TSM et ses soumises


Fais-moi tout comme si je ne voulais pas

Fais-moi tout comme si je ne voulais pas

Aventure libertine à l’hôtel d’une femme ronde

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Avec mon libertin nous vivons nos fantasmes à fond. Notre histoire sans lendemain est devenue régulière, je sais qu’il est marié et cela me convient, comme ça je ne suis pas ennuyée avec un pot de colle.

Il me fait faire des folies, il y a des fois où j’ai peur même si je sais qu’avec lui je ne risque rien. Cette peur sécurisée me fait vibrer et ruisseler à chaque fois, je n’y peux rien. C’est comme ça.

Lors de notre dernière rencontre, je lui ai avoué mon fantasme de me faire prendre sauvagement comme si je ne voulais pas, de ne rien pouvoir contrôler. A son sourire radieux et son air vicieux, j’ai compris qu’il allait me monter un plan tordu et je ne me suis pas trompée.

A la lecture de son email, mon coeur s’est emballé et le reste aussi..... Il me donnait rendez-vous dans un hôtel à trente kilomètres de la maison et non pas à celui où nous allons d’habitude. Je devais m’y rendre seule, me coucher pour dormir mais en gardant mon corset qu’il adore, mes bas et ma petite culotte. Même si je l’entendais rentrer, je devais faire celle qui n’a rien entendu et dort profondément. La suite ne serait que surprisesssss.

Comme il avait mis beaucoup de « S » à surprise, et avait signé « un inconnu », j’étais convaincue que cette fois, ce serait plus chaud que d’habitude, une sourde excitation a parcouru mon échine pendant deux jours. Il a refusé de répondre à mes emails et n’a jamais décroché Son téléphone. Mon sadique me répondait simplement « à vendredi » par texto.

Le fameux vendredi, j’arrive donc à l’hôtel comme convenu vers 21 heures dans la tenue qu’il désirait ? avec un sac de voyage à la main pour me donner une contenance. La chambre était réservée à mon nom, l’hôtelier m’a donné la clé comme une cliente normale puis indiqué la chambre. Elle se trouvait au rez-de-chaussée tout au bout de l’hôtel côté parking. Très soumise à ses désirs libertins, ses ordres ont été respectés à la lettre, et, pour aller encore plus dans son scénario, je me suis étendue sur le ventre pour ne pas céder à la tentation de l’épier quand il rentrerait.

L’attente fut longue, excitante, je dirais même terriblement excitante, ne rien savoir décuplait mes envies cochonnes. Un bruit de porte m’a informée de son arrivée, je n’ai absolument pas bougé. J’étais prête à m’offrir à lui corps et âme mais pas comme il l’a fait. Un monstre s’est jeté sur moi, a mis sa main sur ma bouche pour m’empêcher de crier et m’a menottée. J’ai ouvert les yeux pour ne rien voir, il n’avait pas allumé la lumière.

Quand il a retiré sa main de ma bouche cela a été pour y mettre un bâillon qu’il a serré très fortement avant d’ajouter par dessus un bâillon de tissu pour bien le maintenir. Là j’ai commencé à avoir peur car je n’ai pas reconnu son parfum et cet côté brutal ne lui correspondait pas.

L’inconnu vautré sur moi m’a faite tourner sur le côté pour palper mes seins comme s’il pétrissait du pain. Ce n’était pas MON libertin, il est bien plus doux. Sa main s’est ensuite insinuée dans mon Tanga pour tripoter mon sexe sans aucune gêne. Comme j’étais excitée, ses doigts n’ont eu aucune peine à pénétrer dans mon intimité. J’avais vraiment peur car je savais que ce n’était pas MON libertin. L’idée qu’un inconnu soit arrivé avant lui me traumatisait.

Il a retiré ses doigts de mon sexe comme il les avait mis puis m’a mis une cagoule sur la tête avant de me tirer par les pieds vers le bord du lit. En deux temps trois mouvements, penchée en avant, les genoux sur la moquette, mes jambes étaient écartées et mes chevilles entravées. Après m’avoir baissé la culotte et mis deux claques sur les fesses, il est parti comme il était arrivé.

Les minutes s’égrainaient lentement, elles semblaient durer des heures. Milles questions sans réponse traversaient mon esprits. Lorsque j’ai entendu la porte s’ouvrir à nouveau, mon coeur s’est arrêté de battre. Un inconnu s’est approché, on le sent même sans voir. II a claqué mes fesses sans me faire mal et s’est mis à fouiller ma chatte devenue sèche. Ses ongles ont griffé l’intérieur de mes cuisses en remontant lentement vers mon intimité avant de finir à l’intérieur de mes fesses sans toucher mon étroit passage. L’inconnu s’amusait avec moi comme le chat joue avec la souris, il voulait me faire frémir et y parvenait sans souci.

C’est son parfum qui l’a piégé, MON libertin était là, c’est lui qui avait tout manigancé, sinon il m’aurait libérée de suite et se serait inquiété. Et là, je me suis mise à pleurer. Il n’en avait que faire et a joué le jeu jusqu’au bout en me prenant sans plus de précaution. Au bout d’un moment j’avais repris mes esprits et m’envolait sous ses asseaux bien plus virils que d’habitude. J’ai joui comme une perdue, c’était divin, je ne savais plus où j’étais, je n’étais plus qu’un sexe affamé.

Une envie sodomite lui est venue, même s’il sait que je n’aime pas trop, cette fois il n’en avait rien à faire puisque je lui avais dit sans réfléchir « Fais-moi tout comme si je ne voulais pas » et il allait le faire.

Prévenant malgré le jeu sadique, il a pris le soin de bien lubrifier mon étroit passage en y enfonçant ses doigts avant d’y poser son gland en écartant mes fesses au maximum. Sa cible n’a pas résisté très longtemps, elle s’est ouverte à lui ce soir là sans trop de difficulté. Lorsqu’il s’est plaqué contre moi, la sensation de possession était totale, j’étais SA chose, SON jouet dont il pouvait se servir à sa convenance. Ses mouvements furent lents au départ, si lents qu’ils me laissaient presque sur ma faim, à chaque fois il s’enfonçait tout entier dans le creux de mes reins. Prise jusqu’à la garde ainsi entravée, je sentais monter en moi une jouissance monumentale, elle attendait le rush, la dernière ligne droite qui vous laisse toute pantelante et vidée de toute énergie.

Ce rush n’a pas tardé, il m’a carrément défoncée. Je criais comme une perdue dans le bâillon, ils ont bien fait de me le mettre, j’aurai ameuté tout l’hôtel. Soudain, ce fut comme si je perdais une partie des sensations, je ne ressentais plus les petites douleurs que l’on a parfois pendant une sodomie. Ce n’était que bon, tout mon corps convulsait. Même après qu’il se soit retiré, les contractions continuaient allant dans tous mes membres et jusqu’à ma tête. C’était bizarre et un peu inquiétant.

- Et bien ma belle, cela te fait de l’effet ! M’a dit mon libertin en caressant mon visage en douceur par dessus la cagoule.

Et là, je pensais qu’il allait me libérer mais ce ne fut pas le cas. Il m’a annoncé qu’il m’avait vendue au réceptionniste de l’hôtel. Vendue quel vilain mot qui en cache un autre moins courtois : « pute ». Mon libertin m’a précisée que c’est lui qui me libèrerait quand il se serait « servi » tout en m’indiquant que je devais ramener le matériel utilisé pour d’autres folles soirées. Après m’avoir mis une bonne claque sur les fesses et dit d’être sage il m’a plantée là, comme ça, attachée fesses offertes. Je l’ai détesté et appelé silencieusement à cause du baîllon mais en vain.

Mon cerveau gambadait dans l’attente du « client ». Mes sentiments alternaient de la honte à l’excitation, c’est assez difficile à décrire. La fatigue due autant au stress qu’aux galipettes sauvages ont eu raison de moi. J’ai fini par sombrer dans les bras de Morphée malgré la position et le bâillon.

Je ne l’ai même pas entendu rentrer, c’est son gland cherchant la faille qui m’a réveillée. Il l’a trouvée rapidement avant de prendre son dû, la pute que j’étais devenue l’espace d’une nuit. Le pire dans tout cela pour la morale, c’est que j’ai encore joui. Cela m’a follement excitée de ,n’être plus qu’un objet, une fille à plaisir.

Moi, la femme forte qui cache ses courbes, j’ai eu deux amants la même nuit et j’ai joui comme une perdue. C’était aussi une belle revanche sur le regard des vendeurs de prêt à porter qui nous regardent parfois comme des vaches ou nous répondent qu’ils n’auront pas notre taille avec un air mesquin.

« Abrutis, moi je m’habille chez ABC-charme, je viens chez vous juste pour acheter une merde à pas cher pour un petit cadeau » c’est ce que j’ai répondu une fois à l’un d’entre eux trop méprisant.

Ecrivaillon

ABC-charme accorde une attention particulière aux grandes tailles pour vous permettre aux femmes rondes de rayonner.

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Rencontres libertines

Rencontres BDSM


10/12/2015
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50 nuances de grey et moi

50 nuances de grey et moi

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Si le film 50 nuances de grey ne m’a pas plu, il a donné des idées et envies sadiques à mon mari. En résumé, j’adore même si le BDSM ne m’attire pas plus que ça !

Sur la boutique www.ABC-charme, nous avons fait quelques folies vestimentaires. Il m’a offert une paire de bas Leg Avenue puis un magnifique Corset Black "Evane" de la très prestigieuse marque "BOMBGIRL. Lorsque je suis ainsi vêtue, j’avoue que je dégage un charme fou qui ne peut laisser un homme de marbre.

Paul m’a demandé de me préparer avec ma nouvelle tenue pour une chaude soirée, lorsque je lui ai demandé quelle robe il désirait que je mette, sa réponse m’a surprise : « aucune, tu attendras au salon que je vienne te chercher petite chienne ».

Pour mon mari, ce vocabulaire peu élogieux rime avec partie de jambe en l’air à la maison ou avec des amis libertins rencontrés sur Fessestivites.com. Je savais donc à quoi m’en tenir pour la soirée mais j’étais loin d’imaginer qu’elle serait aussi chaude. Une heure plus tard, il est arrivé au salon avec le magnifique collier de soumise qu’il a trouvé sur www.ABCplaisir.com

Ses yeux brûlaient du feu du désir, je l’ai donc laissé me passer le dit collier de soumise puis me conduire à la chambre en me tenant par l’anneau permettant d’attacher une laisse. Arrivée à la chambre, je me suis crue dans un autre monde. Il avait mis des bougies de partout, puis déplacé la chaîne Hi-Fi qui diffusait une musique envoûtante et rythmée. Une claque sur les fesses m’a faite chuter sur le lit où, il m’a ordonnée de m’étendre sur le ventre.

Cet univers très tendance et glamour, invitait aux coquineries, la sensualité qu’il dégageait ce soir là m’excitait déjà beaucoup. Le contact des draps de soie avec ma peau très réceptive, m’a poussée à me cambrer pour lui offrir ma « croupe » comme il se plait à le dire.

Avec douceur, Paul a guidé mes poignets vers mon dos pour y poser des menottes. J’en ai déduit que ce serait une soirée BDSM sexe, mais j’étais loin d’imaginer que j’allais autant décoller. Ses caresses avec la musique et le parfum des bougies m’envoûtaient déjà, être menottée et offerte à ses désirs décuplait mes sensations. Un clic et un mouvement du collier m’ont fait ouvrir les yeux, il venait de poser une laisse. En entrant dans le monde du BDSM, je passais donc de « salope » à « chienne », je ne sais pas vraiment ce qui est le mieux.....

Mon sadique d’amour s’est amusé avec mes sens, il tirait sur la ficelle de mon string pour titiller mon intimité en prenant tout son temps alors que je commençais à avoir envie de plus de virilité si vous voyez ce que je veux dire. Quand il a tiré sur la laisse pour que je me cambre plus encore, je n’ai pas vraiment aimé, cela n’a pas duré..... A genoux, jambes écartées, avec la tête sur le lit et les mains menottées dans le dos, mon intimité ne pouvait pas lui être plus offerte. Ses doigts taquins, dessinaient des chemins du haut de mes fesses jusqu’à mon clitoris qu’il ne faisait qu’effleurer. A chacun de leur passage sur mes lèvres et mon anus, je ressentais comme des décharges électriques, c’était divin.

Quand il est monté sur le lit, j’étais en manque de lui, de lui en moi, il avait préparé sa petite « salope », elle était prête à consommer. Au moment ou son gland a cherché la faille, je me suis cambrée encore plus pour mieux l’accueillir. Paul m’a pénétrée lentement et profondément, j’aime cette sensation de possession. Et là, il a tiré sur la laisse en me traitant de chienne pendant qu’il me baisait comme un forcené. Au mon dieu que c’était bon. En même temps que ses mouvements en rythme avec la musique, son index titillait mon étroit passage. Il voulait m’avoir toute entière, dans l’état où j’étais, il pouvait faire ce qu’il voulait de sa chienne, j’étais à lui.

Sa verge a quitté mon minou désespéré pour s’attaquer à mon petit cratère, grandement exposé de par ma position. Ce soir là c’est passé tout seul, j’étais prête ! Prête à tout, prête à tous ses désirs, prête à jouïr aussi. Je ne sais pas si c’est le collier, la laisse, les menottes, ou les trois, mais je me suis vraiment sentie chienne. Chienne en chaleur sans pudeur. A moitié étranglée par le collier, je me suis faite pilonner par un véritable marteau piqueur. J’ai décollé, crié, mordu les draps innocents en jouissant comme une malade.

Quand il s’est retiré puis à tiré sur la laisse pour me faire mettre à genoux par terre, j’ai pris sa position préférée. Mes yeux rivés dans les siens en gardant la bouche grande ouverte. Il se masturbait en sondant mon moi, son regard me rendait folle, folle de lui, folle tout court car j’ai gobé son sexe avec une envie de vorace. Il était dur, tendu à rompre, chaud entre mes lèvres puis, soudain, il s’est mis à me cracher son sperme qui était délicieux ce soir là.

Après avoir bien tout lécher pour ne pas en perdre une goutte, je me suis reculée pour voir ses yeux. Il était heureux, comblé et là, pourquoi ai-je fait ça? Je n’en sais rien, je me suis couchée à ses pieds.

Ecrivaillon

ABC-charme une boutique pour les femmes glamour et sexy

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04/12/2015
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Sport Fessée Pilate en Webcam ce mercredi 28 octobre à 21h15

Sport Fessée Pilate en Webcam ce mercredi 28 octobre à 21h15

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La méthode Pilates BDSM fessée, c'est quoi ?

Avant toute chose, revenons-en à la véritable méthode Pilates !

Il s’agit de l'invention d'un passionné, Joseph Pilates, un allemand né en 1880, qu'une santé fragile aurait du condamner à un corps chétif et à une vie précaire. C'était sans compter une volonté de fer et une passion pour le corps humain et l'anatomie. Il commence par développer sa musculature, pratique plusieurs sports et invente des mouvements destinés à entretenir, rééduquer et développer le corps. Les exercices se pratiquent sur un tapis de sol, dans une tenue confortable car l'on doit se sentir libre de ses mouvements.

Quel rapport avec le BDSM et la fessée ?

Si grâce aux exercices, les muscles s'allongent et l'on gagne en souplesse puis en amplitude dans les mouvements, les positions sont une source d’inspiration pour les adeptes de la fessée et du BDSM ! Certaines positions se rapprochent d’ailleurs des 12 positions de la soumission.

Venez découvrir ce soir en webcam cette façon originale de pratiquer en cliquant ci-dessous.

WEBCAM Sport Fessée Pilates ce mercredi 28 octobre à 21h15 sur le chat de Fessestivites

Accéder au chat webcam


28/10/2015
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A jouer avec le feu on finit par se brûler

A jouer avec le feu on finit par se brûler

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En préambule

Nous nous sommes rencontrés, aimés et mis en ménage très rapidement. Au fil du temps et des discussions, nous nous sommes avoué nos fantasmes et nos expériences mutuelles sans pudeur, un peu comme des gens pressés et expérimentés qui souhaitent gagner du temps pour pouvoir apprécier la vie.

…………..

D’un fort caractère avec une masculinité intérieure assez appuyée malgré sa féminité, la personnalité de Veroline s’est accordée à merveille avec la mienne. Je suis à la fois switch, bi et maso je l’avoue malgré mon naturel de dirigeant un brin machiste. Rapidement, entre-nous s’est installée une relation amoureuse avec une grande complicité sexuelle. Madame peut laisser sa masculinité s’exprimer, j’ai dévoilée ma féminité sans trop de pudeur. Cet état nous convenant pleinement, il n’a pas fallut longtemps pour qu’entre nous s’installe une relation de domination/ soumission respectueuse. Je me suis plus ainsi, Madame semble s’épanouir et jouit sans complexe de cette confortable situation puisque je suis beaucoup plus qu’un homme dévoué et attentif. Mais pourquoi me direz-vous ? Pour deux raisons. La première parce que j’en ai assez d’être l’Homme à qui reviennent les responsabilités et à cause d’une cage de chasteté que je porte maintenant 24/24.

Je m’explique pour la cage de chasteté. Depuis que nous sommes entrées dans ces jeux de domination soumission avec la cage mais également par amour, j’avoue que pour moi tout devient encore plus fort que ce que j’ai pu connaitre par le passé. Je suis en manque perpétuel de ma doudou que j’aime avec passion.

Quand je la regardais « débuter » dans la domination et qu’elle me donnait des ordres ou m’imposait des choses avec prudence en testant pour voir mes réactions, je fondais et fond encore comme neige au soleil. La servir est devenu un centre d’intérêt nettement plus marqué qu’une simple relation sexuelle. Elle en a b u s e parfois en « grattages » de dos, massages ou heures de soins intensifs de ses petits petons, mais je ne m’en plains pas.

Physiquement, grâce ou à cause de la cage de chasteté, je suis en état de perpétuelle excitation et ma perception des choses est exacerbée. Sa peau semble plus douce et son corps plus chaud. Mon désir pour elle est multiplié par 100, quand je parle de désir je ne parle pas de baise mais de la toucher, de la caresser, de me lover contre elle. Ces gestes simples prennent une dimension démesurée et me comblent de bonheur.

La cage me rappelle aussi en permanence que j’ai un sexe. Mon sexe encagé me rappelle en permanence que je suis un peu sa chose et j’aime ça. C’est fabuleux même si cela pousse parfois mes délires un peu trop loin, à croire que l’état de manque génère de bien troubles pensées au point d’en avoir le cerveau en marmelade !

A jouer avec le feu on finit par se bruler !

Lors d’une de ses absences pour causes professionnelles, un impérieux besoin de sexe et de jouer BDSM me submergeait. Ne pouvant apaiser le feu qui grondait en moi par la pratique de l’onanisme, l’idée m’est venue de me faire une petite séance tout seul comme un grand et d’essayer de jouir malgré la cage tout en jouant avec le bondage et une tonne d’accessoires que la morale réprouve.

Pour cela, je me suis fait un ice time (Gros glaçon emprisonnant les clés des menottes et des cadenas), j’ai préparé un plug annal gonflable vibrant, les boulles de gaïcha vibrantes de madame, nos chaînes et cadenas, une couche pour adulte pour éviter de tacher la maison et des pinces à seins. Le plan délire était prêt, j’allais pouvoir m’amuser et me donner du plaisir !

Autour de mon sexe encagé, j’ai entouré une chaînette que j’ai fait passer entre mes jambes, au-dessus du plug annal qui s’était logé là où vous pensez sans trop de difficultés. Autour de mes bijoux de familles et de la cage de chasteté, j’ai fixé les boulles vibrantes puis j’ai enfilé la couche anti fuite en prenant soin de faire ressortir la chaînette au bas de mon dos pour y bloquer les menottes. La chaîne et les menottes ainsi positionnées, il devient impossible de remonter les mains jusqu’aux seins sur lesquels j’ai posé nos pinces à seins en position « cruelle ». Ouf, ouf, ouf.

Le glaçon étant posé dans une assiette au salon, j’avais pour objectif de m’entraver sur le lit de notre chambre en bloquant mes chevilles avec une chaînette et un cadenas. Une paire de collant attira mon attention, ma féminité n’a pas résisté à la douceur de cette matière sur mes jambes. Me voilà donc en collant sur le lit, en train d’enchaîner mes chevilles tout en fantasmant un maximum sur ma doudou d’amour qui aurait pu m’attacher elle-même avant de s’offrir un interminable broute minou en me laissant vibrer de partout.

Autour de ma taille, j’ai bouclé une autre chainette à laquelle j’ai relié celle de mes chevilles, me f o r ç a nt ainsi à être tendu vers l’arrière et qui m’obligerait à ramper comme un vers pour me rendre au salon attendre que les clés se libèrent du glaçon. Un léger moment de lucidité m’a fait douter un instant, mon Popaul gorgé de désir mais terriblement compressé dans son tube, m’a incité à laisser mon délire s’exprimer. Avant de verrouiller mes poignets dans les menottes elles-mêmes bloquées par la chaine au bas de mon dos, j’ai lancé les vibrations puis gonflé courageusement (trop) le plug annal. 1,2,3 je ferme !

Celui qui n’a jamais connu cet instant de solitude, ne peut réellement comprendre les émotions que l’on ressent. On se sent à la fois stupide tout en étant monstrueusement excité, on transpire, la tête tourne un peu, une petite peur de ne pas pouvoir vous libérer vous travaille sournoisement pour ne pas dire insidieusement, mais c’est bon.

Dans un premier temps, je me suis plus à chercher la jouissance maximum en tirant sur mes entraves et en roulant un peu sur le lit. Les pinces à seins s’écrasaient sur la couette en se vengeant sur mes tétons ce qui libéra une dose d’endomorphine me permettant de savourer cette douleur. Je me voyais malmené par ma doudou d’Amour m’obligeant à la déguster sous sa cuisante cravache (Offerte récemment) avant de me retirer ma cage de chasteté pour me v i o l er en jouant la chevauchée fantastique puis faisant nettoyer de ma langue la pollution de son puits d’amour. Au bout d’un petit moment de plaisir solitaire mais hélas toujours sans jouissance, je me suis décidé à migrer vers le salon. Descendre du lit qui est bas, fut assez facile, mais les pinces à seins se sont frottées brutalement lorsque j’ai glissé ce qui m’a fait crier de douleur. Ouf, ouf, ouf.

Ramper est devenu très délicat à cause des pinces à sein et parce qu’à chaque mouvement, le plug trop gonflé me donnait l’impression que j’allais exploser du popotin. A cela se rajoute, qu’une envie très pressante commençait à me tenailler. Dans le port de la couche, ce n’est pas l’uro qui m’attire mais la douceur et la chaleur qui s’en dégage, mais au bout d’un moment d’effort, l’abandon est devenu obligatoire. Uriner encagé n’est pas très agréable, uriner encagé et en érection est presque douloureux, mais quand en plus, vous vibrez devant et derrière, c’est ….. « chaud », bizarre….. et ……très fort en même temps. Les sensations sont si particulières qu’elles en sont difficilement descriptibles.

Remis de mes émotions vibrantes, humides, contractantes devant et derrière, j’ai parcourus les derniers mètres pour atteindre le glaçon libérateur en déchirant le collant sur une petite vis de baguettes de sol. Et là …………

Et là, un bruit de clé dans la serrure m’a glacé le S a n g !

Veroline est entrée, d’un seul regard elle a embrassé mon jeu solitaire puis s’est mise à rire, mais à rire à s’en étouffer. Submergé de honte ave un grand H, j’aurai tout donné pour disparaitre sous le plancher de bois !

Passé le moment d’euphorie, ma maitresse d’Amour s’est reprise, son rire et ses commentaires amusés particulièrement gênants firent place à une avalanche de reproches et d’agressions verbales à mon orgueil bien mal en point. La meilleure défense étant l’attaque, je lui ai reproché de me délaisser et le fait que nous ne jouons plus BDSM depuis bien longtemps. (Une semaine) La cage de chasteté, le manque de câlins, de rapports, de jeux amoureux, de romantisme, enfin, j’ai essayé de trouver de bonnes raisons pour me justifier mais la belle n’étant pas du style à se laisser impressionner déjà en temps normal, m’incendia et prit l’assiette et le ice timer avec les clés me privant ainsi de toute fuite possible.

(Transcription du dialogue de mémoire)

- Tu fais quoi là ?

- ………

- Je réfléchis à comment je dois prendre la chose !

- Libère-moi !

- Non !

- Libère-moi, j’ai mal !

- Fallait y penser plus tôt !

- S’il te plait.

- Non, je suis furax. Tu portes la cage de chasteté soi-disant par amour mais tu profites que j’ai le dos tourné pour t’éclater et en plus, tu m’incendies !

- Oui, c’est vrai, mais la cage, c’est toi qui me l’impose en permanence. Je t’ai déjà expliqué que sans câlins ou jeux, cela me rend dingue.

- Je vois ça ! (Eclats de rire) Mais qu’à cela ne tienne, je vais palier aux manques de romantisme et de jeux dont tu parles. Rampe un peu pour voir !

- Va te faire voir, libère-moi !

- Tu rêves !

En guise de libération, Veroline s’est mise à l’aise, est allée faire son petit pipi avant de s’installer devant l’ordinateur en allumant une cigarette.

- « Cahier de punitions », ça y est, j’ai trouvé. Voyons voir,…. Les motifs.

Jouer sans moi, tromper ma confiance, voler mon collant, déchirer mon collant, utiliser mes jouets, vider mes piles, manque de respect à sa Doudou d’Amour, la liste est longue. Toi qui me reprochais de ne pas utiliser le cahier de punitions, tu vas être servi ! Que vais-je mettre ? Pour avoir joué sans moi et trompé ma confiance…quinze jours de chasteté, ça me semble correct, tu es d’accord ?

- Hummmmm. Pffffff. C’est dur.

- Tu n’avais qu’à réfléchir avant. Pour avoir volé et déchiré mes collants que tu vas racheter avec tes sous, tu m’inviteras au restaurant puis au cinéma. Puisque tu sembles aimer les couches autrement que quand je t’attache la nuit, tu iras au resto avec le plug dans les fesses et avec une couche. Pour m’avoir reproché l’absence de jeux alors que je bosse comme une malade, ce soir tu mettras ton déguisement de soubrette et t’occuperas de mes pieds avec amour pendant tout le film à genoux par terre. Pour le reste, je vais chercher la cravache que tu as eu la gentillesse de m’offrir.

A ce moment là, j’avoue avoir eu peur, peur de ma Doudou d’Amour, car lorsque nous jouons, sa main est déjà plutôt « leste ». La correction n’a pas tardée. Debout au-dessus de moi, Veroline commença à claquer mes cuisses puis mon dos sans trop de v i o l ence, mais les coups me faisaient quand même bondir à chaque fois. Chacun de mes mouvements se répercutaient douloureusement sur mes pinces à seins et me cambrer inutilement pour essayer de fuir la cravache me faisait contracter, contractions qui se répercutaient sur mon anus distendu. En ballotant, la poire qui sert à gonfler le plug attira son attention, elle la pressa 2 ou 3 fois, je ne sais plus, mais comme j’avais déjà un peu exagéré, la douleur me donna l’impression de me déchirer. D’une main leste, elle arracha ma couche exposant mes fesses à son courroux. Mes mains toujours menottées au-dessus de mes reins ne me permirent pas d’éviter beaucoup de coups mais l’ennuyèrent profondément.

Elle fit une courte pause pour délivrer mes chevilles et la chainette qui maintenait mes menottes, m’obligea à me lever pour m’installer couché en avant par-dessus le « bras » du canapé. Avec mes fesses en l’air, le tube et les fils des jouets vibrants sautant dans tous les sens sous mes ruades à chaque coup, « j’avais l’air d’un con ma mère » et je n’en pouvais plus.

Mes suppliques désespérées eurent raison de sa colère, elle finit par interrompre la correction en me promettant dix fois plus si je recommençais. Lorsqu’elle dégonfla le plug, mon anus se mit à se contracter comme si j’avais une jouissance annale. Cette libération fut un grand plaisir très proche de la jouissance, je l’avoue. Libéré des menottes, je dus me rendre à la salle de bain pour retirer le plug et laver tous les accessoires que je dus ranger sans tarder.

Sur le canapé nous avons coucouné, enfin, je me suis lové contre elle et j’ai eu droit à quelques bisous d’amour, sa colère étant passée.

La chasteté n’a pas durée quinze jours, ses envies de me « sentir » ont pris le dessus, mais cette aventure restera à jamais gravée dans nos mémoires. Le restaurant et le ciné plugué et en couche furent le prélude à ma libération anticipée pour « bonne conduite ».

Ecrivaillon

Faire des rencontres BDSM

Boutique BDSM

Forum BDSM

Scénario photos érotiques et histoire de selfbondage


28/10/2015
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Rencontre ABDL dans un gîte en Bretagne en gîte en NOVEMBRE 2015

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Abkingdom, Fessestivites et la boutique-couches.fr/abdl s'associent pour soutenir l’initiative d’une rencontre ABDL  qui ne peut qu'être encouragée.


Ci-dessous la rencontre organisée par cacipapi

DATES : du mercredi 11 novembre 2015 à 16h au dimanche 15 novembre 2015 à 14h à coté de Rennes sur la commune de Thorigne Fouillard.
 
PRIX 1 : 130 euros du mercredi au dimanche 

PRIX 2 : pour ceux qui ne viennent pas la période complète : 26 euros pour 24 heures avec 1 petit déjeuner +  2 repas + la nuit (Forfait on négociable)

Le gîte comprend 9 chambres de deux à 6 lits, une infirmerie avec 2 lits et 2 chambres pouvant accueillir des personnes handicapées.

REPAS ET BOISSONS

Des plats typiquement bretons vous seront proposés telles que Galettes et crêpes maison, cidre, far breton…. ainsi que les boissons.

Les alcool forts ne sont pas compris (ni vendu) si vous voulez du pastis ou du whisky ou autre il faut venir avec.

ANIMATIONS

Une ballade, jeux et soirées musicales

AVEC DES COUCHES OFFERTES PAR : http://boutique-couches.fr/abdl/

Information réservation et inscription : losandes@hotmail.fr

Attention :
Les places ne seront réservées qu'après paiement intégral et un numéro de téléphone.
Les places sont limitées, ne tardez pas à réserver


02/10/2015
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