TSM et ses soumises

Cocu le jour de sa nuit de noce

Cocu le jour de sa nuit de noce

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Cela fait 10 ans qu'ils vivent en concubinage et près de 8 ans qu'il est devenu son soumis. Adepte de la cage de chasteté, Henri est parvenu à initier sa femme à la domination. Au début c'était pour lui faire plaisir, elle n'avait pas vraiment d'attirance pour le BDSM. Au fil du temps, elle a su en apprécier les avantages de la domination féminine : un homme attentionné, volontaire pour les tâches ménagères, un masseur expérimenté et une langue agile disponible au simple claquement de doigt.

S'étant connus dans le monde du libertinage sur Fessestivites, ils sont tous les deux ouverts aux coquineries et aux rencontres libertines avec une variable pour monsieur, il est toujours sous cage de chasteté lorsqu'ils font une rencontre. Cela permet à madame de s'amuser et à monsieur de vivre d'intenses moments d'humiliations car Sophie ne l'épargne pas ce qui gêne parfois les partenaires d'une nuit.

Paul, l'amant choisi pour cette idée originale, est invité au mariage, ce sera même lui le chauffeur des mariés. Devenu célibataire suite à un divorce houleux, il est donc libre comme le vent.

Les discours du maire et du curé les font rire sous cape tout comme les quolibets de quelques amis informés de la soumission d'Henri et de sa cage de chasteté. "Alors c'est ce soir que ton petit oiseau prend un bol d'air ? Profites-en...." Sophie et Henri avaient décidé de garder leur délire pour eux afin que personne ne perturbe leur nuit de noce très particulière, ils ne savent donc rien de leur projet. La fête terminée, étant resté sobre Paul assume son rôle de chauffeur et ouvre la portière aux tourtereaux devant leurs amis renouvelant leurs félicitations pour cette si belle union.

A peine arrivé en leur logis, Sophie ordonne à son soumis de se mettre nu puis d'enfiler sa cage de chasteté le temps que Paul prend une douche. Elle lui pose son collier puis la laisse pour le conduire à quatre pattes jusqu'à la salle de bain où elle rejoint Paul pour une douche salutaire. Le rôle d'Henri pendant cette douche devenant coquine est de tenir la serviette entre ses dents assis comme un chien.

Henri a un pincement au coeur en les voyant se caresser, ce n'est pas la première fois qu'ils pratiquent le candaulisme mais ce soir, c'est malgré tout plus délicat à vivre. Il sait qu'il est inutile de demander de revenir en arrière Sophie ne cèdera pas et cela gâcherait leur nuit de noce si particulière.

Lorsqu'ils arrivent à la chambre, Henri comprend aussitôt en voyant les accessoires qu'elle lui destine qu'elle n'a pas juste envie de le cocufier. Sur une chaise aux pieds du lit, il aperçoit un gros plug posé sur une serviette puis des menottes et un bâillon. L'ordre de se mettre à quatre pattes et de mettre le plug tombe aussitôt. N'étant pas vraiment dans l'ambiance, le gros modèle peine à passer dans son anus pourtant accueillant, Sophie le motive à grands coups de martinet avec son humour habituel : tu as signé c'est pour en chier !

Le gros plug de 70 millimètres parvient enfin à passer, Henri a le droit en récompense d'embrasser les pieds de sa Maîtresse qui lui réserve bien d'autres surprises. La chaise sur laquelle il doit prendre place est rapprochée du lit pour qu'il ne loupe rien de sa nuit de noce. Les menottes sont posées par Paul pendant que Sophie lui met le bâillon qu'elle serre fortement avant de lui mettre des pinces à sein.

Les amants commencent à s'embrasser et à se caresser sous ses yeux, avant de s'étendre sur la couche devenue conjugale et déjà profanée. Sophie ne semble pas l'oublier bien au contraire, elle glisse vers le bas du lit pour venir titiller sa cage de chasteté et les précieuses si fragiles, pendant qu'elle fait une fellation à son amant. La chemise de nuit ne tarde pas à s'envoler, l'envie de la prendre sauvagement anime Paul depuis le début de la soirée. Là encore, sa Maîtresse ne l'oublie pas, bien qu'elle l'ait déjà fait dans certaines soirées en l'enfermant dans l'armoire.

Pour la pénétration, elle veut être prise en levrette face à son mari pour que tous deux puissent dialoguer des yeux. Même avec son amant pourtant pas soumis, elle mène la danse comme une Maîtresse. Le Priape ne tarde pas à rejoindre la vallée des plaisirs féminins et à s'y agiter pour un plaisir partagé à trois, à deux pour les amants et avec Henri dont elle tient d'une main la chaînette des pinces à sein. Lors des ruades de Paul, Sophie tire parfois fortement sur les tétons pincés générant des douleurs, elles même engendrant des mouvements sur la chaise où le gros plug s'agite au rythme des amants. Sadique ? Vous avez dit sadique ?

N'étant pas des fous, Paul et Sophie ont fait un test HIV en prévision de cette nuit ce qui leur permet de vivre une véritable nuit de noce sans préservatif. Pour la dernière ligne droite, celle où le Priape laisse un petit don en liquide au fond de la grotte, Sophie préfère être allongée sur le dos. Encore une fois l'amant suit les directives, soulève les jambes délicieuses qu'il pose sur ses épaules avant de s'enfoncer profondément dans le chaton devenu très accueillant. Soumis Henri toujours entravé sur sa chaise ne loupe rien de la pénétration sauvage ni du mouvement des testicules de l'amant venant cogner sur les fesses de sa Maîtresse. Bien qu'ils ne soient pas fâchés, le ton monte pour atteindre la puissance d'une liturgie soignée et faite de "ha" et "oui" et se terminant sous un tonnerre de grognements. Sans tarder, Paul suit le protocole établi à l'avance par Sophie. Il ne doit rien dire, libérer Henri se vêtir et quitter les lieux pour laisser les tourtereaux finir leur nuit de noce version Sophie.

- Ne bouge pas d'un pouce ! Ordonne Sophie à son soumis un peu dépité.

Le claquement de la porte se fait entendre, ils sont maintenant seuls.

- Vient me lécher la chatte, si tu t'appliques bien j'ai une surprise pour toi. Indique Sophie en désignant son sexe baveux d'un doigt.

Pas très motivé mais toujours aussi obéissant, Henri s'exécute et s'allonge sur le lit pour venir laper le sexe de sa Maîtresse n'hésitant pas à lever les jambes pour mieux s'offrir, ou mieux lui offrir la semence de son amant. (Au choix du lecteur :-)

- J'ai une surprise pour toi mon amour, je suis maintenant toute à toi. Oublie que je suis ta Maîtresse cette nuit, tu peux me prendre comme tu veux où tu veux car j'ai une folle envie de toi ! Lui indique Sophie en lui tendant les clés de sa cage de chasteté. Tu peux aussi retirer le plug.

La fusion des corps ne tarde point à se faire et les langues fougueuses à jouer comme des serpents endiablés. Très motivé, Henri profite de sa Maîtresse dans tous les sens du terme et par toutes les voies que la nature offre aux femmes. Il est heureux comme un prince, son seul souci est de ne pas jouir trop vite..... chose qui finit par arriver malgré sa résistance. Alors qu'il s'apprête à descendre nettoyer la vallée des plaisirs, elle le bloque de ses bras.

- Non reste en moi, ce soir tu en es dispensé. Murmure Sophie à l'oreille de son mari en tendant la main pour éteindre la lumière.

Le soleil filtrant à travers les volets les trouve logés dans les bras l'un de l'autre comme des tourtereau. La chevelure blonde de Sophie s'étale comme ses rayons sur l'oreiller blanc, c'est si beau qu'il en rougit. Henri s'éveille et s'apprête comme tous les matins à aller préparer le petite déjeuner. Au moment où il se lève, une main pleine de griffes se plante dans son épaule et l'arrête net dans son élan.

- Encore, je te veux encore ! Et applique-toi si tu espères remettre ta cage de chasteté ce soir et ne pas prendre la fessée du siècle à la canne anglaise.

Ecrivaillon

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15/07/2015
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