TSM et ses soumises


Diaboliques sœurs

Diaboliques sœurs


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Par TSM

A Karine, Brigitte et Michel


Bien décidé à vivre pleinement leur vie, après de multiples échecs de vie commune, Brigitte et Michel, se sont parlés clairement de leurs attentes tant pour en vie de couple que de leur sexualité après avoir fait connaissance sur www.fessestivites.com


De multiples points s’accordaient, la seule chose qui inquiétait un peu Brigitte, c’est la sexualité débridé de Michel. Bien que peu farouche et relativement gourmande des plaisirs de la vie, elle s’était interrogée sur le BDSM dont il lui avait parlé longuement sans vulgarité et avec des explications si excitantes quelles avaient généré en elle une certaine curiosité.
Lors de la découverte de sa malle secrète, elle était comme un enfant dans un magasin de jouets. Elle voulait tout essayer, les godes, les vibros, le harnais, les petites tenues en latex que mais aussi le gode ceinture en avouant que c’était un de ses fantasmes. La première soirée, elle se sentait un peu gauche, mais Michel la guida avec patience sur les chemins de la domination. Sous prétexte de lui faire découvrir les sublimes sensations de l’abandon et de certains jeux de contrainte, il lui proposa d’être sa soumise de temps en temps. Bien que Brigitte éprouva de grands plaisirs et atteint parfois des seuils de jouissances inconnus jusqu’à la rencontre de Michel, la soumission ne la séduisait pas.


Pour parfaire son « éducation » de Maîtresse, Michel lui fit lire de nombreux textes téléchargés sur Fessestivites allant parfois jusqu’à les corriger pour les rendre plus attractifs et y faire secrètement passer ses propres fantasmes. Cette forme de manipulation n’échappa point à Brigitte qui le lui reprocha avec comme à son habitude, avec un verbe haut. La crise passée, quelque temps plus tard, il lui montra une cage de chasteté masculine. Comme Brigitte ne supportait pas qui pratique l’onanisme solitaire devant son écran plutôt que lui faire l’amour, elle accepta volontiers de devenir la gardienne des clés de la dite cage. Les dispositifs de chasteté masculine rendant les hommes un peu fous et très amoureux, Michel devint très câlin et un mari attentionné allant jusqu’à faire de multiples taches ménagères pour plaire à sa maîtresse d’Amour.


Comme l’on peu s’en douter, cette si soudaine tendresse et générosité d’âme plus grandement à la maîtresse encore novice et maladroite avec son soumis.
L’état d’excitation dans lequel il était certains matins où la crise du logement dans la cage de chasteté se faisait sentir, perturba grandement Michel. Régulièrement entre six heures et sept heures, il lui adressait des messages d’amour enflammés ainsi que des confidences folles sur ses fantasmes grandissant.


Une visite sur la rubrique ABDL de Fessestivites donna envie a Michel de tester les jeux de bondage en couche pour personne incontinente. Totalement « disjoncté » il alla même jusqu’à montrer à Brigitte comment l’attacher pour la nuit dans leur lit en lui indiquant que s’il n’avait pas de couche, il serait obligé de la réveiller pour aller aux toilettes. Sans trop comprendre l’intérêt de porter une couche, elle accéda à son fantasme. La nuit fut difficile pour Michel, faire dans une couche quand on n’est pas incontinent ni adepte des jeux « uro » n’est pas évident.


Aux pieds du mur de ses fantasmes, il n’eut d’autre choix que de céder à la douloureuse colère de sa vessie. Le lendemain tout honteux, il fonça à la salle de bain dès sa libération mais Brigitte, bien décidée à jouer, le lui interdit. Elle s’y enferma pour prendre une douche interminable aux yeux de Michel baignant dans son urine et sa honte. Il n’eut le droit d’aller se laver qu’après lui avoir fait une interminable minette. Il y mit tant de fougue que Brigitte apprécia grandement.


Au fil du temps, Michel évolua dans sa soumission. Il se plaisait à être le jouer sexuel de sa femme, la couvrait de cadeaux ou d’attentions à la suite des soirées BDSM, de jeux de soumission ou des nuits de bondage. Brigitte prit l’habitude sans réellement s’en rendre compte d’être généreusement choyée. Plus elle le martyrisait, plus il l’aimait, les jeux devinrent naturellement une façon de vivre. Un soir, elle lui avoua avoir fantasmé à l’idée de lui faire faire le chien, jeux qu’elle avait déjà réalisés avec son frère dans son enfance. Bien que cela ne l’amuse pas, il accepta sans rechigner. Brigitte s’amusa follement et pour lui être agréable, Michel s’investi totalement dans son rôle.


N’ayant aucun limite pour la freiner, elle lui installa une couverture aux pieds du lit, l’attacha par le cou au sommier et le fit dormir par terre. Bien qu’elle lui ait reproché ses petits plaisirs solitaire, cette nuit là, pendant que son chien mari dormait, elle s’accorda de longs moments de plaisir et parvint à jouir sans pénétration, chose rare chez elle.


Ne parvenant plus à jouir de son devant tous les jours comme à son habitude, la frustration poussa Michel à essayer de jouir de son derrière avec des jouets comme les plugs, les godemichets de plus en plus gros. Lorsqu’elle découvrit qu’il trichait dans son dos, Brigitte fut très en colère. D’un naturel provocant et par jeu, il lui répondit que cela méritait une sévère punition à la cravache. Cette inconsciente provocation lui valu sa première correction, correction qui généra des douleurs pour Michel et un plaisir nouveau pour Brigitte. Voir les fesses masculines rougir et sauter sous ses coups sans jamais essayer de les fuir l’excita énormément. Est-ce que cette pratique lui permit de se venger de son enfance, nous ne le saurons pas, mais elle décida ce jour là, d’inscrire les punitions corporelles dans leurs pratiques.


De fil en aiguille, la relation de domination soumission et le SM s’installèrent totalement dans leur couple donnant aux yeux de tous, l’image d’un couple heureux et épanoui.
La première catastrophe et véritable honte de Michel fut générée par Brigitte. Comme de nombreuses femmes, elle se laissa aller en confidence à sa sœur à propos de la cage de chasteté. Cette garce nommée Karine, ne put contenir quelques allusions lorsqu’elle vint dîner seule chez eux un soir de déprime. Brigitte voulut qu’il montre sa cage de chasteté à sa sœur, chose qu’il refusa catégoriquement. Bien décidé à arriver à ses fins, elle n’insista pas mais murit en secret avec Karine une diabolique surprise.

Quelques jours plus tard, elle lui fit sortir les cordes de bondage, son set de manucure et l’entrava nu aux pieds du canapé avec chaînes et cadenas. Alors qu’il s’occupait avec attention des petons de sa maîtresse d’amour en écoutant du Barbara, on sonna à la porte de la maison vers dix-huit heures. Brigitte alla ouvrir sous les yeux révoltés de Michel, en restant totalement insensible à ses suppliques et menaces de représailles. Dire qu’il était fou de rage est un euphémisme mais les sœurs surent l’apaiser en lui expliquant que cela resterait un secret, qu’il n’avait pas à avoir honte d’avoir le courage de vivre ses fantasmes et encore moins d’aimer Brigitte à ce point. A grands verres d’apéro et de bonnes paroles, elles lui remontèrent le moral et parvinrent à transformer la colère et la honte en excitation. Michel fut libéré, Karine resta à dîner, les discussions érotiques très passionnées allèrent bon train.

La deuxième catastrophe arriva deux mois plus tard. Virée et dépossédée par son mari, Karine se retrouva à la rue. Par solidarité, Brigitte lui proposa de venir vivre quelques temps à la maison. Michel n’apprécia pas comme l’on peut s’en douter, l’arrivée de la sœur maudite qui allait mettre un terme à leurs jeux coquins. Il s’en ouvrit à Brigitte en lui demandant de le libérer de sa cage de chasteté le temps que sa sœur serait à la maison. Elle refusa catégoriquement en lui démontrant avec force et persuasion qu’ils parviendraient à jouer et à vivre leurs passions malgré la présence de Karine. Il suffirait simplement de s’organiser et d’être discret.
La première semaine, ne fut pas riche en termes d’amour et de jeux. Karine parlait souvent de son mari qui la trompait, menait la grande vie et l’avait délaissée pour une « salope de Bourgeoise » qui en voulait plus à son fric qu’à l’homme. La Bourgeoise en question, avait surement des atours et un grand savoir faire, car elle parvint à lui donner les moyens de gagner le divorce en trouvant de multiples faux témoins. L’affaire serait jugée en justice dans plusieurs mois, mais le dossier à charge contre Karine était éloquent.

Devant les jérémiades de Michel totalement délaissé, Brigitte décida de lui offrir une soirée forte et riche en émotions. Profitant de l’absence de sa sœur, elle domina sévèrement son soumis tout heureux, le martyrisa grandement au point de laisser quelques marques sur son fessier. Alors que Brigitte, armée de son gode ceinture, sodomisait son soumis entravé sur le canapé, Karine rentra à la maison plus tôt que prévu. Il est facile d’imaginer la gêne éprouvée par Michel….. Plutôt que de se faire discrète, la sœur diabolique s’installa sur le canapé et les pria de continuer. La présence de sa sœur et la situation généra chez Brigitte une gigantesque excitation. Le terme de « ramoné » peut paraître vulgaire, mais ce mot est bien choisi pour décrire la sodomie de Michel.
Prise dans le tourbillon des ondes voluptueuses traversant son corps depuis l’arrivée de Karine, Brigitte ne put contenir l’envie d’accéder au soulagement salutaire. Elle ne délivra que le cou de Michel qui, mains entravées dans le dos, dut s’agenouiller entre les jambes de sa maîtresse pour la remercier de sa langue. Trempée de désirs elle se cabra aussitôt de volupté au contact des lèvres chaudes avec son sexe. Sans aucune pudeur, elle s’offrait au plaisir quand soudain un claquement les surprit. Karine s’était saisie du martinet et, sans rien demander, se mit à encourager Michel en lui claquant généreusement les fesses déjà bien marquées. L’esprit tortueux de Michel avait déjà exploré l’idée d’être soumis à deux maîtresses en même temps et y avait trouvé grands plaisirs et jouissances discrètes en regardant des photos sur internet, mais le vivre avec Karine le perturba grandement contrairement à Brigitte. Comme si elle était droguée, prise de désirs insatiables elle soupirait, feulait, râlait sans pudeur et ne cessait de pousser des gémissements de bonheur. Les soupirs se transformèrent en expirations bruyantes puis en de longs cris annonçant une jouissance paroxystique.

Repue de luxure, épuisée, elle retomba lourdement sur le canapé, assommée, brisée par le plaisir, pantelante et sans force. Sans même se demander si Brigitte pouvait être jalouse ou y être opposée, Karine agrippa les cheveux de Michel pour le guider entre ses jambes. Avachie dans le fauteuil, elle écarta sa culotte et le plaqua contre son sexe généreusement trempé. Dans l’état psychologique où il était, il s’activa aussitôt et lutina le bourgeon épanoui.
Un soupir de bien-être voluptueux s'exhalant librement d'entre ses lèvres, elle ne bougea plus durant un long moment, vivant de tout son être les intimes tressaillements de sa chair, savourant l'ineffable sensation que lui procurait la langue et les lèvres masculine en s'enivrant de l'onde qui se déversait au creux de la cavité secrète et vibrante de sa féminité. En un rien de temps, traversée de spasmes de plus en plus intenses elle se mit à jouir en hurlant d'une voix rauque.
- Vous m’excitez tous les deux, je n’en peux plus, j’ai envie de sexe. Vient ici soumis, que je te libère, j’ai envie de toi en moi.
Libéré et conduit par Brigitte à la chambre dont elle ferma la porte, elle le poussa prestement sur le lit et s’empala sur la verge enfin libre et gorgée de désir. Après dix jours d’abstinence et les évènements vécus précédemment, en moins de trois minutes Michel explosa dans une très intense et longue jouissance. Folle de rage, Brigitte lui donna sa première gifle puis vint s’asseoir sur son visage en lui intiment de la faire jouir. Le visage et la bouche de Michel fut confrontés à une véritable marée de sperme et de sécrétions intimes. N’ayant pas d’autre choix que de céder à la folie de Brigitte, il abdiqua et lutina avec conviction le bourgeon comme chauffé à blanc avant d’être inondé par des gerbes liquoreuses accompagnant les bruyantes exaltations. Sonné de remettre sa cage, Michel obéit et se coucha près de sa femme en la serrant tendrement.


Le lendemain de cette série de dérives, une certaine gêne s’installa en Michel. Les filles quant-à-elles discutaient librement de la soirée avec des mots crus et surprenant. Cette forme de sexualité et de ménage à trois semblait leur convenir pleinement. Pire encore, Brigitte trouvait qu’une aide pour dominer et dresser son mari fort gourmand et capricieux ne pouvait pas nuire. Blême, le dit mari n’en menait pas large. Il se manifesta en leur rappelant qu’elles pourraient au minimum lui demander son avis, mais il se fit rabrouer aussitôt par Brigitte qui lui fit remarquer qu’elle lui offrait la chance d’avoir deux maitresses alors que des milliers d’hommes rêvaient d’en avoir une.

La relation à trois s’installa rapidement, les deux sœurs s’accordèrent totalement sur les rôles et attributions de chacune. Le sexe de Michel était réservé à Brigitte, son corps pouvait être partagé et utilisé par les deux. La complicité des filles fut étonnante. Elles s’amusaient à le rabrouer, lui promettre des punitions, puis à les lui donner mais également à jouir fréquemment de sa langue. Michel quand à lui, n’osa se plaindre des tâches supplémentaires lui revenant. Il n’avait plus un dos à gratter mais deux et son temps de manucure doublait.

Son mari maso lui ayant avoué au début de leur relation que plus il était martyrisé plus il était heureux, la cruauté de Karine qui se vengeait de son mari ne gêna pas Brigitte. Elle ne s’étonnait plus de le trouver avec les fesses rouges, attaché au salon ou par la cage de chasteté à la table à repasser avec le fer à la main et le linge posé sur des chaises.

Six mois s’écoulèrent. La complicité des filles était totale, elles dormaient de plus en plus souvent ensembles avec Michel en couche et entravé comme un chien aux pieds du lit quand ce n’était pas avec les fesses encore comblées par le godemichet ayant servi à lui « ouvrir l’esprit ». Il vint à l’idée de Karine de le féminiser un peu, puisque sa verge ne servait quasiment plus, qu’il offrait ses fesses maintenant comme une femelle en chaleur et leur servait de bonne. Bien que peu attirée par le travestissement Brigitte laissa faire, si bien que les week-ends, Micheline les servait en tenue de soubrette. Une petite intervention chirurgicale contraint Brigitte à passer deux jours à l’hôpital.
Pendant ces deux jours, Karine abusa grandement de Michel et réalisa toutes les folies et délires qui lui passaient par la tête.

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21/04/2014 0 Poster un commentaire

Gang bang BDSM hard rare et vous pouvez participer

Gang bang BDSM hard rare et vous pouvez participer


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Ce mardi 15 avril, Kaly (soumise maso la quarantaine) sera dressée et éduquée devant vous puis ensuite livrée pour une simulation de viol à des hommes bien hard.

Cette soumise est consentante et le désire réellement. Elle vous le confirmera de vive voix avant la séance.

Attendez-vous à du sport avec cette blonde très gourmande de bites mais rebelle que vous pourrez mater avec votre queue.

Si ce plan vous intéresse et que vous êtes disponible mardi, merci de me le faire savoir par e-mail en adressant votre numéro de téléphone pour avoir l’adresse et les horaires.

epicurien-stefan@hotmail.com

www.fessestivites.com confirme que cette annonce est 100 % réelle, Stefan, la soumise et le Maître participent déjà à de très nombreuses soirées BDSM sexe.

Si vous aussi vous désirez vivre vos fantasmes en gang bang BDSM ou non, contactez epicurien-stefan@hotmail.com


20/04/2014 0 Poster un commentaire

Un stage d’enfer BDSM ou l’enfer d’un stage désiré ?

Un stage d’enfer BDSM ou l’enfer d’un stage désiré ?

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Cela fait longtemps que je rêvais d’un véritable stage de soumission avec des trucs plus hard que ce que nous pratiquions déjà et avec du viol. Au fil du temps de nos jeux, de nos soirées BDSM, je m’étais ouvert à ma princesse d’Amour et Maîtresse sur mes envies et fantasmes.

Un jour, trouvant qu’elle était véritablement trop douce avec moi, lors d’une discussion « hors jeu » donc libre d’expression, je me suis laissé aller avec des mots choisis à quelques reproches sur son manque d’investissement en titillant volontairement sa fierté. Lors de cette discussion, je lui ai savamment expliqué une foule de choses et comment rentrer dans une domination digne de ce nom. Ce jour là, j’ai compris que mes propos et exemples avaient fait « mouche » mais j’étais loin d’imaginer à quel point !

Mon stage sur quatre jour a commencé gentiment avec la pose de ma cage de chasteté ce qui n’était point pour me déplaire puisque j’aime les sensations quelle génère avec la frustration mais aussi les moments d’excitation démesuré. Le lendemain, le ton est monté dès le matin. Après s’être renseignée sur mon emploi du temps, elle m’a fait mettre une couche pour personne incontinente et une culotte en plastique sous mon pantalon qu’elle a fermé avec une chainette et un cadenas en guise de ceinture. Par chance, me levant plus tôt qu’elle, j’avais eu le temps de faire ma grosse commission car l’idée d’être contraint à déféquer sur moi et de rester ainsi quelques heures me faisait une peur bleue. Elle m’a donc laissé ainsi toute la mâtiné. L’avantage du télétravail est que l’on peut gérer son temps comme on l’entend ou presque. Ce matin là, j’avoue avoir peu travaillé, mes idées gambadaient sur des scénarios plus ou moins débiles. La cage de chasteté et les cafés consommés agirent sur ma vessie, la couche s’alourdissait au fil des heures au point que je commençais à m’inquiéter sur son étanchéité.

A l’arrivée de Madame vers midi, le repas était prêt, la table mise, je l’attendais comme indiqué à quatre pattes derrière la porte en m’enfonçant dans les fantasmes et mes envies de soumission. Elle apprécia que ses directives soient respectées et m’accorda après le repas une demi-heure de loisir et le droit de retirer la couche. Pendant que je surfais allègrement dans mon bureau, je sentais que dans mon dos se tramait quelque chose. Lorsqu’elle m’appela, tout content je me précipitais dans les griffes de la louve qui comble mon cœur. Sur la table de la cuisine, une serviette était étalée, la cire chauffait, me laissant sous-entendre que dans l’immédiat j’allais souffrir sans pour autant avoir du plaisir. Elle m’ordonna d’aller fermer le portail clé puis de ramener la chaise percée dont l’usage peut être double, face-setting ou uro. Une fois l’accessoire demandé posé dans le salon, elle me fit mettre nu, me passa un bâillon puis la cagoule Hannibal, cagoule utilisée par la justice à l’époque et empêchant le célèbre fou de mordre les policiers. Ces deux accessoires cumulés, allaient freiner grandement mon élocution. Elle me força ensuite à me pencher en avant, lubrifia mon anus qu’elle combla d’un gros plug vibrant et gonflable. Pour le maintenir en place elle fit un petit shibari tranquillement en cherchant l’esthétique. Mes neurones commençaient à s’échauffer….

Une fois ces petits préparatifs terminés, elle m’expliqua avec des yeux brillants et un visage amusé qu’elle avait repensé à notre conversation et surtout à mes reproches sur sa trop grande douceur et gentillesse à mon égard en m’indiquant qu’elle avait profité de ses RTT et posé son vendredi, ce qui lui permettrait de s’amuser et de me préparer à la venue d’un couple d’amis très joueur rencontrés sur www.fessestivites.com
Elle est Maîtresse et lui soumis, nous nous connaissions pour avoir joué un week-end avec eux. Leur présence n’était pas pour me déplaire malgré quelques petites inquiétudes car elle annonçait des rebondissements cuisants et d’autres très excitant.

Après m’avoir ordonné de monter sur la table et avoir entravé mes mains par-dessous avec une chainette et des bracelets, elle entreprit d’épiler mes jambes en m’expliquant que si j’avais su ce qu’elle me mijotait avant mes reproches, le fou que je suis même maso n’aurait jamais provoqué. L’épilation de fut pas un plaisir ! ! ! ! Sa nouvelle cire était minable, mon anus travailla plus que de raison en terme de contraction autour du plug vibrant en son centre lorsqu’elle s’acharnait à retirer les plaques de cire. Une heure et demi plus tard et les deux côtés de mes gambettes débarrassés de toute trace de pilosité puis recouverte de crème apaisante, pendant que je rangeais tout ses accessoires d’épilation et passais l’aspirateur, elle s’accorda un café sans m’en proposer. GRRRR, parce que j’aurai bien fait une pause.

L’étape suivante s’orienta vers quelques essayages de tenues féminines, puis des chaussures à talon hauts achetées pour moi. Naviguer féminisé devant ma Maîtresse ne me gêna pas trop mais apprendre que je serai féminisé pendant tout le week-end en présence de nos amis, changea quelques peu la couleur de mes fantasmes.

La séquence d’essayage prit fin et mon anus fut libéré. OUFFFF ! Elle me fit une petite toilette intime ce qui me gêna car me faire laver les fesses par sa Maîtresse me dérange surtout quand en prime, elle s’amuse à me traiter de « merdeux » puis à me dire que la couche va finir par devenir une obligation pour moi si elle s’amuse trop à jouer avec mon « petit cul ». Chose annoncée, chose faite, elle me passa une couche et la culotte en plastique anti fuite puis m’ordonna d’étendre le sac de bondage dans le salon puis de m’y installer. Lorsqu’elle entreprit de le fermer, je bandais comme un fou car les sévères séquences de bondage m’excitent au plus haut point surtout si en prime elles sont associées à un face setting. Dans ma cage de chasteté, Popaul compressé et les orphelines étirées se révoltaient. Lorsqu’elle posa sous ma tête une grosse serviette de toilette, cette sourde excitation tomba d’un cran car elle annonçait une éventuelle gestion d’inondation.

Ma Maîtresse d’Amour retira enfin la cagoule Hannibal et le bâillon, mes mâchoires apprécièrent grandement. Profitant d’un instant de leur liberté, elles furent mises à contribution pas mes neurones inquiètes pour exprimer que si uro il devait y avoir, il faudrait peut-être que je sois un peu plus « chaud » mentalement. En guise de réponse, je n’eu qu’un sourire, mais quel sourire ! Lorsqu’elle sourie, mon épouse est si radieuse et jolie que je fonds sur place et l’arrivée au dessus de mon visage de la chaise face setting me fit fondre plus encore. Le plus beau des paysages se présenta à mon regard avec l’arrivée de son intimité vue de dessous lorsqu’elle entreprit de s’asseoir confortablement sur mon visage. Elle n’eut nullement à m’ordonner de la déguster, c’est un véritable plaisir pour moi. Comme instrument de motivation, elle installa des pinces à seins reliées par une chaînette sur mes tétons en m’expliquant que sa traction signifierait une « accélération linguale ».

Je dus m’y prendre honorablement car elle ne tarda point à s’enflammer tout comme mes tétons. Un doigt fureteur puis un accessoire vibrant me volèrent la place, mon visage migra d’un cran vers l’arrière pour lécher profondément les profondeurs intimes. L’ordre de tout boire fusa entre deux gémissements et contraction, mon épouse étant femme fontaine se libéra dans un orgasme d’une grande intensité qui me combla de bonheur mais également la bouche grande ouverte pour absorber toutes les généreuses émissions lui parvenant. Après l’orage, sommé de bien lécher je dus m’appliquer à laisser place nette. L’endroit devait lui plaire, puisqu’elle attrapa la télécommande de la télé pour regarder son émission préférée sans me libérer ni retirer les pinces de mes tétons.



Comme un bien heureux, bien qu’en manque de tabac, je dégustais à loisir l’entrejambes de ma vénérée Maîtresse d’Amour lorsqu’elle m’annonça l’heure de l’apéro. Comme un idiot, sur le coup, j’ai vu ma libération, un pastis bien frais et une bonne cigarette. Hummmm. Il n’en fut rien, la traction sur mes tétons augmenta soudain, de la cravache elle commença à tapoter de plus en plus fortement le dessus de ma couche ce qui ne tarda pas à réveiller Popaul. L’ordre de ne rien perdre me permit de comprendre que l’apéro ne serait pas du pastaga. Noyé dans mes douleurs érotiques de la verge compressée puis de mes tétons pincés, l’incapacité de fuir du sac de bondage et les évènements précédents, j’ai ouvert la bouche et bu le champagne dorée libéré par petites doses. Même si je ne suis pas très uro, comme dans ma tête c’était Beyrouth, les plaisirs divins de la soumission, du masochisme et des entraves me permirent de prendre plaisir à cet apéro original.

SAUF QUE !





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Dans sa grande mansuétude, elle me libéra et me permit d’aller à la salle de bain pour me rincer le visage. Moi, je disais que nous allions faire une pause et prendre l’apéro, le vrai apéro. Ben non ! ! ! ! Au sortir de la salle de bain, la camisole de force me tendait presque les bras. Mes réfutations furent aussi nombreuses que mes demandes de pause, mais mon épouse insista et se fit menaçante. Je cédais et la laissait me passer la camisole de force. C’est lorsqu’elle fut sûre que je ne pourrais plus lui échapper, qu’elle m’annonça ses intensions d’être pour moi une Maîtresse plus sévère et cela pour me plaire……. Elle ajouta également que ce serait aussi pour ma santé. A cet instant, j’ai commencé à la détester !

Assis près d’elle dans le canapé, je regardais donc la fin de son émission en rallant un peu par principe puis en réclamant une cigarette et un pastaga. Ni une ni deux, elle me posa le bâillon et la cagoule Hannibal par-dessus puis m’attira sur le second canapé pour une volée de coup de martinet sur les cuisses. OUF, OUF, OUF.

L’émission prit fin, elle me planta là pour se rendre à la cuisine. Les bruits de vaisselle et la « douce » mélodie du micro onde m’indiquèrent que d’apéro et de cigarette je n’aurai point. Sommé de la rejoindre, c’est en maronnant que je pris place à table où elle me libéra de la cagoule et du bâillon. Les carottes râpées de mon assiette prirent la traditionnelle destination via la mimine de ma Maîtresse armée d’une cuillère. C’est ainsi que le premier plat fut consommé. Pour le deuxième ,toujours avec autant de mansuétude, elle me libéra de la camisole de force en m’indiquant que je devais être sage si je ne voulais pas y rester deux jours entiers et subir sa cravache.

Je ne sais si c’est l’absence de tabac ou la privation de mes éternels pastagas, mais j’avais une faim d’enfer. Nous discutâmes un peu des évènements de l’après-midi, c’est une sorte de débriefing que nous faisons après les jeux. Après le repas et le café, j’eu enfin le droit de fumer une cigarette. Quel bonheur pour un drogué de la « clop » mais elle fut plus absorbée que fumée. J’aidais à débarrasser quand elle s’absenta un instant. Mon regard se posa aussitôt sur son paquet de cigarette mais la belle sauvage ayant préparé son matériel revint avec les moufles de bondage. GRRRR. Mes pauvres mimines se trouvèrent rapidement prisonnières.

Dans le canapé devant la télé, ma Maîtresse d’Amour pris grand plaisir à s’installer confortablement et posa ses jambes sur les miennes. Ses adorables petons titillant comme par inadvertance le devant de ma couche, le film perdit rapidement de l’intérêt, mes pesées se focalisant sur autre chose que l’écran de la télé. Les divertissements de mon épouse prirent plus d’intérêt que la série policières, elle éteignit la télévision puis se lava pour me conduire à la chambre où elle me libéra de la couche propre pour m’entraver solidement sur le lit avec un cousin sur le ventre. Mes fesses allaient donc devenir son nouveau centre d’intérêt. Ma Maîtresse reprit mes propos sur les plaisirs que j’avais éprouvés avec la canne anglaise récemment achetée et maniée « d’après moi » trop modérément. Les premiers coups de cane anglaise furent des caresses comme pour préparer le sujet à quelque chose de plus rude.

Les vingt suivants le furent nettement moins. Sous les cinq premiers, les dents plantées dans l’oreiller étouffèrent à peine mes cris. En adorable Maîtresse néanmoins experte, elle massa l’épiderme fessiers malmené. La conjugaison des picotements avec la douceur de sa main, enflammèrent rapidement les neurones de mon « département » maso. Les cinq coups suivants mon popotin prit feu. Ce fut dur, mais bon ensuite dès la série terminée. Et là, comme un imbécile inconscient, lorsqu’elle me demanda si j’allais bien pendant ses petites caresses, je répondis, j’adore. Quel CON ! Les dix suivants me furent donnés non stop et sans caresse. Là, ce fut TRES dur mais comme je m’enfonçais dans mon masochisme profond en appréciant les milliers de fourmis s’agitant dans mes fesses, quand elle m’a demandé combien je lui en offrais, je répondis vingt. Elle me traita de fou et rangea la cane en me jetant un vêtement sur la tête me privant ainsi de voir la suite de ses préparatifs.

« Tu fantasmais sur du vrai viol, un véritable enlèvement, j’espère que tu apprécies la première partie parce que la suite sera aussi douloureuse ».

Cette phrase aurait du me glacer le sang, mais comme je suis maso et que j’ai une totale confiance en ma Maîtresse, la petite inquiétude qui me traversa l’esprit se transforma en une sourde excitation. Les petits bruits que j’entendais ne me permirent pas de prévoir la suite, ce n’est que lorsqu’elle lubrifia mon anus que je compris où se portais son centre d’intérêt immédiat. Si ces intentions étaient les même que la dernière fois, j’allais déguster.

Ces intentions étaient les même que la fois précédente mais en pire. Armée d’un gros plug long et très pointu fixé sur la ceinture de son gode ceinture modifié pour la circonstance, elle me prit assez rapidement et sans plus de précaution que celle de ne pas me blesser en murmurant à mon oreille qu’un viol ça fait mal. Comme la fois précédente, elle me défonça à grand coup de reins en m’arrachant des cris de douleurs qui peut à peut se transformèrent en gémissements plaintifs puis en râle de plaisir. J’aurai sûrement du continuer de crier car dès que cela commençait à être bon, elle s’arrêta en m’indiquant être précoce. GRRRRR Je l’aurai mordu si j’avais pu.

La différence entre la fois précédente et ce soir là est énorme ! La fois d’avant, elle s’était retirée et nous étions passés à d’autres hostilités néanmoins plaisantes. Là, elle décrocha le plug de la ceinture, le laissa logé en moi en m’ordonnant de serrer les fesses pour qu’il ne sorte pas. Après m’avoir libéré de mes entraves, elle me remit la couche encore propre puis la culotte en plastique. Sommé de me lever doucement car un peu dans les « nuages », je migrais doucement sur le lit pour ne point martyriser mon fondement. La vue de la camisole me permit d’imaginer que la nuit risquait fort d’être difficile. Sans aucune résistance, je l’ai laissée me la mettre et fermer les boucles qui allaient m’emprisonner pour la nuit. Elle poussa tous les accessoires, tira la couette et m’ordonna de me coucher, ce que je fis avec d’immenses précautions. La voir se dévêtir avec un sourire « banane » me chauffa le cœur même si je sentais venir quelques coquineries.

Etendue près de moi, elle s’offrir quelques petits moments de plaisir avec son jouet vibrant tout en savourant le fait qu’elle me frustrait de ne pouvoir y participer. Juste avant l’heureuse conclusion, elle se leva pour venir chevaucher mon visage puis s’offrir une paroxysmique deuxième jouissance tout aussi fontaine que la première. Ma frustration était à son comble, mon Popaul souffrait de la crise du logement, mes précieuses me faisaient mal tant elles étaient monstrueusement étirées par le Popaul tirant sur la cage de chasteté. Et là, mesdames et messieurs les jurés, pardon chers lecteurs, elle tourna puis se lova sur moi pour me manger de bisous en me serrant très fortement. Si en d’autres temps, cet excès d’amour est ultra plaisant, agréable et fait chaud au cœur, là, ses gestations me furent quelques peu « douloureuses » devant et derrière. « Hummm, je t’aime toi, tu me fais trop délirer, je m’éclate de plus en plus en Maîtresse ». Cette phrase venue du fond du cœur me combla au possible mais n’apaisa en rien la sourde, abyssale et diabolique excitation devenue une crise de boulimie sexuelle.

La nuit fut difficile et peuplée de songes fous, d’abandon masochiste total mais aussi de douleurs aux testicules et de tentatives désespérées de rejet du plug par mon anus. Au petit matin, alourdie par l’urine la couche détendue permit l’expulsion du missile anal en m’arrachant un gémissement de douleur tant il collait. Les excréments ne m’attirent en rien, dans ma couche j’imaginais la chose « sale » quand mon intérieur s’agita. La peur de déféquer sur moi me poussa au mensonge. Je réveillais ma belle et non moins tyrannique Maîtresse d’amour en prétextant de violentes douleurs dans les épaules. Tirée du sommeil, elle ne chercha point à comprendre et me libéra de la camisole sans me donner d’instructions. Je pus donc me libérer de tout et me laver. L’eau apaisa mon excitation matinale comprimée dans la cage de chasteté ce qui ne pouvait nuire après tant de compression.

Et là, par masochisme ou débilité, je ne pus contenir mon envie d’écrire mes aventures puis une lettre d’Amour à mon épouse et Maîtresse d’Amour tout en lui parlant de mon plaisir démesuré de m’offrir ainsi à elle corps et âme.

A suivre ici

http://www.fessestivites.com/f/articles/5846-Un-stage-d-enfer-BDSM-ou-l-enfer-d-un-stage-desire


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20/04/2014 0 Poster un commentaire

La fille de la nurse abuse d’un soumis ABDL La_fille_de_la_nurse_abuse_d_un_soumis_ABDL.jpg

La fille de la nurse abuse d’un soumis ABDL



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Auteur : Ecrivaillon

Louis recherchait depuis des années une Maîtresse et ou une nurse pour s’occuper de lui et l’humilier, ce genre de truc l’excite, pourquoi il n’en sait rien mais c’est ainsi. A force de errer l’âme en peine sur des forums, il s’est décidé à sauter le pas et à prendre un abonnement sur le site du réseau Fessestivites. Trois mois plus tard, alors qu’il s’apprêtait à baisser les bras, une femme a répondu à un de ses messages. Une lueur d’espoir est née.

Lors des échanges dès plus cordiaux, nurse Nad lui a avoué qu’elle se faisait défrayer un peu, non pas qu’elle soit une professionnelle, mais parce qu’elle rame avec ses filles depuis que son mari a disparu de la circulation. La sentant honteuse, Louis en d’autres temps fuyait les professionnelles, cette fois il est attendri par le contenu de leurs échanges. Elle ne lui parle par comme une prof, avoue même qu’il y a des choses qu’elle ne sait pas faire mais ne demande qu’à apprendre.

Depuis 4 mois, Louis se rend deux fois par mois chez nurse Nad, elle ne lui prend vraiment pas cher et lui donne toujours bien plus de temps et de gentillesse que ce qui est prévu à chaque fois, elle l’a même invité à dîner un soir….. Une réelle complicité a vu le jour, il aimerait l’aider dans ses soucis financiers et familiaux mais n’ose pas le lui proposer, sa timidité maladive l’en empêche.

UN VENDREDI DU MOIS D’AVRIL

Nurse Nad a installé Louis couché sur le ventre puis l’a attaché avec des menottes qu’elle a pu acheter sur ABCplaisir. Etendu sur un petit lit de sa nurserie, il n’a eu d’autre choix que de subir le thermomètre pour la prise de sa température, puis un lavement qu’elle lui a injecté dans le colon. Pour qu’il vive ses passions et envie de soumission, elle lui a imposé une couche et de rester deux heures ainsi entravé. Elle sait très bien qu’elle va encore dépasser les horaires prévus mais elle n’en a que faire, le principal pour elle est que Louis soit heureux. La crainte du soumis est d’avoir des fuites, surtout que nurse Nad lui a fait voir une cane anglaise récemment achetée 12,80 euros sur ABCplaisir en lui promettant une sérieuse fessée en cas de manquement.

Une des filles de nurse Nad lui fait la mauvaise surprise de rentrer plus tôt que prévu à la maison. Nad est très gênée car même si ses filles connaissent son activité parallèle, elle a toujours fait en sorte que sa famille n’assiste à rien de ses séances de domination. Tant bien que mal, Nad essaye de cacher la présence de l’homme attaché dans la pièce « secrète » toujours fermée à clé mais sa fille devine très rapidement qu’elle est en train de dominer quelqu’un. La situation est tendue mais gérable, l’une et l’autre se comprennent sans se parler, Laura s’installe devant l’ordinateur familial dans le salon comme si de rien n’était.

Soudain, le téléphone se met à sonner, l’employeur de Nad lui demande de se rendre le plus rapidement possible au bureau pour un sérieux problème. Son poste étant à mi-temps et en CDD, elle ne peut lui refuser par peur de perdre son emploi mais en même temps, Louis ne peut rester sans surveillance. Nad craque et se met à pleurer, si Louis prend mal d’avoir fait 200 kilomètres pour rien, elle ne pourra plus payer la pension de sa deuxième fille étudiante dans le privé.

- Que se passes t-il maman ? Demande Laura en voyant sa mère pleurer.

- Rien ma fille, rien.

- Arrête de me prendre pour une gourde, je vois bien qu’il y a un souci.

- J’ai un client dans la pièce et je dois partir de toute urgence, j’ai peur qu’il soit fâché et ne vienne plus. Sans sa contribution je ne pourrai pas payer la pension de ta sœur.

- Je vais te remplacer si tu veux !

- C’est hors de question que je vous mêle à cela.

- Ecoute maman, dans ta pièce secrète, j’y suis déjà allée, tu caches la clé au-dessus de ton armoire, alors…… Et puis, que crois-tu, que je suis tombée de la dernière pluie ? Je domine aussi parfois mes copains, alors si cela peut t’aider, je veux bien prendre le relais.

Nad est effondrée en apprenant ça. De fil en aiguille, Laura la persuade en lui promettant que cela restera un secret entre-elles puis lui demande ce qu’elle doit faire. Après 15 minutes de discussions, le téléphone sonne à nouveau, son patron s’inquiète de ne pas la voir arriver, l’affaire est urgente. Nad lui cède donc et demande à sa fille d’aller juste prendre des nouvelles du soumis attaché et simplement de le libérer en cas de souci.

Pauvre Louis !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Nad a à peine quitté la maison que Laura se précipite dans la pièce secrète, elle aime effectivement dominer les mecs et les faire marcher sur la tête. Pour la première fois de sa vie, elle a un vrai soumis et compte bien en profiter !! !

Lorsque Laura entre dans la pièce, Louis est ravi que sa Maîtresse et nurse vienne s’occuper de lui. Sa joie éphémère s’envole quand Laura lui demande s’il va bien. Ne connaissant pas cette voix, Louis a l’impression de sombrer en enfer. Sa timidité maladive fait même mouiller ses yeux tant il a honte. Les premiers échanges verbaux ne sont pas cordiaux, Louis souhaite être libéré, Laura lui annonce qu’il va morfler s’il ne se calme pas. Le ton monte aussitôt mais les menottes en acier de Nad ne lui laissent aucune chance de fuite.

Agacée par la résistance et les propos du soumis, Laura saisit la canne anglaise posée sur le lit, baisse la couche pour punir le vilain garnement. N’ayant aucune expérience dans le maniement de la canne anglaise, elle lui assène trois coups à pleine puissance, un des trois arrive sur la cuisse de Louis qui bondit dans ses entraves en hurlant de douleur.

- Je continue ou tu décides d’être sage ? Demande Laura amusée des réactions du soumis lui étant totalement offert.

- Je suis sage : Répond aussitôt Louis sans savoir qu’il a à faire à la fille de sa Maîtresse.

Louis est mort de honte d’être vu ainsi entravé et en couche avec en prime un lavement dans les fesses qu’il a bien du mal à conserver. Après réflexion, il est convaincu que sa Maîtresse Nurse lui a organisé une rencontre pour le faire progresser dans sa soumission. Il ne doit pas décevoir sa Maîtresse.

- Tu suces ? Demande Laura comme lui avait demandé un abruti vulgaire de la fac.

- C’est vous qui décidez mais je ne suis pas bi ! Répond Louis sans trop comprendre où elle veut en venir.

Laura saisit le martinet accroché au mur avant de monter sur le lit pour offrir sans aucune pudeur son entrejambe aux yeux étonnés de Louis découvrant une Maîtresse aussi jeune, tout au plus 19 ans.

- Fait voir si tu suces bien du con ! Dit Laura ultra excitée par la situation en écartant sa culotte pour lui dévoiler son chaton parfaitement épilé. Lèche-moi et applique-toi ou tu va morfler !

Pour Louis, déguster un aussi jeune et charmant chaton est une aubaine, en plus, celui d’une Maîtresse ! ! ! Un rêve, il n’a plus vu de sexe féminin depuis au moins dix ans. Sans même réfléchir ni rechercher la ressemblance familiale, il tire langue et plonge dans la vallée intime s’offrant totalement à sa gourmandise. Au bout d’un certain temps, voir même d’un temps certain, il s’épuise de la langue. Le rappel à l’ordre ne tarde pas, le martinet s’abat sur ses fesses et le fait bondir. Au troisième coup, n’étant pas maso il lape comme un perdu.

- J’ai envie, ouvre la bouche, tu vas me boire ! Déclare soudain Laura.

La panique submerge aussitôt Louis, boire, boire quoi ? « Elle ne va pas oser » ? Pense t’il lorsqu’il a compris ce qu’elle entend par « boire ». Devant son refus, Laura se lève, prend la canne anglaise et lui en assène dix coups sur les fesses à pleine puissance. Louis se tord de douleur et supplie mais en vain, Laura ne change pas d’idée et revient s’installer face à lui jambes écartées après avoir mis une couche sur le lit, juste sous son visage.

- La pisse tu l’aimes en bas, maintenant tu vas apprendre à l’aimer en haut sans quoi, je te massacre. Allez, lèche-moi et ne fais pas du cinéma pour les trois gouttes de pipi d’une belle jeune Maîtresse comme moi. Avoue que tu as aimé me lécher. Maintenant il te faut payer l’addition sans quoi, je dirai à ma mère que tu m’as fais des proposition indécentes

Louis la tête plongée entre les jambes d’une jeune fille âgée de 19 ans ne sait plus s’il rêve ou s’il fait un cauchemar car il a compris maintenant que cette Maîtresse est la fille de Nad. Il lèche avec inquiétude quand un liquide chaud vient titiller ses papilles gustatives. Par réflexe il aspire et avale les quelques gouttes en se remettant à lécher comme si sa vie en dépendait. Quelques gouttes rejoignent les précédentes, dans sa fougue Louis n’y voit que du feu, Laura contrôle à merveille sa situation et sa vessie si bien qu’au bout d’un moment, prise de spasmes incontrôlable, elle s’abandonne au plaisir.

- Tu suces bien, je ne le dirai pas à maman sans quoi elle te massacrerait, mais si elle veut que je te garde encore, je suis volontaire.

Abandonné dans ses entraves avec la couche revenue en bonne place, Louis sombre dans un état léthargique. Des rêves érotiques fous animent son sommeil quand nurse Nad entre dans la chambre. Les effets combinés de ses peurs, de ses douleurs mais aussi de son plaisir ont fait qu’il a eu quelques fuites et sali sa couche. Rien de bien méchant mais assez pour que Maitresse et Nurse Nad lui assène une fessée à la canne anglaise. Il n’avoue rien de ce qu’il c’est passé, cela restera un secret entre Laura et lui-même si Nad était étonnée de voir des marques sur ses fesses qu’il n’avait pas quand elle a du s’absenter.

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18/04/2014 0 Poster un commentaire

Destruction du cul d’un soumis par une maîtresse

Destruction du cul d’un soumis par une maîtresse



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Par Ecrivaillon

Soumis Louis avait enfin une réponse positive d’une Maîtresse ! Elle n’était pas opposée à l’idée de le recevoir et de le dominer voir de le prendre comme soumis régulier si affinités et après un contrôle de son obéissance en webcam sur le chat de Fessestivites.

Le premier rendez-vous virtuel fut pris pour le vendredi à 21 heures sur le chat, comme l’on peut s’en douter, il y était bien avant l’heure pour ne pas perdre cette chance inouïe de vivre son BDSM. Maîtresse Jade fut très soft ce soir là, elle ne lui imposa que deux choses, se mettre nu en webcam et rester en webcam une heure avec son slip dans la bouche. Louis fut presque déçu qu’elle ne lui fasse que ça et commença à douter des compétences de la dite Maîtresse.

Comme beaucoup de soumis débutant, il lui adressa un message de remerciement puis entrepris de lister tout ce qu’il avait envie qu’elle lui fasse. Grossière erreur ! ! ! !

Maîtresse Jade lui répondit que s’il se croyait à Mac Do pour passer sa commande de domination, elle ne le prendrait pas et qu’il n’avait qu’à aller voir une professionnelle. Ce fut sa première gifle mais pas la dernière tout comme cette erreur de croire qu’il n’y a qu’à dire à une Maîtresse ce que l’on a envie qu’elle vous fasse.

UNE SERIEUSE DECONVENUE

Louis se présenta chez Maîtresse Jade à l’heure indiquée après s’être fait un lavement, il lui présenta ses respects avant de lui offrir un bouquet de fleur et une bouteille de champagne. A peine entré dans la maison, elle lui ordonna de se mettre nu et à quatre pattes pour l’équiper. Maîtresse Jade lui mit un plug de bonne taille dans les fesses avant de lui passer une sorte d’énorme string en cuir pour qu’il reste en bonne place. A la suite de quoi, elle lui donna un chiffon et du produit nettoyant et lui demanda de faire les vitres. Il essaya d’entreprendre une discussion avec sa Maîtresse en lui demandant s’il pouvait voir son donjon.

- Je n’ai pas de donjon.

- Mais si vous n’avez pas de donjon, c’est que vous n’êtes pas une Maîtresse alors ! Répondit Louis sur un ton presque agressif.

Sans répondre à cette agression verbale, Maîtresse Jade lui jeta un regard froid avant de poser sa tasse de café et de s’approcher de lui. D’une main leste et très décidée, elle l’attrapa par les couilles et commença à les brouiller entre ses doigts. Louis se mit à crier de douleur mais elle ne lâcha pas d’un pouce et plaqua son front sur celui du soumis apeuré pour le plaquer dos au mur.

- Cette main petit con, c’est la main de la Maîtresse qui va te faire ramper comme une merde, à qui crois-tu que tu parles sur ce ton ?

Soumis Louis compris douloureusement son erreur et présenta ses excuses, mais elle n’en avait que faire et l’accompagna sans le lâcher jusqu’à sa cuisine américaine où elle lui écrasa le visage sur le plateau. « Si tu bouges je te massacre » lui dit-elle avant de le laisser un instant pour prendre des menottes et le menotter aux barres métallique verticales de sa cuisine. Penché en avant sur le plateau de bois de cette cuisine américaine et fesses offertes, Louis n’en menait pas large avec en prime, le plug logé dans ses entrailles qui essayait de se faire la belle. Toujours aussi calme, Maîtresse Jade l’abandonna pour aller chercher le matériel adapté à ses projets de domination féminine version sadique. A son retour, elle entreprit de lui donner une sérieuse fessée avec une grosse ceinture de cuir en reprenant les mots de l’impertinent « si je n’ai pas de donjon, je ne suis pas Maîtresse » ….

- Et ton cul là, il te dit quoi ? Que je suis une Maîtresse ou une soumise ?

Au lieu de demander grâce et de renouveler ses excuses, soumis Louis résista et osa lever la jambe pour la repousser lors d’un coup plus appuyé. Toujours aussi calme, Maîtresse Jade plaça un vase plein d’eau à côté de lui dans lequel elle trempa une canne anglaise en lui indiquant qu’un peu d’éducation anglaise lui ferait du bien. Devant les réfutations et jérémiade, elle donna un coup de genou dans les fesses déjà bien rouges ce qui remit profondément en place le plug commençant à s’échapper. Le souffle coupé et les yeux fermés par ce coup de bélier dans son échine, ne lui permirent pas de voir le bras tenant la canne anglaise s’armer. Il entendit soudain un sifflement aussitôt suivi d’un traie de feu dans ses fesses. Dix coups plus tard, il perdait sa superbe irrespectueuse et commença à la supplier d’aller plus doucement et surtout moins fort car c’était vraiment trop hard pour lui.

- Bien, tu progresses dans ta façon de parler à une Maîtresse, même si celle-ci n’a pas de donjon. Alors comme ça tu m’as écrit que tu voulais, normalement on dit j’aimerai…, que je te baise au gode ceinture, c’est bien ça ? Tu m’as même indiqué avec tes mots choisis que tu aimerais que je te viole et te casse le cul. Je te trouve très prétentieux même si tu m’as indiquée être gourmand du cul.

Soumis Louis n’en menait pas large, quand elle enfila autour de sa taille un gode ceinture noir assez impressionnant. Elle lui retira la grosse lanière et le plug avant de lui lubrifier sans trop de douceur le trou de balle déjà préparé à l’arrivée de son missile scud. Maîtresse Jade présenta le gland du gode, lui indiqua « C'est aujourd'hui que tu le perds ! Elle parlait de son pucelage, Vous aviez deviné, j'espère ». (Brassens)

Elle exerça une poussée continue contre la rosette étoilée malgré les jérémiades du soumis ne pouvant fuir à cause de la planche du plan de travail. Pénétré jusqu’à la garde, il « Criait : "Maman !", pleurait beaucoup, Comme l'homme auquel, le jour même, Il aurait bien fait trancher le cou ». Gare au gorille…. (Brassens biss)

Ramoné pendant un petit moment, la rosette finit par se distendre, c’est là que Maîtresse Jade sortit les grands moyens avec un gode ceinture encore plus gros. Elle rusa en l’aveuglant par un bandeau avant de l’inviter à s’étendre sur le dos sur le plan de travail afin de lui accorder maintenant quelques plaisirs mérités. Soumis Louis se décontracta et se laissa même attacher les jambes en l’air et les bras sans aucune inquiétude.

Lorsqu’elle présenta son monstre entre ses fesses, on ne peut plus ouvertes et accessible, avant d’exercer une nouvelle poussée de ses reins, Louis fut aussitôt convaincu de mourir pourfendu ! Il essaya bien de négocier mais on ne négocie pas avec Maîtresse Jade surtout quand elle est en colère parce que ses vitres sont sales. La rosette distendue à outrance finit par céder à l’intrus après mainte et mainte cris et suppliques désespérées. Pénétré à nouveau jusqu’à la garde il chanta quasiment la marseillaise en argot durant toute la ramonage partie.

Lorsqu’elle se retira, le cul de soumis Louis resta ouvert un instant, une idée saugrenue vint à l’esprit de Maîtresse Jade bien décidée à s’amuser encore avec ce soumis impertinent. Débarrassée de son gode ceinture, elle saisit la batte de baseball abandonnée par son fils dans le salon, pour entreprendre de terminer son ouvrage. Elle rajouta une bonne dose de lubrifiant dans le croupion à présent épanoui avant d’y enfoncer l’objet initialement prévu pour lancer des balles pas pour prendre des trous de balle ! Quelques mouvements sportifs dans son cul puis d’une main décidée à jouer avec ses précieuses si fragiles firent rendre l’âme de Louis qui se mit à couler, sa prostate ayant été grandement chahutée.

Libéré de ses entraves, Louis dut s’accrocher aux épaules de Maîtresse Jade pour ne pas s’écouler sur le sol comme une masse. Elle lui pardonna cet écart mais se fit quand même lécher les pieds pour la peine, chose qu’il fit sans discuter cette fois convaincu que cette femme était bien une maîtresse même sans donjon !

Ecrivaillon qui s’excuse pour quelques emprunt aux parles de Georges Brassens.

La vidéo est ici
http://www.fessestivites.com/f/videos/208690-Destruction-du-cul-d-un-soumis

Les photos sont ici

http://www.fessestivites.com/f/articles/5833-Destruction-du-cul-d-un-soumis

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18/04/2014 0 Poster un commentaire



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