TSM et ses soumises

Fais-moi tout comme si je ne voulais pas

Fais-moi tout comme si je ne voulais pas

Aventure libertine à l’hôtel d’une femme ronde

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Avec mon libertin nous vivons nos fantasmes à fond. Notre histoire sans lendemain est devenue régulière, je sais qu’il est marié et cela me convient, comme ça je ne suis pas ennuyée avec un pot de colle.

Il me fait faire des folies, il y a des fois où j’ai peur même si je sais qu’avec lui je ne risque rien. Cette peur sécurisée me fait vibrer et ruisseler à chaque fois, je n’y peux rien. C’est comme ça.

Lors de notre dernière rencontre, je lui ai avoué mon fantasme de me faire prendre sauvagement comme si je ne voulais pas, de ne rien pouvoir contrôler. A son sourire radieux et son air vicieux, j’ai compris qu’il allait me monter un plan tordu et je ne me suis pas trompée.

A la lecture de son email, mon coeur s’est emballé et le reste aussi..... Il me donnait rendez-vous dans un hôtel à trente kilomètres de la maison et non pas à celui où nous allons d’habitude. Je devais m’y rendre seule, me coucher pour dormir mais en gardant mon corset qu’il adore, mes bas et ma petite culotte. Même si je l’entendais rentrer, je devais faire celle qui n’a rien entendu et dort profondément. La suite ne serait que surprisesssss.

Comme il avait mis beaucoup de « S » à surprise, et avait signé « un inconnu », j’étais convaincue que cette fois, ce serait plus chaud que d’habitude, une sourde excitation a parcouru mon échine pendant deux jours. Il a refusé de répondre à mes emails et n’a jamais décroché Son téléphone. Mon sadique me répondait simplement « à vendredi » par texto.

Le fameux vendredi, j’arrive donc à l’hôtel comme convenu vers 21 heures dans la tenue qu’il désirait ? avec un sac de voyage à la main pour me donner une contenance. La chambre était réservée à mon nom, l’hôtelier m’a donné la clé comme une cliente normale puis indiqué la chambre. Elle se trouvait au rez-de-chaussée tout au bout de l’hôtel côté parking. Très soumise à ses désirs libertins, ses ordres ont été respectés à la lettre, et, pour aller encore plus dans son scénario, je me suis étendue sur le ventre pour ne pas céder à la tentation de l’épier quand il rentrerait.

L’attente fut longue, excitante, je dirais même terriblement excitante, ne rien savoir décuplait mes envies cochonnes. Un bruit de porte m’a informée de son arrivée, je n’ai absolument pas bougé. J’étais prête à m’offrir à lui corps et âme mais pas comme il l’a fait. Un monstre s’est jeté sur moi, a mis sa main sur ma bouche pour m’empêcher de crier et m’a menottée. J’ai ouvert les yeux pour ne rien voir, il n’avait pas allumé la lumière.

Quand il a retiré sa main de ma bouche cela a été pour y mettre un bâillon qu’il a serré très fortement avant d’ajouter par dessus un bâillon de tissu pour bien le maintenir. Là j’ai commencé à avoir peur car je n’ai pas reconnu son parfum et cet côté brutal ne lui correspondait pas.

L’inconnu vautré sur moi m’a faite tourner sur le côté pour palper mes seins comme s’il pétrissait du pain. Ce n’était pas MON libertin, il est bien plus doux. Sa main s’est ensuite insinuée dans mon Tanga pour tripoter mon sexe sans aucune gêne. Comme j’étais excitée, ses doigts n’ont eu aucune peine à pénétrer dans mon intimité. J’avais vraiment peur car je savais que ce n’était pas MON libertin. L’idée qu’un inconnu soit arrivé avant lui me traumatisait.

Il a retiré ses doigts de mon sexe comme il les avait mis puis m’a mis une cagoule sur la tête avant de me tirer par les pieds vers le bord du lit. En deux temps trois mouvements, penchée en avant, les genoux sur la moquette, mes jambes étaient écartées et mes chevilles entravées. Après m’avoir baissé la culotte et mis deux claques sur les fesses, il est parti comme il était arrivé.

Les minutes s’égrainaient lentement, elles semblaient durer des heures. Milles questions sans réponse traversaient mon esprits. Lorsque j’ai entendu la porte s’ouvrir à nouveau, mon coeur s’est arrêté de battre. Un inconnu s’est approché, on le sent même sans voir. II a claqué mes fesses sans me faire mal et s’est mis à fouiller ma chatte devenue sèche. Ses ongles ont griffé l’intérieur de mes cuisses en remontant lentement vers mon intimité avant de finir à l’intérieur de mes fesses sans toucher mon étroit passage. L’inconnu s’amusait avec moi comme le chat joue avec la souris, il voulait me faire frémir et y parvenait sans souci.

C’est son parfum qui l’a piégé, MON libertin était là, c’est lui qui avait tout manigancé, sinon il m’aurait libérée de suite et se serait inquiété. Et là, je me suis mise à pleurer. Il n’en avait que faire et a joué le jeu jusqu’au bout en me prenant sans plus de précaution. Au bout d’un moment j’avais repris mes esprits et m’envolait sous ses asseaux bien plus virils que d’habitude. J’ai joui comme une perdue, c’était divin, je ne savais plus où j’étais, je n’étais plus qu’un sexe affamé.

Une envie sodomite lui est venue, même s’il sait que je n’aime pas trop, cette fois il n’en avait rien à faire puisque je lui avais dit sans réfléchir « Fais-moi tout comme si je ne voulais pas » et il allait le faire.

Prévenant malgré le jeu sadique, il a pris le soin de bien lubrifier mon étroit passage en y enfonçant ses doigts avant d’y poser son gland en écartant mes fesses au maximum. Sa cible n’a pas résisté très longtemps, elle s’est ouverte à lui ce soir là sans trop de difficulté. Lorsqu’il s’est plaqué contre moi, la sensation de possession était totale, j’étais SA chose, SON jouet dont il pouvait se servir à sa convenance. Ses mouvements furent lents au départ, si lents qu’ils me laissaient presque sur ma faim, à chaque fois il s’enfonçait tout entier dans le creux de mes reins. Prise jusqu’à la garde ainsi entravée, je sentais monter en moi une jouissance monumentale, elle attendait le rush, la dernière ligne droite qui vous laisse toute pantelante et vidée de toute énergie.

Ce rush n’a pas tardé, il m’a carrément défoncée. Je criais comme une perdue dans le bâillon, ils ont bien fait de me le mettre, j’aurai ameuté tout l’hôtel. Soudain, ce fut comme si je perdais une partie des sensations, je ne ressentais plus les petites douleurs que l’on a parfois pendant une sodomie. Ce n’était que bon, tout mon corps convulsait. Même après qu’il se soit retiré, les contractions continuaient allant dans tous mes membres et jusqu’à ma tête. C’était bizarre et un peu inquiétant.

- Et bien ma belle, cela te fait de l’effet ! M’a dit mon libertin en caressant mon visage en douceur par dessus la cagoule.

Et là, je pensais qu’il allait me libérer mais ce ne fut pas le cas. Il m’a annoncé qu’il m’avait vendue au réceptionniste de l’hôtel. Vendue quel vilain mot qui en cache un autre moins courtois : « pute ». Mon libertin m’a précisée que c’est lui qui me libèrerait quand il se serait « servi » tout en m’indiquant que je devais ramener le matériel utilisé pour d’autres folles soirées. Après m’avoir mis une bonne claque sur les fesses et dit d’être sage il m’a plantée là, comme ça, attachée fesses offertes. Je l’ai détesté et appelé silencieusement à cause du baîllon mais en vain.

Mon cerveau gambadait dans l’attente du « client ». Mes sentiments alternaient de la honte à l’excitation, c’est assez difficile à décrire. La fatigue due autant au stress qu’aux galipettes sauvages ont eu raison de moi. J’ai fini par sombrer dans les bras de Morphée malgré la position et le bâillon.

Je ne l’ai même pas entendu rentrer, c’est son gland cherchant la faille qui m’a réveillée. Il l’a trouvée rapidement avant de prendre son dû, la pute que j’étais devenue l’espace d’une nuit. Le pire dans tout cela pour la morale, c’est que j’ai encore joui. Cela m’a follement excitée de ,n’être plus qu’un objet, une fille à plaisir.

Moi, la femme forte qui cache ses courbes, j’ai eu deux amants la même nuit et j’ai joui comme une perdue. C’était aussi une belle revanche sur le regard des vendeurs de prêt à porter qui nous regardent parfois comme des vaches ou nous répondent qu’ils n’auront pas notre taille avec un air mesquin.

« Abrutis, moi je m’habille chez ABC-charme, je viens chez vous juste pour acheter une merde à pas cher pour un petit cadeau » c’est ce que j’ai répondu une fois à l’un d’entre eux trop méprisant.

Ecrivaillon

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10/12/2015
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