pour voir.

Je naviguais sur Fessestivites comme une âme en peine quand une annonce m'a séduit. La fille était connectée, je lui ai proposé le plus poliment possible de discuter par chat de nos passions et recherches respectives dans l'anonymat total. J'ai aussitôt ajouté que je n'étais pas du type "collant" et que si l'idée ne lui plaisait pas, je ne lui écrirai plus.

Sa réponse fut "pourquoi pas".

Au départ, j'ai glissé quelques mots sur moi sans m'étendre avant de me concentrer sur elle, sur ses envies et ses passions avec une approche plus psychologique que "sexe". Je crois que ce qui l'a séduite c'est mon écoute puis le respect de la langue française avec des phrases construites sans aucune vulgarité. De fils en aiguille, elle a fini par se "lâcher" et à me parler de ses envies de soumission.

Nous avons abordé le "lâcher prise" ce qui était un problème pour elle qui, dans la vie dite civile, est une directrice de société.

Une bonne heure de discussions plus tard, je me suis aventuré à lui proposer un petit scénario tout en précisant qu'elle n'avait évidement aucune obligation de quoi que ce soit, que ce n'était qu'un jeu érotique anonyme. Elle m'a aussitôt chambré sur le fait qu'elle en était informée.... Ma réponse de Maître virtuel n'a pas tardé !

- Louisa je crois que je fais preuve depuis le début de notre discussion d'un profond respect de votre personne, j'interprète votre réponse comme une provocation, cela se doit d'être sanctionné.

- Déjà ?

- Il faut un début à tout, mais rien ne vous y oblige. Provoquer est une chose, assumer en est une autre.

-Soit !

- Comme punition, dans un premier temps vous allez vous dévêtir en imaginant que je suis assis dans votre canapé avec une flutte à champagne à la main. Je souhaite savoir ce que vous ressentez et que vous ne trichiez pas. Si c'est pour tricher nous perdons notre temps tous les deux mais je sens que vous n'être pas du style à fuir vos responsabilités.

- Cela me gêne.

- Qu'est-ce qui vous gêne, je ne vous vois pas, vous êtes seule chez vous et nous n'avons pas allumé nos webcams. Serait-ce d'obéir à un homme qui vous gêne ?

- Nous ne nous connaissons pas !

- Soit, mais nous faisons connaissance. Je suis à votre écoute, je ne recherche que votre plaisir avec le plus grand respect et vous me provoquez. Il est peut-être temps d'assumer. Déshabillez-vous et indiquez-moi ce que vous faites puis ce que vous pensez. Nous avons tout notre temps.

A partir de là j'ai maintenu le silence, elle m'a demandé si elle devait se mettre intégralement nue, je n'ai pas répondu. Un message m'indiquant qu'elle venait de retirer son chemisier est apparu quelques minutes plus tard. Je l'ai félicitée et invitée à me décrire ce qu'elle ressentait à se dévêtir pour un inconnu.

- Un mélange de honte et d'excitation ! M'a répondu Louisa .

- Il est troublant d'obéir ainsi mais sachez que je n'ai qu'une envie ce soir, vous permettre de vivre des moments de plaisir dans l'abandon. J'espère y parvenir mais sans vous je ne peux rien. Continuez de vous dévêtir.

Une demi-heure plus tard, elle m'annonça être nue, nous avions beaucoup échangé entre chaque vêtement. Je la sentais excitée par le jeu ce qui m'a permis de pousser un peu plus le bouchon en lui demandant de mettre sa main entre ses jambes et de me décrire deux choses. Est-ce mouillé et que ressentez-vous au contact de votre main ? A chaque réponse ou presque, je la félicitais sur son lâcher prise et ajoutais souvent : " imaginez que je suis prêt de vous, que je ne bouge pas de votre canapé, que mes regards sont centrés uniquement sur vos yeux, voir une femme nue n'est pas ma recherche, ses regards exprimant l'abandon sont bien plus intéressants".

Au bout d'un moment je lui ai indiqué que l'heure de la punition avait sonnée et qu'elle devait aller chercher deux pinces à linge. A sa demande de "pourquoi faire" j'ai répondu "parce que je vous le demande". SADIQUE a été sa seule réponse.

- Je les ai ! M'indiqua Louisa un moment plus tard.

- Parfait, vous allez maintenant les poser délicatement sur vos tétons inconscients qui doivent pointer fièrement. Pour ne pas avoir mal, enfoncez-les dans vos chairs pour qu'elles pincent après le téton.

- J'ai honte !

- Il ne fallait pas me provoquer. Nous ne les laisserons pas longtemps si cela vous fait réellement mal.

- Cela pince et j'ai un peu mal mais ça va.

- Félicitations, vous avez osé. Maintenant vous allez imaginer que vous êtes à quatre pattes devant votre canapé sur lequel je suis toujours assis. Vous offrez votre intimité à ma vue et me tournez le dos. Je vous veux très cambrée quand votre main va glisser entre vos cuisses à la recherche du bouton magique. Vous avez honte mais ne pouvez vous soustraire à cet ordre. Vous allez mouiller votre majeur et commencer à triturer votre clitoris délicatement. Le faites-vous ?

- Oui

- Continuons votre """punition"""" en accélérant un peu la vitesse de la phalange coquine et imaginez qu'un bruissement vous permet de comprendre que je viens de quitter votre canapé pour me placer derrière vous. Vous êtes alors convaincue que je vais vous prendre mais il n'en sera rien. Mon pantalon touche vos fesses, mes ongles se plantent doucement en haut de votre dos puis entreprennent de glisser en griffant doucement votre épiderme. Vous sursautez mais n'avez pas mal, bien au contraire vous frissonnez. Comme vous vous êtes arrêtée de caresser votre clitoris impatient, je vous donne une petite claque de principe sur les fesses pour vous rappeler à l'ordre. Etes-vous en train de vous caresser ?

- Oui

- Etant du style très joueur, je dégage mon sexe de mon pantalon, vous me demander de mettre un préservatif. En guise de réponse vous prenez une seconde claque sur vos fesses et apprenez que je ne compte pas vous baiser, que je veux juste vous allumer et vous pousser à m'imaginer en vous. Rassurée mais en même temps un brin frustrée vous poursuivez vos caresses intimes. Au bout d'un moment, comme par un geste réflexe, animal vous vous frottez contre moi tout en jouant de vos doigts. Vous commencez à vraiment avoir envie de moi, moi aussi d'ailleurs mais je ne compte pas avoir un rapport sexuel avec vous, du moins pas le premier soir. Je veux que vous jouissiez dans l'abandon.

- SADIQUE

- J'ai une faveur à vous demander. ATTENDEZ avant de répondre. J'aimerai voir vos yeux en cam. Juste vos yeux. Vous pouvez orienter la cam vers le plafond de votre appartement et m'offrir, non pas votre nudité mais votre regard. Rien ne vous y oblige mais cela serait assez pour mon plaisir. Sachez que je ne suis pas en train de me masturber, vous imaginer vous abandonner pour VOUS et quelque par aussi pour moi est mon seul plaisir, voir vos yeux qui en diront bien plus que votre corps serait merveilleux.

- Je ne le sens pas !

- Ce n'est pas un souci, continuez de vous caresser, si j'arrive à vous faire lâcher prise je serai ce soir un homme comblé.

- Vous êtes déçu ?

- Absolument pas, un pas après l'autre, vous le ferez peut-être un jour et si vous ne le faites jamais, notre échange de ce soir restera un merveilleux souvenir. Avez-vous mal aux tétons ?

- Non, je ne sens plus les pinces à linge.

- Je vous dirai quand les retirer, continuez à vous caresser mais attention vous n'avez plus que 10 minutes, après vous n'aurez plus le droit de continuer.

- SADIQUE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

( Moins de deux minutes plus tard, une demande de cam est apparue sur mon écran. Quel bonheur ! Au départ, je ne voyais que ses cheveux mais je n'ai rien dit, je l'ai laissée dans son imaginaire, seul son plaisir comptait pour moi. Ce qu'elle ne savait pas c'est qu'elle avait laissé le son..... L'entendre """miauler"" de plaisir, entendre son souffle s'accélérer m'a comblé).

- Au moment le plus fort, retirez les pinces à linge de vos tétons.

Là j'ai entendu un cri qui n'était pas de douleur. Convaincue que j'avais vue ses yeux, elle n'a pas coupé la cam quand elle s'est redressée sur son fauteuil de bureau, c'est la première fois que je voyais le visage de celle qui est devenue ma femme. (Et ma soumise)

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21/07/2015
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