TSM et ses soumises

Bongage

Vibrer dans ses liens c'est sublime, voir vibrer sa partenaire c'est divin TSM

Le cilice en domination ou self bondage

Le cilice en domination ou self bondage


Le_cilice.jpg


Par TSM de fessestivites.com

Le cilice peut être une tunique ou une ceinture, de crin, d'étoffe rude voire de métal, portée sur la chair par mortification, une pratique religieuse qui consiste à s'imposer volontairement une souffrance pour mieux se tourner vers sa foi.

Un cilice était à l'origine un vêtement ou un vêtement en tissu grossier ou de poils (un cilice). Dans une époque plus récente le mot est venu de se référer non pas à un cilice, mais à une ceinture en métal enrichi ou chaîne usée attachée serrée autour de la cuisse. De nombreux ordres religieux au sein de l'Eglise catholique romaine ont utilisé le cilice comme une forme de «mortification corporelle», mais ces dernières années il est devenu connu en tant que pratique de numéraires (célibataires laïcs) de l'Opus Dei, une prélature personnelle de l'Église catholique romaine Église.

EN DOMINATION

Faire porter un cilice à une personne soumise sur une durée déterminée consiste à lui imposer une douleur et des marques sur le corps.

Exemple simple pour le torse :

Prendre un soutien-gorge et ajouter par l’extérieur des punaises à émousser pour ne pas blesser. Coudre ou faire coudre un second soutien-gorge par-dessus le premier. Si la personne soumise est un homme, prendre un soutien-gorge de maintient (sans armature) pour le sport.

Exemple simple pour le sexe :

Prendre un morceau de cuir à tailler en V comme le devant d’une culotte. Si vous n’avez pas de cuir, cela fonctionne avec une nappe épaisse que l’on trouve sur les marchés ou en boutique. Pensez à faire remonter sur les fesses lors de la découpe et faire deux pièces identiques. Ajouter des punaises à émousser pour ne pas blesser et coller ou coudre les deux parties. Placer cet accessoire dans la culotte de la personne soumise et imposez-lui-en le port. Notez qu’il est possible de fermer un pantalon avec une chaînette et un cadenas en cas de manque de motivation.

Précaution à prendre si vous utilisez un cilice avec une culotte portée sous un pantalon fermé à clé. (Ceinture de chaine et cadenas) Il est prudent de prévoir une grosse couche pour personne incontinente….. Il existe des modèles pouvant contenir 4000 ml de liquide.

Exemple simple pour la ceinture.

Prendre deux larges ceintures en tissus pour femme. Ajouter par l’extérieur des punaises à émousser pour ne pas blesser. Coudre ou faire coudre l’une sur l’autre et faire porter bien serré.

ASTUCE de discrétion : il existe des ceintures lombaires pour les personnes qui souffrent d’un problème de dos. Ajoutez-en une par-dessus la personne soumise pourra prétexter des douleurs lombaires.

Cilice humiliant mais sans douleur.

Quelques exemples de cilice humiliant.

Faire bronzer un homme avec un soutien-gorge les week-ends et aller à la piscine le lundi.

Faire des pochoirs avec un mot de votre choix, découpez l’intérieur des lettre et faire bronzer. Exemple : M A S O / SO U M I S E ou faire une flèche désignant les fesses.

CONSEILS :

Pour être efficace, ce type de pochoir doit être réalisé sur un support solide comme le cuir, une nappe, … que vous fixerez avec une ceinture pour éviter qu’il bouge trop.

Faites des essais dans du carton avant de découper votre support.

Contrairement au feutre, le marquage dure un peu mais s’efface avec le temps. Attention aux coups de soleil, pensez à protéger la tête et à réhydrater….. N’oubliez pas votre soumis(e) tout l’après-midi en plein soleil dans votre jardin…..


POUR LES ADEPTES DE L’AUTO-BONDAGE OU SELF TORTURE

Voir le dossier selfbondage sur www.fessestivites.com pour prendre des idées.

Plusieurs options sont possibles, un temps déterminé avec les principes de libération connus comme les ice-timer. (Blog de glace contenant les clés)

S’EN REMETTRE A LA POSTE avec les risques inhérents à la poste.

Poster les clés d’un ou plusieurs cadenas et s’équiper d’une ceinture ou d’un soutien-gorge en essayant d’estimer au plus juste la date du passage du facteur.

UTILISER LES SERVICES CADENAS DE www.fessestivites.com

La boutique de fessestivites.com propose des cadenas à combinaison qui vous sont livrés SANS le code. Lors de votre commande, vous choisissez la date où la combinaison vous sera adressée par email.

Lorsque vous avez reçu votre cadenas, il ne vous reste plus qu’à calculer la durée du port de votre cilice puisque vous connaissez la date à laquelle la combinaison vous sera adressée par fessestivites.com.

Voir des vidéos BDSM

Voir des vidéos de selfbondage

Faire des rencontres BDSM


26/06/2014
0 Poster un commentaire

Maître lui impose un Selfbondage en webcam

Maître lui impose un Selfbondage en webcam

Selbondage_webcam4.jpg

André est un grand reporter ce qui l'oblige à quitter le domicile conjugal parfois pendant des semaines. Son épouse Muriel est une femme soumise très demandeuse, parmi ses passions et fétichismes il y a le bondage, les contraintes. Elle aime être attachée, subir les envies folles de son mari sans pouvoir lui échapper et mieux encore, quand il la viole sauvagement après l'avoir entravée et laissée poireauter sur leur lit.

Depuis qu'ils sont sur Fessestivites, outre les rencontres coquines, ils s'enrichissent d'idées de jeux pour agrémenter leurs vies sexuelles. André s'est inspiré des astuces du selfbondage pour faire des choses que la morale réprouve à sa soumise quand il est à des milliers de kilomètres de sa perle d'amour. Hier elle a reçu un email lui indiquant une liste de matériel BDSM à préparer puis de réaliser un ice-timer (bloc de glace avec les clés des menottes) avec 1m50 de ficelle. Muriel s'excite en préparant le matériel mais elle ne trichera pas, son Maître ne lui a pas donné le droit de se caresser.

Le rendez-vous est fixé à 15 heures, heure de Paris, ce qui représente pour lui à l'autre bout du monde 22 heures, il est donc disponible pour chatter avec elle et la voir en webcam.

Muriel doit se faire belle comme s'il était là et se vêtir avec les vêtements choisis par lui, ce soir, des collants noirs, une jupe de cuir noir, un soutien gorge assorti et un chemisier blanc. A 15 heures précises, elle attend patiemment de le voir apparaître sur le chat de Fessestivites et dialogue avec d'autres membres. La surprise est de taille, cette fois il désirent que leurs soirée soit partagée en webcam avec d'autres membres. C'est la première fois qu'il lui impose une exhibition, Muriel est extrêmement gênée.

Comme demandé, toute tremblante, elle va chercher le ice-timer qu'elle attache au lustre au dessus de leur lit. Les membres se demandent ce qu'il va se passer, André leur répond que c'est une surprise pour sa soumise en leur rappelant qu'elle n'exécutera que ses ordres à LUI en insistant sur le mot "lui".

Muriel entrave poses les bracelets à ses chevilles puis ses jambes avec de la corde comme lui impose son Maître. Elle y bloque ensuite les menottes puis reçoit l'ordre d'entrouvrir son chemisier, pour le plaisir de ses yeux et des membres présents ce soir là. Elle n'apprécie pas trop l'idée de faire voir sa poitrine mais s'exécute sans savoir que sa pudeur va être mise en à mal ce soir avant de s'envoler totalement.

Régulièrement elle s'approche de l'écran de leur ordinateur pour vérifier si elle n'a pas loupé des consignes, à chaque fois qu'elle s'approche, les internautes apprécient son opulente poitrine menaçant de jaillir de son soutien-gorge.

- Passe maintenant les poignets dans les menottes et ferme-les ! Ordonne André.

Lorsqu'elle ferme les menottes, les clics métalliques la font toujours vibrer, elle est soudain moins pudique en s'expose son entrejambe en gesticulant sur le lit comme si elle cherchait à s'échapper. Tirer sur ses entraves l'excite énormément, c'est pour elle une forme d'abandon forcé et donc une libération psychologique, ce n'est pas sa faute, on l'a obligée, elle est attachée. Après quelques gesticulations dès plus agréables pour les yeux de son Maître et des internautes, l'ordre tombe de se caresser avec le magic wand acheté la semaine précédente sur ABCplaisir.com

Pour Muriel, se caresser devant du monde est un acte très difficile, son Maître le sait et répète l'ordre une seconde fois. Elle finit par se résoudre à le faire et attrape le magic wand qu'elle guide entre ses cuisses en se mettant dans l'axe de la cam pour que son Maître la voit. Les internautes n'en loupent pas une, l'un deux a des mots très insultants, un modérateur lui donne un avertissement ce qu'il signifie qu'en cas de récidive il sera expulsé.

On ne doit pas manquer de respect aux participants et encore moins s'ils nous offrent un moment de partage en webcam. Si cela ne vous plait pas, quitter le chat et regardez la télé, ou alors, faites une exhibition sur un autre salon. Ceci est le premier et dernier avertissement. Ecrit en rouge le modérateur agacé.


Selbondage_webcam9.jpg

Muriel n'a pas suivi ces échanges assez virulents, elle se concentre sur son ordre et utilise pour la première fois ce sextoy qu'elle trouve magique. Lorsqu'elle le passe sur ses lèvres et son clitoris, même à travers les collants, les sensations sont si divines qu'elle arrive à oublier qu'elle est regardé maintenant par plus de trente personnes. Les divines vibrations cumulées aux effets du bondage la font rapidement grimper dans les sphères du plaisir. Elle ne joue plus son rôle de soumise, non, elle s'éclate totalement pour elle même sans aucune pudeur en regrettant même de ne pas avoir les mains libre pour en faire bien plus que promener un truc vibrant sur son intimité.

- Cela suffit ! Maintenant tu poses le magic wand et tu te places sous le ice-timer, les gouttes d'eau froides calmeront tes ardeurs de coquine. Ordonne André.

Quand il lui fait ce genre de chose, Muriel grifferait son Maître avec grand plaisir malgré les risques d'un tel manquement. Elle s'exécute donc et pose ce jouet magique avec regret et s'aperçoit que ses seins généreux sont sortis de leur écrin. Entravée comme elle est, remonter le soutien-gorge est totalement impossible, elle n'a pas d'autre choix que d'évoluer en webcam avec les seins nus. Très coquine, elle essaye de tricher et d'atteindre le glaçon contenant les clés mais en vain, il est un peu trop haut pour qu'elle puisse l'atteindre.

Quelques minutes plus tard, le glaçon libère un bout de la ficelle, suffisamment pour qu'elle puisse l'attraper en gesticulant comme une folle. Une fois les mains libres, elle retire tous les accessoires et s'approche de l'écran où les compliments et remerciements fusent sur le chat.

- Retire ton chemisier et ton soutien-gorge et caresse tes seins pour le plaisir de mes yeux. Ordonne André.

Cette fois, Muriel s'exécute sans même réfléchir, son état d'excitation lui permet d'oublier les voyeurs, elle ne pense plus qu'à son Maître.


Selbondage_webcam22.jpg

- Mesdames Messieurs nous allons maintenant vous quitter pour nous retrouver dans un salon privé que nous n'ouvrirons à personne pour nous réserver un moment d'intimité. Sachez que ma soumise vient de gagner un voyage à Venise pour avoir accepté de réaliser cette exhibition devant vous. Bonne soirée

Muriel rêvait d'aller à Venise depuis des années, apprendre que son Maître allait l'emmener en voyage la fit craquer et pleurer de joie. Les yeux brouillés de larmes, elle se contente de poser un bisou sur sa main pour le souffler vers la webcam qu'elle coupa immédiatement.

Quelques minutes plus tard, nos deux tourtereaux se retrouvent en chat privé et codé pour un moment de plaisir solitaire interposé mais partagé en webcam avec des tonnes de bisous hélas virtuel ce soir là.

Cette autre façon de faire l'amour à distance quand on ne peut être ensemble vous donne parfois l'impression d'être réellement ensembles.

Ecrivaillon

Pour réagir sur le selfbondage et partager vos avis rendez-vous sur le forum ici

Pour voir des vidéos de selfbondage cliquez ICI

Pour voir des photos, récits articles GRATUITS sur le selfbondage cliquez ICI

Pour faire des rencontres cliquez ICI

Pour accéder au chat webcam cliquez ICI


10/06/2014
0 Poster un commentaire

Bondage sadique pédagogique

Bondage sadique pédagogique

Laurie a rencontré Maître Paul sur Fessestivites, dès la première rencontre elle a su qu’elle ne pourrait rien lui refuser. Son respect rime avec fermeté, son assurance avec écoute, sa vigueur avec son charme auquel elle ne peut résister. Si bien qu’en très peu de temps, elle a été initiée en fessée, en shibari, le martinet et les fouets l’ont déjà faite « danser » et presque jouir. Il reste pourtant quelques points sur lesquels il souhaite la faire évoluer comme boire son sperme.

Maître Paul lui a promis qu’un jour elle l’aspirerait d’elle-même, aspirer, quel drôle de mot pour boire du sperme !

Vendredi dernier, elle s’est rendue chez son Maître pour y passer un week-end d’initiation lui a-t-il indiqué. Installé confortablement dans son canapé devant la table basse sur laquelle il avait déposé un paquet cadeau puis deux fluttes et une bouteille de champagne, Maître Paul lui a demandé de se mettre nue avec lenteur et élégance car il aime la voir évoluer nue. On peut comprendre ce désir, Laurie est un pur chef d’œuvre de la mère nature avec des courbes exceptionnelles à semer le trouble même dans un monastère.

Une fois nue, elle a été autorisée à s’asseoir à ses pieds en position 6, la position connue grâce au film Histoire d’O mais existant depuis des lustres. Après lui avoir baisé les mains, Laurie a eu le droit d’ouvrir le cadeau lui étant destiné. Les mains tremblantes elle l’a ouvert avec précaution pour y découvrir un rosbud.

- Ceci est pour toi, cela te permettra de penser plus à moi lorsque nous ne sommes pas ensembles. Viens t’allonger sur mes genoux, je vais le mettre à sa place.

Etendue sur ses genoux comme si allait prendre une fessée, Laurie lui a offert ses fesses sans aucune inquiétude, Maitre Paul sait ce qu’il fait, elle ne risque rien, hormis évoluer dans son masochisme et sa soumission. Avec douceur il fait pénétrer le rosebud dans son petit œillet légèrement contacté malgré les demandes de Paul, pour finir de s’y loger. La magnifique pierre bleue brille entre ses délicieuses courbes fessières. Une fois posée, elle est autorisée à aller se voir dans le miroir de la salle de bain puis à venir prendre une flutte de champagne.

Pour fêter ce petit cadeau dont elle est très fière, ce soir là ils sortent au restaurent, où ils parlent d’avenir, une volonté de vie commune est déjà en leur tête d’amoureux. Cette soirée idyllique risque d’être un peu difficile pour Laurie, il l’a prévenue qu’en rentrant il allait lui faire vivre quelque chose de nouveau qui serait peut-être difficile pour elle.

Dès leur arrivée à l’appartement, Maître Paul lui demande de se dévêtir et l’abandonne un instant pour aller chercher des cordes pour lui faire un shibari. En un rien de temps, Laurie est attachée à genoux, ses jambes liées ne lui permettent plus de se lever, les bras dans le dos sont légèrement bondagés mais elle ne comprend pas pourquoi il lui pose une paire de menottes avec un sourire pervers posé sur les lèvres.

Il l’abandonne à nouveau pour aller chercher du matériel, dont une chaise qu’il pose devant elle avant d’y accrocher un godemiché percé dont dépasse un long tuyau. Maître Paul s’installe dans le canapé pour entreprendre de se branler en la regardant droit dans les yeux. Laurie se doute que cette attitude cache quelque chose mais sans parvenir à deviner ses intentions. Cette belle verge qu’il caresse de plus en plus vite, elle aimerait tant s’en occuper, la choyer et l’avoir en elle, mais son Maître semble avoir décidé autrement.

La conclusion arrive sans trop tarder, mais il éjacule dans un bocal en prenant soin de ne rien perdre de son sperme. Il referme son pantalon sans tarder pour aller chercher une bouteille de lait dont il remplit le bocal contenant son sperme avant de l’attacher avec une ficelle qu’il fait passer dans un anneau fixé au plafond. A son extrémité il accroche les clés des menottes de Laurie puis il les leste en calculant pour ne pas se tromper.



Bondage_sadique_pedagogique.jpg

- Tu vois Laurie, ce soir je me suis privé de toi par amour parce que tu as besoin d’être formée pour apprendre à boire mon sperme. Regarde, je vais maintenant mettre dans le bocal le tuyau qui est enfilé dans le godemiché qui est attaché à la chaise devant toi. Tu vas devoir sucer cette bitte en plastique et aspirer pour vider le lait qui est dans le bocal. Quand tu auras tout bu, mais vraiment tout…. les clés de tes menottes tomberont sur le sol et le bocal remontera. A ce moment là, tu pourras ramper jusqu’à elles pour te libérer et venir me rejoindre dans ma chambre. Je ne t’oblige à rien, c’est toi qui décides de me boire ou de passer la nuit attachée sans moi. Bonne nuit.

A cet instant, Laurie le déteste pour ce vice qu’il a en lui et pourtant, c’est aussi pour cette perversité qu’elle l’aime, lui seul est arrivé à lui faire vivre des choses folles et à lui faire connaître des jouissances titanesques. Maître Paul l’a laissée là, face à elle, face à cette répulsion qu’elle a pour le sperme, face à ce gode qu’elle va devoir sucer en aspirant ce qu’elle a toujours évité et refusé. Elle sait qu’il ne cèdera pas, si elle ne boit pas, il ne la délivrera que le lendemain en étant sûrement déçu. Le décevoir serait pour elle une honte telle qu’elle en pleurerait, mais…… aspirer du sperme lui semble réellement impossible. Quel dilemme !

« Je ne dois pas le décevoir », « je dois y arriver » se répète sans cesse Laurie devant se godemiché qu’elle ne se sent même pas capable de prendre sans sa bouche. Au bout d’une heure et avec les larmes aux yeux, elle approche ses lèvres du godemiché puis, comme un désespéré se jette par la fenêtre, le prend dans sa bouche en aspirant pour boire l’horrible liquide. A début il n’y a que de l’air, cela va encore mais lorsque le liquide se répand dans sa bouche, elle a un haut le cœur. Ce haut le cœur n’est que psychologique, car dans le bocal il n’y a que du lait, au moment d’éjaculer, Maître Paul a pris son sperme dans sa main sans le verser dans le récipient. Elle n’y a vu que du feu, contrairement à la poche du pantalon de Paul où il s’est essuyé prestement.

Laurie peine à boire, des larmes coulent sur ses joues quand elle pompe ce gode maintenant comme si sa vie en dépendait. Le bocal se met à monter vers le plafond, comme si elle faisait un sprint, elle aspire encore avec l’énergie du désespoir. Lorsque les clés lestées de poids tombent enfin sur le sol, elle rote en ayant l’impression d’avoir des odeurs de sperme dans la bouche, quelle horreur. Elle se couche sur le côté et rampe jusqu’aux clés et se libère assez facilement. Laurie retire les cordes de ses jambes le plus vite possible, il lui tarde d’aller rejoindre son Maître.

- Je suis fier de toi Lui dit Maître Paul lorsqu’elle se glisse dans les draps contre son Maitre.

- Cela a été très dur Maître, vous n’imaginez pas à quel point, j’ai failli vomir plusieurs fois.

- Je ne comprends pas pourquoi, il n’y avait que du lait dans le bocal !

- Salop ! Je vous déteste lui crie Laurie en se jetant sur lui pour l’embrasser, ou plutôt pour le dévorer de baisers.

TSM

Voir des vidéos BDSM femme soumise

Faire des rencontres BDSM

Chat webcam BDSM

Boutique BDSM

Forums BDSM


23/03/2014
0 Poster un commentaire

Viol de bouche pour un selfbondage

Viol de bouche pour un selfbondage

Selfbondage.1.jpg

Par TSM

Laurie est totalement givrée, inconsciente des dangers lorsque dans ses passions pour le selfbondage, elle décide de se monter un plan en forêt. L’idée lui est venue en regardant des vidéos sur Fessestivites, sauf que la fille faisait ça dans un jardin, pas dans la nature et avec un caméraman pour la filmer.

Profitant d’une journée de repos, elle quitte son domicile avec ses menottes et ses accessoires pour aller réaliser un selfbondage en extérieur et vivre de grands frissons. Si elle savait ! ! !

Après avoir garé sa clio, elle s’enfonce dans la forêt et choisit un lieu pas trop loin du parcours de santé au cas où elle aurait un souci. Son cœur bât la chamade, elle est excitée comme une puce quand elle ouvre son sac contenant les accessoires de ses folies. Cette fois, elle restera vêtue au cas où un jogger la découvrirait. Elle n’a pas pris grand-chose comme matériel, une paire de menottes de chevilles, une paire de menottes pour ses poignets et un rouleau de gros scotch pour se bâillonner. Laurie commence donc par se faire un bâillon puis pose les menottes à ses chevilles.

Ce qu’elle n’a pas vu, c’est qu’un homme caché derrière un chêne centenaire la regarde, il s’était éloigné pour soulager sa vessie quand il a remarqué cette fille en train de se bâillonner toute seule. Une folle s’est-il dit en la regardant faire.

Laurie regarde attentivement aux alentours avant de s’allonger dans l’herbe et de croiser les chaînes des menottes de ses pieds à celles qui vont emprisonner ses poignets. Comme à chaque fois qu’elle se fait du bondage toute seule, les clics des menottes se refermant sur ses poignets font monter son adrénaline. Pour s’obliger à ramper, elle jette les clés le plus loin possible en regardant bien où elles tombent avant de s’enfoncer dans ses fantasmes de sadiques venant abuser d’elle.

L’homme caché derrière l’arbre ne loupe rien des agissements de cette fille, il fait même des photos avec son téléphone portable. En la voyant s’agiter dans ses entraves, l’idée de s’amuser un peu lui aussi lui vient, mais cette idée ne va pas être du goût de Laurie.

Alors que dans la tête de Laurie, un sadique la prend comme une chienne après lui avoir arraché son pantalon, une paire de baskets entre dans son champ de vision. Son sang se glace dans ses veines, son cœur s’arrête de battre un instant, le film érotique vient de se terminer de la pire des façons. L’homme fait quelques pas et récupère les clés, Laurie pense qu’il va la libérer en pensant qu’elle a été abusée mais elle se rend compte qu’elle est bien loin de la réalité quand il glisse les clés dans sa poche.

Quand il s’attrape à bras le corps pour la jeter sur son épaule comme un vulgaire sac de pommes de terre, Laurie se met à hurler mais le bâillon qu’elle s’est elle-même posé fait son office et étouffe ses cris. L’homme récupère le sac de Laurie et s’enfonce dans la forêt avec sa victime affolée. Il la dépose doucement sur le sol en la regardant d’un air sadique. A cet instant, Laurie, est convaincue que son heure est venue, qu’il va la violer et l’assassiner pour la faire taire.

- Alors comme ça poulette, tu aimes t’attacher ? Tu as de drôles de jeu toi, je suis sûr que tu t’imaginais des choses très salaces avec une bande de loubards venus te violer. C’est ça ?

Laurie fait « non » de la tête en gémissant, ses yeux ruisselant de larmes n’affectent en rien ce jogger bien décidé à s’amuser de son infortune.

- Ecoute, nous allons faire un deal tous les deux. Tu vas me faire une bonne pipe et je te rendrai tes clés. Si tu t’appliques, je ne diffuserai pas sur le net les photos que j’ai faites de tes folies, regarde comme c’est original ! Lui dit-il en sortant son téléphone portable avant de faire défiler les photos sur l’écran. Je ne te tuerai pas et ne te violerai pas rassure-toi et je ne te ferai aucun mal, par contre en échange des clés, tu es d’accord qu’une bonne pipe s’impose ?

Pour ne pas mourir et sortir au plus vite de cet enfer, Laurie fait « des oui » désespérés de la tête. A cet instant, Laurie ne sait pas que l’homme est tout sauf un violeur, il a juste essayé d’obtenir une petite « gâterie » de cette fille qui la trouble. Si elle avait répondu par la négative, il lui aurait rendu ses clés et l’aurait même invitée à prendre un verre pour faire plus ample connaissance.

L’homme aide Laurie à se mettre à genoux avant de se mettre face à elle, lui arrache le bâillon avant d’ouvrir son pantalon pour en extraire son sexe de bonne taille en érection. Avec l’énergie du désespoir, Laurie ferme les yeux au moment où elle le prend dans sa bouche. Si lors de ses selfbondages elle s’est imaginée des choses pires que celle-là, être aux pieds du mur est une autre histoire. Lorsque les mains de l’homme passent derrière la tête de Laurie, elle s’imagine qu’il va forcer sa bouche brutalement mais il n’en est rien, il l’a guide tout en douceur en massant sa magnifique chevelure avec douceur.

- Est-ce que tu avales ? Lui demande l’homme au bout d’un moment.

Pensant être réellement forcée, étonnée de la question, Laurie, fait « non » de la tête sans trop y croire. Au moment où il s’apprête à jouir, il se retire, de longs jets de sperme giclent dans l’herbe, il ne lui a même pas jouis sur le visage comme aiment à le faire certains hommes.

-Tu suces admirablement bien.

- Merci ! Répond Laurie par réflexe sans même réfléchir à la situation dès plus causasse.

- Tu as gagné ta libération conditionnelle. Conditionnelle parce que j’aimerai t’inviter à prendre un verre, si tu m’y autorises bien sûr.

- Rendez-moi mes clés s’il vous plait et laissez-moi partir. Supplie Laurie.

- Pas de souci, je ne suis ni un criminel, ni un violeur pour preuves, je ne t’ai pas forcée, je ne t’ai même pas touchée. Je t’ai juste proposé un deal que tu as accepté et que tu aurais donc pu refuser. Tu aurais répondu non, je t’aurai quand même rendu tes clés.

- J’avais peur, je n’ai même pas réfléchi. Répond honteusement Laurie.

- Par contre, fait-moi plaisir, accepte de prendre un verre avec moi quand tu te seras libérée. Répond l’homme en jetant les clés à deux mètres d’eux.

Sans tarder, Laurie se déplace à genoux comme elle le peut vers les clés, l’homme ne bouge pas et la regarde faire. Lorsqu’elle se couche sur le côté, il s’approche d’elle pour voir mais elle s’affole en le voyant s’approcher. Il ne fait rien hormis regarder ses petits doigts essayaient de trouver le trou de la serrure. La peur ne l’aide pas à se libérer, ses doigts ne trouvent pas le trou de la serrure des menottes de ses poignets.

- Tu veux que je t’aide ? Lui demande l’homme.

- Oui s’il vous plait. Répond Laurie.

En un rien de temps, elle est libérée de ses entraves, l’homme qu’elle prenait pour un rustre lui tend la main pour l’aider à se relever avant de lui tendre son sac.

EPILOGUE

Depuis cette rencontre, Laurie a trouvé son Maître, il a découvert le monde du BDSM avec elle et ne manque pas d’abuser d’elle et de la « violer » dans des situations cocasses, mais cette fois, elle n’a plus peur bien au contraire.

Ils devront bientôt faire une pause dans leur jeux, parce qu’un enfant de l’amour verra le jour d’ici quelques mois.

TSM

Voir des vidéos de selfbondage

Récits érotiques et photos sur le selfbondage

Boutique pour vos accessoires de selfbondage

Forum bondage contraintes et selfbondage


18/03/2014
0 Poster un commentaire

Elle pratique le selfbondage, son patron la piège

Elle pratique le selfbondage, son patron la piège


Auteur : Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

Selfbondage auto bondage Marc, le patron d’une petite entreprise de fabrication de pompes à chaleur a découvert les passions de sa secrétaire pour le bondage et le BDSM sur son ordinateur où elle décrivait ses délires de selfbondage réalisés dans l’entreprise lorsqu’elle était seule le soir. Sous de faux prétextes il annonce depuis quelques jours à Martine qu’il doit partir plus tôt pour des rendez-vous de l’autre côté de la région et la laisse seule. Par trois fois il passe le soir pour la piéger mais ne trouve personne.
….
Lorsqu’il arrive vers 21 heures, la voiture de son employée est encore sur le parking…..
….

Ce qui attire Martine dans l’entreprise dont les ateliers sont aussi propres qu’une cuisine, ce sont les treuils électriques, les grands rouleaux de cellophane dans lesquels elle s’enroule nue avant d’attraper comme elle le peut un couteau qu’elle laisse sur le sol de plus en plus loin pour se libérer. Avec le treuil électrique de l’atelier n°2, elle s’est amusée à se suspendre en passant les sangles entre ses jambes pour qu’elles la soulèvent en douceur en enfonçant des godes dans son intimité gourmande. Pour se libérer, elle est obligée de se balancer pour parvenir à attraper de ses mains menottées la commande électrique pendant un mètre plus loin.

Ce soir, elle a décidé de pousser plus encore son jeu en ajoutant pour sa suspension un bandeau à ses yeux. Après s’être mise nue et s’être sévèrement bâillonnée elle a fait descendre les sangles pour les enjamber avant d’entraver ses chevilles d’une simple ceinture. Ces deux godes vibrants favoris trouvent leur place dans l’intimité féminine avant qu’elle n’actionne le treuil. Lorsqu’elle commence à perdre pieds, Martine passe son bandeau en se demandant si elle ne fait pas des folies mais l’appel de l’aventure et ses essais réussis en fermant simplement les yeux la poussent à tenter cette expérience qui ne peut qu’être extrêmement jouissive. Lentement elle fait remonter le treuil, ses pieds sont maintenant dans le vide et les godes profondément maintenus la comblent au sens propre comme au sens figuré.

Martine lâche la télécommande filaire qui se balance un instant avant de s’immobiliser à un mètre d’elle. Ses poignets trouvent leur place comme à chaque fois dans les menottes bloquées dans le crochet et quand elle les ferme, les clics magiques génèrent en elle à chaque fois de sourdes émotions…. La machine à fantasmes se met aussitôt en route, son corps s’agite sur les sangles passées entre ses jambes en lui générant la sensation d’être prise par deux personnes en même temps. Ses amants imaginaires usent et abusent d’elle jusqu’à l’implosion fulgurante générée par le cumul des sensations. En pleine jouissance Martine tire sur ses menottes en vain avec ses petits bras tendus au-dessus de sa tête lorsque deux mains s’emparent de ses tétons. Pendant une fraction de seconde ce contact est magique puis lui vrille le ventre en générant une peur aussi indicible que le sentiment de honte la submergeant.

Pour Martine, outre la honte, la personne qui l’a surprise va sûrement abuser d’elle voir même la tuer. Le bâillon freine considérablement les suppliques désespérées auxquelles Marc ne prête aucune attention. Lentement et en pinçant légèrement il fait rouler sous ses doigts les tétons turgescents de sa secrétaire. Le jeu muet dure un petit moment, arrachant des gémissements de principe à la fille piégée par son propre piège. Le fait que les attouchements semblent « respectueux » apaise un peu la peur de Martine. Les mains abandonnent sa poitrine pour faire balancer le charmant « colis » désespéré.

Quelques claques de principe s’abattent sur les fesses nues et les sangles. Martine se tord dans ses liens plus de peur que de douleur car les coups sont particulièrement légers. Le rythme de la fessée s’intensifie progressivement, le « colis » s’agite de plus en plus quand soudain Marc se plaque contre son dos et saisit à nouveau les tétons délaissés pour les faire rouler sous ses doigts en donnant de petits coups de genoux au fessier offert. Pour l’aventurière le fantasme d’être prise par un inconnu se transforme en une peur monstrueuse. Chaque coup de genoux se répercute dans le gode anal arrachant des gémissements à la propriétaire du délicat fessier. Le simulacre de viol dure quelques minutes, Martine ne sait plus où elle en est, l’homme ne semble pas décidé à la violer mais plutôt à jouer avec son plaisir et son malaise.

- Vous allez vous libérer seule puisque tel est votre désir, puis nous irons discuter un moment dans mon bureau ma très chère et surprenante Martine.

« Mmm mmmm » est la seule réponse que peut donner la secrétaire dont le sang vient de se glacer dans ses veines en reconnaissant la voix de son patron.

Martine désespérée commence à se mouvoir comme si elle était sur une balançoire en remontant les jambes en avant pour essayer de trouver la télécommande filaire pendant près d’elle. Si les yeux fermés elle y était arrivé facilement, en se sentant observée Martine se loupe plusieurs fois avant de parvenir à attirer le fil électrique contre elle. Ses mains parviennent enfin à faire remonter le boitier puis à appuyer sur le bouton « liberté ». Lorsque ses pieds touchent le sol, elle peut soulever les gros crochets des sangles et faire sortir la chaînette de ses menottes. Son premier réflexe est de retirer tout ce qu’elle a sur elle, dans sa précipitation, elle écarte les jambes, les godes s’échappent et tombe sur le sol.

Son patron est sorti de l’atelier, ce qui préserve un peu sa pudeur, être vue nue et entravée et une chose, se promener à poil devant lui l’aurait bien plus gênée. Martine se précipite vers la table pour récupérer ses affaires, se libérer et surtout se vêtir avant d’aller affronter son patron. Les clés de ses menottes ne sont plus là ! Folle de rage et d’inquiétude, elle passe sa culotte et son jean avant de se bagarrer tant bien que mal mettre son soutien-gorge en prenant des postures obscènes car mettre un soutien les mains attachées est plutôt difficile. C’est donc avec son sac et son chemisier à la main qu’elle se rend au bureau sans trop savoir ce qu’il l’attend.

Il est là où elle craignait, assis devant son ordinateur. Morte de honte, elle commence à se confondre en excuses mais il la coupe en désignant une chaise. Assise elle assiste impuissante au diaporama de photos de filles bondagées.

- Rassurez-vous, je ne vais pas abuser de vous et peut-être pas vous licencier, mais vous me devez des explications. Depuis combien de temps jouez-vous la nuit dans l’entreprise ?

- Un an monsieur, mais pardonnez-moi, promis je ne le ferai plus.

- Nous avons une passion commune pour le bondage. J’aime autant entraver une femme qu’être entravé. La mienne n’appréciait pas vraiment et ne s’y prêtait que rarement pour me faire plaisir. Beaucoup de gens confondent shibari, entraves et plan sexe, qu’en pensez-vous ?

- Oui monsieur. Répond Martine très étonnée et inquiète de la tournure de l’entretien.

- Est-ce que vous avez testé le shibari ?

- Non monsieur.

- C’est grisant, vous devriez essayer. Si vous voulez, je vous le ferai découvrir en tout bien tout honneur évidement. Vous savez maintenant que je ne suis pas un violeur, car si j’avais voulu abuser de cette situation particulièrement érotique, je n’avais qu’à me servir. Il n’y avait que nous dans l’entreprise, personne ne l’aurait su. Personne, sommes-nous d’accord ?

- Oui monsieur.

- Les clés de menottes sont à côté de la cafetière, je souhaite que vous nous apportiez deux cafés et que vous veniez vous asseoir à côté de moi, nous allons parler bondage en surfant. Vous pouvez finir de vous habiller.

Martine est totalement déconcertée par la tournure des évènements. Son patron n’a pas abusé d’elle et ne la pas sermonnée ou licenciée, bien au contraire. Il semble lui pardonner ses escapades nocturnes et vouloir parler de leur passion commune. Si trouver un complice ne lui déplait pas, la relation hiérarchique est très gênante. Pendant plus d’une heure, ils surfent côte à côte en commentant les photos et les sites comme deux amis. Marc s’arrête sur une série de photos exposant une très belle fille suspendue et saucissonnée dans un shibari très artistique.

- Comment trouvez-vous ce bondage ? Demande soudain Marc.

- Sublime, je rêve de vivre au moins une fois un bondage comme ça.

- Votre rêve se réalisera demain soir, si vous l’acceptez bien sûr car rien ne vous y oblige même si vous avez fauté. Cela me ferait très plaisir que nous soyons complices de jeux. Attention, je ne parle pas d’être amants, je parle bien d’être complices de jeux, la nuance est grande.

- Je suis très gênée monsieur.

- Et moi donc. Je ne vous fais en aucun cas un harcèlement sexuel, je vous propose seulement de partager nos jeux, le reste du temps, nous fonctionnerons comme nous l’avons fait jusqu’à présent. Je vous attends demain vers 21 heures, cela vous convient ?

- Oui monsieur ! Répond Martine très gênée en ne se sentant pas de refuser la complicité de cet homme finalement charmant et compréhensif qui aurait pu abuser d’elle ou la virer.

Ecrivaillon


11/11/2013
0 Poster un commentaire