TSM et ses soumises

Histoires érotiques perso du soft au HARD

Histoires erotiques du soft au Hard avec viol et violence.


Concours d’histoires érotiques printemps 2016

Concours_Histoires_Erotiques_2016.jpg

Concours d’histoires érotiques printemps 2016

.

THEME LIBRE : fessée, libertinage, ABDL, fétichiste, BDSM, autre....

260 euros de lots à se partager

Premier prix offert par Fessestivites.com

Un paddle collector de Fessestivites (2 pièces dans le monde) d’une valeur de 145 euros. Matière 100% cuir Longueur 45cm largeur 6,5 cm épaisseur 8 cm. Ce n’est pas un simple jouet, il peut laisser de sacrés souvenirs.....

Deuxième prix offert par www.ABC-charme.com

Un bon d’achat de 50 euros sur la boutique www.ABC-charme.com

Troisième prix offert par www.ABCplaisir.com

Un bon d’achat de 40 euros sur la boutique www.ABCplaisir.com

Quatrième prix offert par Fessestivites.com

Un lecteur MP3 MP4 de 64 GB offert par ABCplaisir.com. Vous pourrez écouter la musique, regarder un film, écouter FM radio, voir des photos, lire des ebooks. Compatible avec les formats de musique: MP3.MP4. WMA. WMV, ASF WAV DMA, mais également compatible en vidéo avec WMV, MPG, MPEG I, MEG II, et d'avi à AMV (logiciel inclus) Il peut convertir JPEG, GIF, SWF fichiers image ou bien aux dossiers de PIC pour être consultés par MTV.  Soutien ID3 affichage des paroles en rythme avec la chanson. Il offre 7 types de paramètres de l'égaliseur: Normal, Jazz, Pop, Classique, Rock, Soft, DBB + album électronique, support format JPG photo  + E-book fonction + Jeux 

REGLEMENT

 

- Les histoires doivent être adressées par email au webmaster ici contact@fessestivites.com avec le mot CONCOURS dans le titre. (Titre + le mot concours) Le webmaster indiquera le pseudo des auteurs dans chaque publication avec le résumé, + le titre + des options de vote.

- Les auteurs doivent rédiger un petit résumé attractif de leurs histoires en début de page.

- Date de fin du dépôt des histoires érotiques : le 30 avril 2016 (Au plus tôt vous posterez, au plus tôt vous aurez des votes, au plus tôt vous aurez de chances de gagner).

- L’adresse email où adresser les histoires avant le 30 avril 2016 est contact@fessestivites.com

- Les histoires doivent être en français

- Les histoires doivent faire au minimum une page word ou équivalent.

- Ce concours est sans obligation d'achat d'abonnement.

- Mineur et scato strictement interdit dans ces histoires.

- Les histoires ne seront pas corrigées avant publication.

- Vous pouvez mettre le lien de votre blog à la fin de votre histoire et joindre une photo sans copyright.

 

COMMENT SERONT NOTEES LES HISTOIRES ET QUI VOTE ?

Les histoires seront postées dans le forum par le webmaster qui créera un sondage par texte adressé. Les membres pourront voter une seule fois par texte avec les propositions ci-dessous.

  • Note 18 : Candidat au prochain prix Goncourt
  • Note 15: Félicitations
  • Note 13 : Encouragement
  • Note 10 : Encore un petit effort
  • Non notée : Cette histoire n’entre pas dans mes trips, préférences.............

Faites-vous connaître et faites-nous vibrer par vos plus beaux écrits et bonne chance à tous pour ce concours d'écriture d'histoires érotiques.

L’adresse email où adresser les histoires + votre résumé avant le 30 avril 2016 est : contact@fessestivites.com


13/03/2016
0 Poster un commentaire

Soumis gay ABDL grosse punition

Soumis gay ABDL grosse punition

Cage_de_chastete_de_luxe_2.1.jpg

Je veux bien reconnaître que j’avais été assez con cette journée là mais quand même ! J’étais de mauvaise humeur à cause du boulot qui m’ennuie de plus en plus. Mon Maître m’a rappelé à l’ordre plusieurs fois, un peu trop peut-être ….. Quand il m’a annoncé une punition pour quand nous rentrerions, cela m’a calmé de suite car pas bon du tout. Si cela m’a calmé, en fait, au lieu de m’énerver pour un oui pour un non, je lui ai fait la tête ce qui n’était pas une bonne idée du tout. Bon ok, j’ai abusé mais quand même (bis) ! ! !

Lorsque nous sommes rentrés de chez nos amis, il m’a ordonné de mettre ma cage de chasteté et de revenir pour qu’il pose un cadenas. A poil devant lui, je me sentais un peu bête quand il m’a encagé en m’indiquant que j’étais pire qu’un gamin et qu’il allait me recadrer. Emmené par l’oreille à la chambre, j’ai bien essayé de m’excuser mais il n’en avait que faire, et, quand j’ai vu les menottes et des chaînes sur le lit, j’ai immédiatement compris que j’allais morfler mais je ne m’attendais pas à cette forme de punition ! Je m’attendais à une fessée ou une punition à la canne anglaise mais non, pas du tout.

Le_plug_missile.1.jpg

Le plug missile

Il a commencé par me mettre le plug missile dans la bouche en m’ordonnant de bien le mouiller avant de le loger dans mon anus sans trop de précaution. Du coup sans excitation ni lubrifiant, les 5 centimètres de diamètre furent durs à avaler. Grrrrrr et aie.

Il a attrapé une grosse couche Abena dans notre armoire à jouets puis m’a ordonné de poser mes fesses dessus en faisant attention de ne pas perdre mon plug missile. Après m’avoir langé très serré à m’en écraser la cage de chasteté sur les testicules, il m’a enfilé une culotte en plastique bleue puis un body sculptant noir par-dessus. Serré comme j’étais là-dessous je ne risquais pas de perdre mon plug missile.

Et là, il a décidé de poursuivre ma régression forcée avec la grenouillère Pikachu qu’il m’a offerte en pensant me faire plaisir. je n’ai pas compris au départ pourquoi il m’entravait si bas dans le lit. Qu’il m’entrave pour la nuit c’est déjà arrivé, voir même qu’il abuse de son soumis une fois qu’il est à sa merci, mais là, couché sur le dos j’avais les jambes dans le vide. Bizarre, bizzare mais bon, quand il a une idée en tête, ce n’est pas la peine d’essayer de savoir, il ne dévoile rien.

Il a posé des menottes à mes poignets avant de tirer mes bras au dessus de la tête qu’il a bloqué avec une corde attachée à la tête du lit. Là, j’ai commencé à me faire du souci car je pressentais qu’il allait me faire passer la nuit comme ça. En plus, de la manière qu’il avait attaché mes jambes, je ne pouvais même pas me tourner sur le côté ou sur le ventre. La nuit s’annonçait déjà difficile mais il fait vraiment pire ! ! !

Baillon_bouche_ouverte_metal.jpg

Il est retourné à notre armoire à jouet pour prendre un bâillon bouche ouverte qu’il m’a posé très très serré de façon à ce que je ne puisse pas le rejeter. Je commençais vraiment à m’affoler car dormir attaché c’est dur, mais avec un bâillon bouche ouverte c’est pire. Il avait vraiment décidé de me faire la totale car pour compléter mon bondage il a ajouté une minerve pour que je ne puisse même pas tourner la tête.

Monsieur avait l’air content de lui et semblait s’amuser follement surtout quand il est retourné à l’armoire à jouet pour y prendre un Penilex et une poche à urine dont il a coupé le tuyau qu’il a bloqué dans ma bouche avec du scotch collé sur le bâillon. Là j’ai pris peur ! ! !

Mon Maître a été aussi ignoble que dur dans sa punition. Etendu contre moi, il a commencé à s’astiquer le poireau en me disant qu’avant que je puisse faire la même chose avec le mien, il allait passer de l’eau sous les ponts. En clair que j’allais garder ma cage de chasteté longtemps….. Quand son sexe magnifique avait atteint sa plénitude, juste avant de jouir il a enfilé le penilex qu’il a relié au tuyau attaché à mon bâillon. Il a jouit assez rapidement, me punir devait l’exciter à moins que ce soit la suite de ses projets sadiques.

« Et oui petit merdeux, le nectar de mes burnes n’arrivera à ta bouche que plus tard. Quand j’aurai envie de pisser, je n’aurai pas à me lever, tu seras mes chiottes cette nuit. Ne t’avise pas à me réveiller où je rajoute quelques accessoire en plus comme les pinces à sein japonaises que tu détestes». Il m’a dit ça en éteignant la lumière, j’étais furieux car son sperme froid allait être dégueulasse même mélangé à son urine qui est parfois assez forte.

Ma nuit a été abominable car le plug poussait un maximum sans pouvoir sortir de mon anus car bloqué par la couche, puis dormir attaché sur le dos avec les bras au-dessus de la tête est horrible. Sur la durée on a mal aux épaules mais il n’en avait que faire. Au milieu de la nuit ce qu’il devait arriver arriva, Monsieur a eu une envie pressante aussi sadique que salée. Sachant doser quand on fait de l’uro, il m’a fait tout boire en me promettant les pires représailles si j’en rejetais sur le lit. Si à la source j’aime bien, là ce n’était franchement pas bon du tout surtout qu’en prime, quand il bougeait dans le lit après s’être rendormi, j’en recevais encore de la froide s’écoulant du tuyau. Je l’ai maudit !

Je l’ai maudit d’autant plus qu’au petit matin, alors que j’avais enfin fini par m’endormir il est venu se loger contre-moi et m’a enjambé. Sa cuisse appuyait sur ma cage, arffffffff ! Quand enfin il s’est réveillé, il a retiré son penilex qu’il a posé sur mon ventre et m’a planté là avec de l’urine froide coulant dans ma bouche alors que Monsieur prenait un bon café à la cuisine.

En guise de libération et de câlins du matin, il m’a jeté les clés des menottes et ordonné d’aller me faire une toilette express en m’indiquant qu’il avait envie d’aller faire de la moto. Pour me libérer j’ai du bouger et donc prendre encore quelques gouttes d’urine puis m’asseoir sur le plug missile pour atteindre mes jambes. La douche a été aussi salutaire que nécessaire côté « arrière » mais cette fois je n’ai pas râlé. Pour la balade en moto il m’a imposé de mettre une couche et il a bien fait car quand on a passé une nuit entière avec un plug missile de 5 centimètres dans les fesses, avec les vibrations d’une 900 Kawa on n’est plus 100% étanche. Même si cela se limite à quelques traces de freinage, c’est très gênant surtout quand on finit la balade chez un couple d’amis gay très joueurs….

J’aurais préféré prendre une grosse fessée à la canne anglaise plutôt qu’une nuit de bondage aussi difficile. La cage de chasteté m’a été imposée un mois, mais si mon devant a été sage, mon derrière lui……

Ecrivaillon

Rencontres gays

Forum LGTB

Vidéos ABDL

Vidéos Gay

BOUTIQUE FETICHISTE ET BDSM


19/12/2014
0 Poster un commentaire

L’exhibitionniste croise une dominatrice

L’exhibitionniste croise une dominatrice

 

Ballbusting_bobo_5.jpg

 

Ballbusting_bobo_6.jpg

Voyeur et exhibitionniste Patrick rode depuis quelque temps autour du club de gym où il se complait à mater les filles dans leur jolies tenues très colorées moulant leurs formes. Régulièrement il sort son sexe et se masturbe derrière les vitres du club où se rend régulièrement Maîtresse Sarah qui l’a repéré malgré la pénombre des nuits de ce mois d’octobre. Elle s’amuse à le narguer en espérant bien un jour le croiser de plus près pour lui expliquer sa façon de voir les choses car cette femme n’est pas que dominatrice, elle est ceinture noire de karaté et était l’assistante du professeur de karaté l’année dernière, juste avant qu’ils ne ferment le club pour raisons financières.

Les filles et la patronne du club voulaient appeler la police, Sarah les en a dissuadées en leur expliquant qu’il recommencerait ailleurs, qu’une bonne leçon serait bien plus constructive. A travers la vitre, elle pousse l’exhibitionniste à s’exposer plus encore en lui faisant signe d’ouvrir son manteau ou de baisser son pantalon pour leur faire voir ses attributs. Les filles se prennent au jeu et vont même jusqu’à lui faire des signes, à lever le pouce comme au temps des romains.

Sarah a prévu son coup, elle va s’éclater et surtout lui éclater les couilles à cet enfoiré. Ce mercredi soir, elle a prévu un papier sur lequel elle a écrit : "viens nous voir à la sortie après les cours, on a envie de voir ton sexe de plus près." Dans son innocence et sa « connerie » Patrick s’enflamme, les filles veulent le voir, il s’imagine déjà entre leurs mains le tripotant voir plus…. Quel con !

Vers 22 heures, Sarah lui refait voir le papier, Patrick affiche un sourire banane, pauvre Patrick…… Il les attend donc caché derrière une des colonnes de ce magnifique complexe sportif de Valence en se tripotant à travers son pantalon.

- Yes il est là ! Je vous l’avais bien dit les filles que ce mec avait des couilles ! Crie Sarah lorsqu’elle l’aperçoit caché derrière la colonne. Arrête de te cacher, on a envie de les voir de plus près, mais déconne pas, retire ton pantalon et ton slip qu’on s’éclate un peu.

Patrick n’ose pas, il est soudain bloqué, Sarah va vers lui avec son plus beau sourire, il perd pieds, il est comme envoûté par cette femme ayant un corps de rêve. Elle l’attrape pas le bras et le tire vers elle, les hommes ne lui font pas peur, au contraire, sa passion est de les dominer, des les humilier, de leur faire des tonnes de choses que la morale réprouve. Tiré par la main comme un enfant qui va chez le dentiste, il se met dos au mur et, sous l’insistance des filles, finit par ouvrir puis baisser son pantalon. Sarah l’applaudit, sa copine fait de même, les autres filles plus réservées font de même mais restent à distance.

Il est heureux que pour une fois on ne le rejette pas et se prend au jeu de l’exhibition demandée. Elles veulent qu’il se branle, Sarah lui demande de bien écarter les jambes pour que l’on voit bien ses couilles. Il s’exécute aussitôt en astiquant son sexe gorgé de désir. Soudain Sarah bondit vers lui avec une telle vitesse et agilité qu’elle surprend tout le monde, son pied vient de percuter les précieuses de Patrick. Il hurle, tombe à genoux puis s’écroule sur le sol en tenant son sexe comme si le tenir pouvait faire partir la douleur.

Sarah et sa copine Julie lui tournent autour comme des hyènes, elles l’aident à se lever puis le replace, Patrick à moitié sonné se laisse faire. Cette fois c’est Julie qui bondit vers lui et lui décroche un grand coup de genou là où cela fait très mal chez un homme. Son sexe bondit sous l’impact en même temps que sa bouche s’ouvre pour libérer un grand « ah !». Avant même qu’il ne s’écroule sur le sol, Sarah lui décroche un second coup de pied, il a soudain l’impression que son sexe vient d’exploser. Des nuages passent devant ses yeux, sa tête est brûlante quand il s’écroule littéralement par terre en tournant sur lui-même avec les mains sur son service trois pièces en piteux état.

Les hyènes sont toujours autour de lui, elles lui demandent s’il compte revenir les voir, s’il compte encore imposer la vue de ses attributs avec d’autres mots moins châtiés. Patrick ne peut plus parler tant il a mal, il ne peut que faire des « non » de la tête en guise de réponse.

- Un petit dernier pour la route ? Lui demande Sarah.

- Si on te revoit montrer ta bite à quelqu’un ici ou en ville, on te les fera manger, t’as bien compris du con ?

Patrick fait « oui » de la tête, quand elles s’approchent de lui, il se met en boule et met ses mains sur sa tête pour se protéger.

- Allez du con, c’est juste pour t’aider à te relever. Tiens ce sont tes affaires, prends-les et casse-toi avant que je m’énerve pour de vrai. Lui indique Sarah en lui jetant son pantalon à la figure.

EPILOGUE

Le plus surprenant dans cette histoire, c’est que si Patrick n’ose plus s’exhiber en ville, il est devenu un adepte du Ballbusting.

Faire des rencontres BDSM

Voir des vidéos de CBT et Ballbusting

Accéder au forum BDSM

Photos et article sur le CBT et Ballbusting


16/11/2014
0 Poster un commentaire

Lucile et ses bourreaux

Lucile et ses bourreaux

Auteur Aliamet

INTRODUCTION

Une magnifique histoire érotique de Aliamet un auteur fabuleux qui ravira les lecteurs appréciant les belles plumes et les textes hards.

La totalité de cette histoire "interdite" au mineurs est publiée GRATUITEMENT sur Fessestivites.

Lucile_et_ses_bourreaux.jpg
Une initiation manquée

Lucile pleurait à chaudes larmes. Ses épaules brunies par le soleil des Cévennes se secouaient à intervalles réguliers, elle avait entouré ses chevilles de ses mains, recroquevillée au bord de la rivière. Le soleil déclinait à l'horizon, il faisait une chaleur étouffante. Immobile, décidée à rester sur ce coin de terre jusqu'à la fin de ses jours, n'en plus bouger, devenir minérale, changée en arbre, en rocher, comme dans les livres de la mythologie qu'elles avait lus, avec son précepteur abbé, au château de Barjac... Quelle importance, un château, quand on a dix-sept ans, une tête blonde pleine de pensées folles, l'idée de parcourir le monde, l'idée de la liberté... Et puis cette nouvelle terrifiante! Depuis cinq jours, Lucile n'en dormait plus, ne décolérait pas... Ses parents avaient décidé de la marier au seigneur Alexandre de Méjantel, un homme dont la noblesse n'était peut-être pas très lointaine ni très vérifiable, mais dont le capital et les revenus suffiraient pour "redorer le blason" des de Barjac. Elle ne l'avait vu que deux fois. Grand, sec, brun, cassant, il lui avait semblé l'absolu contraire du Prince Charmant dont elle rêvait. Se rebeller? Fuir? Elle serait vite retrouvée, mariée de force ou pire, mise dans un couvent jusqu'à la fin de ses jours.

Une seule solution: la mort! Avec la fougue de ses dix-sept ans, Lucile pensait avec une horreur trouble à ce moment où, comme Ophélie, elle flotterait sur les eaux de la rivière, à ce moment où un valet de ferme la trouverait, alerterait ses parents éplorés, à ce moment où les pelletées de terre s'écrouleraient avec un bruit sourd sur son cercueil virginal... Et elle se remit à pleurer de plus belle.

- Tu veux te baigner, Lucile? Surprise, Lucile détourna son regard rougi, baigné de larmes, sur l'importun. Colas... Nicolas Préjean, son compagnon secret "insignifiant marmot, fils de valetaille", disait sa mère. mais Colas toujours prêt à se jeter aux pieds de son insaisissable et bien-aimée Lucile. Il avait eu l'insigne honneur de pousser son escarpolette lorsqu'elle avait dix ans, de l'accompagner à travers champs dans ses premières promenades de petite adolescente... Il en était, bien sûr, éperdument amoureux... Et l'impalpable Lucile, qui savait que ce jeune et beau garçon n'était pas de la même extrace, et qui savait aussi qu'il y avait de jeunes et beaux garçons, "dans son monde", avait fini par trouver en Colas un confident qu'elle pensait anodin, et avec qui, maintenant qu'ils étaient devenus tous les deux "grandets" comme disaient les adultes, elle testait sa jeune sensualité…

- Oh, mon Colas, oui je veux me baigner! Mais au fond de l'eau, pour toujours... Je suis si malheureuse!
- Lucile, je ne suis qu'un pauvre fils de valet de ferme. Je rends grâce à tes parents de prendre soin de notre famille... Tu sais combien je te respecte et t'admire, tu sais combien je t'...
Lucile avait mis la main sur la bouche de son jeune compagnon, qui s'était assis près d'elle.
- Allons, tais-toi, Colas tu vas dire des bêtises. Et elle lui raconta le pourquoi de son immense chagrin, et son désir d'en finir avec ce monde dont la chape se faisait de minute en minute plus lourde, et qui l'entraînait dans une nuit sans fin qu'elle préférait, finalement, précipiter par sa propre volonté.
- Je te reconnais bien là, Lucile: fière, orgueilleuse, toujours prête aux pires extrémités. Tu laisserais ton Colas veuf de toi, passant sa vie à regretter ces instants paisibles où l'amitié vient au secours de tout? La vie est longue, amie, et tu dois en savourer tous les instants, même s'ils te paraissent les plus douloureux du monde. Tu es irremplaçable, souviens t'en!
- Tu m'es très cher, Nicolas. Tu m'as appris depuis longtemps ce que c'est que la véritable amitié. Tu m'as redonné confiance en moi. Tu m'aideras? Tu sais, ce mariage, cet homme, cette vie qui m'attendent, quelle horreur... quand même... Et elle se remit à sangloter Colas, comme pris d'une envie subite, se leva... Il se dépouilla de sa chemise grossière et de ses chausses, et se précipita, nu comme un ver, dans la rivière... Il s'ébroua, fit gicler l'eau par sa bouche et son nez, éparpilla des millions de gouttelettes dans le soleil...
- Viens mourir avec moi!
- Non, non, je suis trop malheureuse! Lucile s'affala sur le ventre, battant l'herbe de ses poings. Nicolas sortit de l'eau, et osa ce qu'il n'avait jamais osé auparavant: il s'allongea près de la jeune fille, toujours nu, et enlaça ses épaules. Elle le laissa faire. La main de Colas était fraîche sur son dos soyeux,elle le laissa quelques instants tenter une très très lente progression, puis d'un coup lui donna une tape. Il lui dit qu'il serait dommage de partir pour l'autre monde sans avoir connu ce que tous les couples connaissent... Elle lui répondit que son mari la tuerait si elle n'était plus jeune fille au soir de son mariage. Il lui expliqua que le plaisir amoureux pouvait se trouver d'autres façons... Elle lui demanda ingénument comment, et c'est ainsi que la blanche main de la blonde Lucile se trouva en contact avec un cylindre chaud et palpitant qu'elle n'avait jamais imaginé... La main de Nicolas, en effet, avait saisi celle de son amie et l'avait plaquée sur son sexe. Comme piquée par une vipère, Lucile, effrayée, s'assit d'un bond, et poussa un hurlement en voyant la fierté bandée de son ami.

- Ah! quelle horreur, qu'est ce que c'est que cela? Colas, tu es un monstre. Et Lucile, ramassant ses atours se leva d'un coup et s'apprêtait à courir lorsque Colas, en riant donc en débandant, lui dit, un peu méchamment: "où cours-tu? vers la noyade? vers Papa-Maman? Vers ton futur époux?" La jeune fille s'arrêta net. "Monstre, tu es un monstre, doublement un monstre! Tu n'as aucune pitié pour moi, je te hais! Je ne veux plus te voir de ma vie..."
- Oh oui, je suis un ver, un immonde excrément, je suis incapable de me comporter correctement. Je vais te quitter.
Colas se lève, toujours nu. Lucile s'approche de lui, le force à se rallonger sur l'herbe.
- Mais non, gros bêta, reste. Tu as raison de me dire des horreurs, j'en suis rassérénée...

Et, pour montrer sa bonne volonté, elle allonge sans regarder la main vers l'appendice qu'elle avait vu tout-à-l'heure avec tant de dégoût... mais ne trouve plus qu'un vermicelle alangui... Et pour la première fois, elle ose regarder le corps nu de son compagnon... Elle apprécie la musculature d'un torse d'éphèbe, harmonieux, les plages fines du ventre et les duretés des hanches et des cuisses, mais, ce... ce... comment avait dit l'abbé en commentant Horace... ah oui! priape! Au milieu de cette touffe brune... Si frêle maintenant, si triomphant il y a quelques instants!

- A quoi ca sert, Colas, pourquoi tu es fait comme ca?
- Amie, nous sommes faits comme Dieu nous a faits... Je ne te saurais dire plus. Je sais que mes parents m'ont dit comme si c'était un secret que les enfants étaient faits grâce à ce truc qui contient des graines... mais je ne saurais te dire plus, répéta-t-il... sauf que c'est un outil de plaisir qui ne demande qu'à fonctionner dès qu'il est tout près d'une jolie fille! Mais toi, dis-moi, Lucile, je sais que tu n'es pas faite comme moi. Des amis me l'ont dit... Ils m'ont traité de puceau... Et j'avoue mon ignorance.
Ne compte pas sur moi pour te montrer comment Dieu m'a faite, Colas, tu ne me verras jamais toute nue... Jamais.. Mais, si tu fermes les yeux, je vais te permettre ce que je n'ai jamais permis à personne, je te jure... et elle prit la main de Nicolas, la passa sous son jupon, la plaqua sur son blond pubis... Colas explora doucement, ne trouva rien qu'une pente abrupte, qu'il osa aborder, puis de molles chairs moites, qu'un doigt plus audacieux fendit comme par magie alors que Lucile gémissait. Nicolas trouva, vraiment par instinct, les gestes éternels qui amenèrent sa compagne aux halètements saccadés, puis à l'extase. On était loin de la mort et des idées noires de Lucile. Dans sa tête, tout un monde apparaissait, fait de voluptés et de plaisirs inouïs. Elle se saisit cette fois, sans hésitation, que de chemin parcouru en quelques minutes! du membre redevenu vigoureux de son ami, et, elle ne savait comment, le pressait, faisait monter et descendre son poing ferme comme pour en exprimer le jus, lorsqu'au bout du pré des appels retentirent...
- Lucile, Mademoiselle! Ou êtes-vous?

Colas se leva d'un bond, frustré, remit ses chausses et sa chemise, se cacha dans un bosquet; Lucile remit de l'ordre dans ses vêtements quelque peu froissés, retomba dans sa mélancolie... Elle répondit qu'elle s'était endormie, qu'elle n'avait pas vu le temps passer. Colas la vit s'éloigner avec désespoir. Il pensait qu'elle était la belle demoiselle qu'il ne verrait plus jamais... La seule issue, dans sa vie, était de répondre favorablement à la proposition - insensée - qu'on lui avait faite, grâce à Monsieur le Comte de Barjac, qui avait ses entrées dans les hautes sphères du Comté de Mende: devenir le remplaçant, dans quelques mois, de Maître Simon, bourreau du Roy en ses terres des Cévennes. Un apprentissage, de l'argent ensuite assuré pour le restant de ses jours ou presque. Il n'y a pas de sot métier, se disait-il, quand même impressionné par le titre qu'on voulait lui conférer! Lucile se retourna, fit un signe amical à son ami, lui enjoignant de ne pas se montrer... Puis elle disparut, sa longue silhouette blonde encadrée par deux valets qui lui disaient son inquiétude de l'avoir cherchée... Colas resta seul, bien seul. Il se rhabilla mélancoliquement, et s'en fut vers les communs du château... C'était la dernière fois qu'il devait voir ainsi sa jeune compagne encore libre et vierge, mais tellement, tellement malheureuse, qu'il en avait le cœur gros.

Aliamet
LIRE LA SUITE 


17/10/2014
0 Poster un commentaire

Le sadique de la maison abandonnée

Le sadique de la maison abandonnée

Le_sadique_de_la_maison_abandonnee.jpg

Au hasard de mes promenades dans les bois avec mon chien, je suis tombée sur une vielle maison abandonnée. Animée par la curiosité, lors de l’exploration de ces ruines, j’ai découvert au premier étage un vieux lit dépourvu de matelas, au milieu de pierres et morceaux de verre des fenêtres brisées par ceux qui ont pour loisir de détruire ce qui n’est pas à eux. Ce lit a titillé mes fantasmes, le sommier en métal avec de gros croisillons carrés et les barreaux en fer en guise de boiseries offrait un espace de liberté à mon imagination BDSM.

L’image d’une fille entravée jambes écartées, couchée sur cette sorte de gros grillage m’a traversé l'esprit. Outre être abusée elle garderait quelques heures gravées dans ses chairs les marques des croisillons l’ayant faite souffrir sous les ruades de ses violeurs. Lorsque je me suis étendue comme la victime de mon imagination débordante, mes doigts se sont naturellement aventurés entre mes jambes, là où il est agréable de les laisser courir, enflammant mes sens érogènes et mon intimité. Alors qu’une main de pervers s’aventurait entre ma peau et la ceinture de mon pantalon pour explorer ma tendre intimité malgré mes suppliques désespérées, une langue a traversé mon visage en me faisant bondir de peur.

Ayant terminé son exploration et le marquage d’un nouveau territoire, Doggy venait de me rejoindre tout heureux et me faisait des fêtes. Grrrrr.

Si l’après-midi s’est terminée normalement par la cueillette de quelques mûres et le retour à la maison dans les encombrements habituels du dimanche soir, ce lit et ce plaisir insatisfait pour cause de chien ayant fait fuir le pervers imaginaire me travaillaient l’esprit. Je ne vous cacherai pas que le soir même, je me suis fait un petit selfbondage pour poursuivre cette aventure, mais cette fois après avoir fermé la porte de ma chambre pour ne pas être dérangée, mon vibromasseur magic wand entre les jambes, complice parfois sadique qui glisse sur le matelas et m’abandonne alors que justement, je voulais m’abandonner. Cette fois, bien callé dans ma culotte, il ne s’est pas échappé et m’a permis de m’envoler plusieurs fois. L’envie de vivre effectivement cette aventure dans la maison abandonnée me taraudait de plus en plus.

Si je rêve de BDSM, d’être soumise à un Maître, je n’ose pas franchir le pas, alors je surfe sur Fessestivites avant de m’accorder quelques plaisirs en principe inavouables…..

Si la prudence m’interdisait d’aller me faire un selfbondage en dehors de chez moi en pleine nature, après une lutte acharnée entre la raison et mes folles envies, j’ai fini par céder à mes envies. Pour éviter de prendre de trop de risques, j’ai décidé d’y aller un jour de pluie en semaine, car qui irait se promener dans les bois par un tel temps hormis une folle comme moi ?

Pour mon auto libération, je me suis fabriqué un gros bloc de glace avec les clés de mes menottes achetées chez ABCplaisir. Pour qu’il ne fonde pas en chemin, je le mettrai dans un sac congélation comme si je partais en pique-nique. Il m’a fallu attendre quatre longs jours avant qu’il pleuve. Lorsque j’ai téléphoné à mon travail pour dire que j’étais souffrante, je me suis traitée de « malade » mais l’appel du sexe a eu raison de la logique et de la prudence. Dans mon sac à dos, j’ai glissé quelques cordes, des pinces à seins, mes menottes, un bâillon et une cagoule puis un vibromasseur basique avec des piles neuves.

Le parking était vide, chose logique avec un temps de chien, le mien cette fois étant resté à la maison. Après une demi-heure de marche avec mon sac congélation à la main, la maison est enfin apparue. Par prudence, j’ai revisité les lieux avant d’entrer dans la chambre des sévices. Il était là et m’attendait, fidèle à ses lieux et à mes fantasmes. A la tête du lit sur le sol, j’ai déposé le bloc de glace contenant les clés des menottes sur le sac congélation, puis sur le lit mes menottes reliées aux clés par deux morceaux de ficelle à rôti. Pour me mettre en condition et me motiver, mettre immédiatement le bâillon m’a semblé être une bonne idée, cela m’évitait de me répéter à haute voix que j’étais folle.

Lorsque j’ai retiré mon jean et que je me suis assise sur le sommier en fer, les croisillons m’ont souhaité la bienvenue à leur manière en entrant profondément dans la chair de mes fesses seulement protégées par un fin rempart de tissu satiné. La douceur de cette matière électrise mes sens dès que des doigts coquins flattent les formes masquées en cet endroit si sensible…..

Pour attacher mes chevilles le plus écartées possible avec la corde, j’ai un peu souffert des fesses et des cuisses, mais on n’a rien sans rien, me suis-je dit avant de m’étendre sur le dos sur le sommier glacé. OUF ! ! ! Dans le sac près de moi, il devenait urgent d’attraper le vibromasseur et de titiller l’épicentre du marécage se trouvant au creux des cuisses, elles aussi entravées pour les forcer à un écartement prolongé quoi qu’il se passe. Les vibrations, le lieu, les cordes maintenant mes jambes écartées furent à cet instant des ennemis qu’il me fallut combattre pour ne point céder à l’envie de jouir pointant déjà son nez.

Le missile trouva sa cible, tel un spéléo émérite, que dis-je tel un spéléo sous-marin il plongea sans aucune difficulté en mes sombres profondeurs avant de se faire piéger à l’intérieur par une simple culotte en satin. Il devenait vraiment urgent de passer à la suite, sans quoi, mes doigts ne sauraient résister à l’appel de la perle émergeant de son émonctoire de chair tendre et sensible.

Les pinces à sein reliées par une chaînette achetée chez ABCplaisir trouvèrent leur place sur mes tétons pointant fièrement avant de râler lorsqu’ils furent mordus cruellement. De toute urgence j’ai enfilé ma cagoule en cuir, ce qui m’a forcée à remonter les mains derrière la tête et à étirer mes seins, chose qu’ils n’ont pas vraiment appréciée pour cause de pinces sadiques.

A l’aveugle mes mains ont retrouvé les menottes fidèles, fidèles parce que quand elles sont sur vos poignets elles ont parfois du mal à les abandonner malgré vos suppliques. Coincées derrière un des barreaux du lit, elles allaient m’offrir en pâture à un sadique mais qui n’allait pas être imaginaire……………. mais cela, je ne pouvais pas le savoir.

Lorsque je les ai refermées sur mes poignets en me traitant de folle, j’étais dans un état second. Leurs clics magiques allaient m’offrir un espace temps de bonheur, de fantasmes et de plaisirs incontrôlables avec le vibromasseur. Alors que dans mon imaginaire des inconnus abusaient de moi, pinçaient mes seins et me pénétraient sauvagement, un bruit de gravas écrasé attira mon attention malgré l’épaisseur de la cagoule. Mes agresseurs acceptèrent de faire une pause pour me permettre d’écouter, une peur abyssale m’envahit quand le bruit se renouvela. Est-ce un animal ou quelqu’un ? Dans les deux cas j’étais en mauvaise posture et sans aucune possibilité de me défendre.

Un autre craquement sinistre me confirma une présence et fit se décupler ma peur. J’essayais de voir par le dessous de la cagoule puis les trous au niveau du nez mais en vain. Soudain, le sommier s’est enfoncé près de moi et j’ai hurlé de peur en tirant inutilement sur mes entraves. Mes cris étouffés par le bâillon et la cagoule firent rire l’homme qui posa sa main sur ma cuisse agitée de vaines contractions.

LIRE LA SUITE

Ecrivaillon

Faire des rencontres BDSM

Voir des vidéos Selfbondage

Accessoires à prix réduits

Histoires érotiques gratuites


18/09/2014
0 Poster un commentaire