TSM et ses soumises


Week-end de rencontres BDSM fessée ABDL reportage

Week-end de rencontres BDSM fessée ABDL reportage



Rencontres_gratuites_7.jpg

Le week-end de rencontres ouvert aux BDSM fessée ABDL annoncé dans les évènements GRATUITS organisés par Fessestivites s’est déroulé comme toutes ces rencontres dans une ambiance ultra conviviale et OUF sous une météo clémente.

Les adeptes du BDSM ont côtoyé les adeptes de l’ABDL et de la fessée lors des apéros et repas avec le plus grand respect des pratiques des uns et des autres, pour certains et certaines cela a d’ailleurs été l’occasion de découvrir des choses…...

Dérapages et mains baladeuses ? Aucun comme toujours, chez Fessestivites on sait se tenir, chacun ayant assez de savoir vivre pour que ce type de désagrément n’arrive pas.

EN BDSM il y eu pas mal de chose comme du shibari, des pinces, du fouet, du martinet et une superbe démonstration de CBT réalisée par Maître Pierre34 et Blouse Agréable qui a pu découvrir cette pratique entre les mains d’un expert.


La vidéo de ce CBT est ici


Une nouvelle Maîtresse ayant rejoint le réseau il y a peu de temps nous a fait quelques démonstrations de cravache sur des soumis gourmands mais également une petite démonstration de « « « sadisme » » » » en accrochant des soumis entre eux au moyen de pinces à seins avant de leur faire faire une « ronde » encouragée aux fouets et aux martinets.

EN FESSE oh là là ! Ce fut très chaud, je ne saurai dire combien de fessée il y a eu mais beaucoup des softs au hard en fonction des profils et participant. Il y a eu également un canning hard réservé aux yeux non sensibles.

EN ABDL ce fut assez calme bien que vivant parce qu’ils sont plus sages (sourire) avec des changes parfois discrets mais la soirée en grenouillère pour certains ou le matin pour le petit déjeuner en commun. Des AB assez grands quand même puisqu’ils prenaient la vodka coca au biberon…. ou s’amusaient seuls dans le jardin.

AUGNTATION DU NOMBRE DE FEMMES SEULES

Cette année, nous avons pu constater une très sérieuse augmentation de la participation des femmes seules, semble t-il rassurées par le fait que l’encadrement veille au grain et que cela commence à se savoir. Nous avions fait une exception en acceptant de prendre 7 femmes pour 5 hommes en plus des 10 couples, hélas une d’entre elle a été obligée d’annuler alors qu’elle avait déjà pris son billet. Elle nous a promis de ne pas manquer le prochain !


Un témoignage émouvant de Lee Funambule

DU SEXE OU DU LIBERTINAGE DANS CES RENCONTRES

Il n’y en a pas, ce n’est pas le but, par contre il arrive que des tentes restent vides et que d’autres se remplissent, cela donne parfois des couples Fessestivites comme nous avons le plaisir d’en compter dans le réseau.

LE PROCHAIN WEEK-END DE RENCONTRE ?

Pour les grands week-ends, il faudra à présent attendre 2015 mais d’ici là, il y aura :

Des soirées et rencontres annoncées ICI

Des rencontres entre membres

VOS EVENEMENTS

N’hésitez pas à organiser de petites rencontres collectives à thème chez vous, il suffit de peux de choses pour passer une superbe soirée et faire des rencontres.

Fessestivites peut vous aider et vous conseiller sur simple demande.

@ ++ si comme nous vous aimez les rencontres

Rencontres_gratuites_1.JPG

Rencontres_gratuites_2.JPG

Rencontres_gratuites_3.JPG

Rencontres_gratuites_4.JPG

Rencontres_gratuites_5.JPG

Rencontres_gratuites_6.JPG

Rencontres_gratuites_8.JPG


19/08/2014 1 Poster un commentaire

Le cerveau de Lucy acquiert des pouvoirs quasi illimités

Le cerveau de Lucy acquiert des pouvoirs quasi illimités.



Le_cerveau_de_Lucy_acquiert_des_pouvoirs_quasi_illimites.jpg

Cette histoire n'a aucun rapport avec le film Lucy de Luc Besson qui est diffusée dans les salles de cinéma depuis le 6 août 2014 et que nous vous recommandons.

La plupart des humains n'utilisent que 10 % de leur cerveau, mais suite à un accident de la route et aux électrochocs réalisés aux urgences pour faire redémarrer son coeur, le cerveau de Lucy a changé. Elle parvient à lire et entendre les pensées des personnes qu’elle croise et qui s’acharnent à la maintenir en vie puis à essayer de réparer les dégâts occasionnés sur son corps par un prédateur de la route roulant à 180 kilomètre heure au lieu de 90.

Ce qu’elle entend dans leur cerveau est une véritable torture psychologique, « elle ne s’en sortira pas, si elle s’en sort elle sera un légume, ….. ». La médecine fait des prouesses tout comme le chirurgien tentant de sauver ses jambes. A près douze heures d’opération, Lucy se retrouve aux soins intensifs, où peu à peu, elle retrouve les sensations de son corps et surtout les douleurs. Elle est envoyée dans un centre spécialisé pour les graves accidentés de la route afin d’y suivre une rééducation fonctionnelle. Ne parvenant pas à parler, le personnel soignant se fit à ses réactions physiques pour tirer des conclusions.

A la lecture de son dossier, l’infirmier Tony est convaincu que celle magnifique jeune femme ne parlera plus jamais et sera un « légume ». En grand pervers il profite de la situation lorsqu’il est chargé des toilettes pour laisser courir ses mains plus que de raison. Il pratique même la palpation de ses seins magnifiques en forme de poire n’ayant nul besoin de soutien-gorge lorsqu’elle se déplaçait. Autant dire que la toilette intime est un véritable calvaire pour Lucy percevant toutes les pensées lubriques de l’infirmier allant jusqu’à doigter ses orifices pour qu’ils soient « propres ».

Une nuit, profitant de deux arrêts maladies dont un frauduleux, il se retrouve seul pour gérer une vingtaine de patients. Outre l’enfer de la situation et de la peur générée par les pensées du personnel soignant, Lucy subit un viol de la pire espèce, le viol d’une handicapée.

SIX MOIS PLUS TARD

Lucy a retrouvé l’usage de ses délicieuses jambes, elle marche encore avec des béquilles mais n’arrive pas à parler mais elle parvient maintenant à écrire. Devenant autonome pour les gestes de la vie quotidienne, les médecins estiment qu’elle peut rentrer chez elle et suivre les soins en externe.

UN AN PLUS TARD

Après des mois de galère, Lucy a retrouvé toutes ses facultés. Elle passe à l’hôpital pour remercier le personnel puis laisse une boite de chocolat avec une très jolie lettre à l’attention du chirurgien. A la suite de quoi, elle se rend au centre spécialisé pour les graves accidentés de la route pour remercier le personnel soignant en demandant à voir le prénommé Tony…..

L’infirmier est mort de peur lorsque le directeur du personnel lui demande de venir dans son bureau pour revoir Lucy. Il s’attend au pire, à perdre son travail et à aller en prison. Rien de ce à quoi il s’attendait ne se passe, bien au contraire, Lucy tient à le féliciter et à dire à son chef que Tony par sa gentillesse, ses gestes et son écoute silencieuse a réussi à lui redonner envie de vivre et de se battre. Le directeur est aux anges, fier de son équipe il ne décèle rien et ne s’oppose pas à ce qu’il ait une discussion privée pendant laquelle elle lui donne son numéro de téléphone en lui indiquant qu’elle aimerait beaucoup le revoir avant de quitter rapidement les lieux en prétextant que son taxi l’attend.

L’infirmier Tony croit rêver, une fille digne de poser sur les magasines de charme lui fait du rentre dedans malgré le fait qu’il l’ait violée !!! Il attribue cette absence des faits à une pathologie cérébrale et accepte deux jours plus tard une invitation au domicile de Lucy lui proposant une petite soirée dînatoire.

Fier comme Artaban, avec une fierté poussée à l'extrême frisant l’arrogance, Tony se rend donc au rendez-vous fixé convaincu d’une soirée sexe hors norme. La belle le reçoit vêtue d’une robe courte très échancrée afin de mettre le feu aux neurones coquins de l’enfoiré qu’elle va briser sous peu. Parvenant à lire et entendre les pensées des personnes qu’elle croise, Lucy s’amuse à jouer avec son ex violeur en le provoquant juste ce qu’il faut pour qu’il ne perde pas pieds. Pendant l’apéritif, elle prétexte même d’avoir un problème pour masser le bas de son dos et lui demande, lui qui l’a connue nue, s’il acceptera de lui passer une crème et de lui faire un massage, chose qu’il accepte avec un sourire ravi. S’il savait ……

Pendant le repas, Lucy s’amuse à le faire parler de ses fantasmes, qui n’en a pas lui dit-elle, puis à jouer de ce qu’elle entend dans la tête du pervers pour l’emmener à se confier en guidant ses pensées. A la fin du repas copieusement arrosé au champagne, elle insiste pour lui faire goûter le rhum planteur qu’elle fait elle-même, en lui disant qu’un homme aussi fort que lui ne peut qu’apprécier. L’alcool masquant le GBH (Drogue du violeur) qu’elle est parvenue à se procurer, l’infirmier boit et prétexte dans sa crise de modestie savourer le breuvage même s’il lui fait mouiller ses yeux, pour l’instant d’une façon naturelle…..

Quelques minutes plus tard, il perd de sa superbe puis s’arrête de parler, l’oiseau est pris au piège. Lucy prend son temps pour lui retirer son pantalon en le faisant rouler sur le canapé-lit qu’elle vient d’ouvrir. Elle place un coussin sous sa tête, non pas pour une question de confort mais pour que l’on voit bien son visage quand elle va faire des photos compromettantes. De son frigo elle sort des carottes, une courgette et du beurre comme lubrifiant avant de prendre la papier qu’elle a préparé bien à l’avance en rêvant de cet instant.

Pour que l’on ne reconnaisse pas son intérieur, elle tend des draps autour du canapé qu’elle recouvre également avant de s’occuper de son violeur. Sur les photos qu’elle prend, on voit l’infirmier avec les légumes plantés dans l’anus puis le papier posé bien en évidence où l’on peut lire « cul disponible pour toutes et tous » puis son numéro de téléphone. A l’hôpital cela va faire jaser…..

Les photos réalisées, elle écrit « cul disponible pour tous » au feutre sur le dos de son violeur avant de lui enfiler une culotte en dentelle achetée au marché puis des bas résilles. Après avoir refait une série de photos, elle lui enfile son pantalon, remets ses chaussures puis l’aide à se lever. Le faire marcher jusqu’à sa voiture est difficile mais elle y parvient et l’installe sur le siège arrière.

Dix minutes plus tard, elle est en route vers « le bois » avec ses accessoires dans le coffre. La vengeance va être terrible.

La suite est ici
Ecrivaillon

Lire des histoires érotiques  (Gratuit)

Lire des histoires érotiques HARD (Gratuit)

Voir des vidéos Hard


19/08/2014 0 Poster un commentaire

Le cerveau de Lucy acquiert des pouvoirs quasi illimités

Le cerveau de Lucy acquiert des pouvoirs quasi illimités.


Le_cerveau_de_Lucy_acquiert_des_pouvoirs_quasi_illimites.jpg

Cette histoire n'a aucun rapport avec le film Lucy de Luc Besson qui est diffusée dans les salles de cinéma depuis le 6 août 2014 et que nous vous recommandons.

La plupart des humains n'utilisent que 10 % de leur cerveau, mais suite à un accident de la route et aux électrochocs réalisés aux urgences pour faire redémarrer son coeur, le cerveau de Lucy a changé. Elle parvient à lire et entendre les pensées des personnes qu’elle croise et qui s’acharnent à la maintenir en vie puis à essayer de réparer les dégâts occasionnés sur son corps par un prédateur de la route roulant à 180 kilomètre heure au lieu de 90.

Ce qu’elle entend dans leur cerveau est une véritable torture psychologique, « elle ne s’en sortira pas, si elle s’en sort elle sera un légume, ….. ». La médecine fait des prouesses tout comme le chirurgien tentant de sauver ses jambes. A près douze heures d’opération, Lucy se retrouve aux soins intensifs, où peu à peu, elle retrouve les sensations de son corps et surtout les douleurs. Elle est envoyée dans un centre spécialisé pour les graves accidentés de la route afin d’y suivre une rééducation fonctionnelle. Ne parvenant pas à parler, le personnel soignant se fit à ses réactions physiques pour tirer des conclusions.

A la lecture de son dossier, l’infirmier Tony est convaincu que celle magnifique jeune femme ne parlera plus jamais et sera un « légume ». En grand pervers il profite de la situation lorsqu’il est chargé des toilettes pour laisser courir ses mains plus que de raison. Il pratique même la palpation de ses seins magnifiques en forme de poire n’ayant nul besoin de soutien-gorge lorsqu’elle se déplaçait. Autant dire que la toilette intime est un véritable calvaire pour Lucy percevant toutes les pensées lubriques de l’infirmier allant jusqu’à doigter ses orifices pour qu’ils soient « propres ».

Une nuit, profitant de deux arrêts maladies dont un frauduleux, il se retrouve seul pour gérer une vingtaine de patients. Outre l’enfer de la situation et de la peur générée par les pensées du personnel soignant, Lucy subit un viol de la pire espèce, le viol d’une handicapée.

SIX MOIS PLUS TARD

Lucy a retrouvé l’usage de ses délicieuses jambes, elle marche encore avec des béquilles mais n’arrive pas à parler mais elle parvient maintenant à écrire. Devenant autonome pour les gestes de la vie quotidienne, les médecins estiment qu’elle peut rentrer chez elle et suivre les soins en externe.

UN AN PLUS TARD

Après des mois de galère, Lucy a retrouvé toutes ses facultés. Elle passe à l’hôpital pour remercier le personnel puis laisse une boite de chocolat avec une très jolie lettre à l’attention du chirurgien. A la suite de quoi, elle se rend au centre spécialisé pour les graves accidentés de la route pour remercier le personnel soignant en demandant à voir le prénommé Tony…..

L’infirmier est mort de peur lorsque le directeur du personnel lui demande de venir dans son bureau pour revoir Lucy. Il s’attend au pire, à perdre son travail et à aller en prison. Rien de ce à quoi il s’attendait ne se passe, bien au contraire, Lucy tient à le féliciter et à dire à son chef que Tony par sa gentillesse, ses gestes et son écoute silencieuse a réussi à lui redonner envie de vivre et de se battre. Le directeur est aux anges, fier de son équipe il ne décèle rien et ne s’oppose pas à ce qu’il ait une discussion privée pendant laquelle elle lui donne son numéro de téléphone en lui indiquant qu’elle aimerait beaucoup le revoir avant de quitter rapidement les lieux en prétextant que son taxi l’attend.

L’infirmier Tony croit rêver, une fille digne de poser sur les magasines de charme lui fait du rentre dedans malgré le fait qu’il l’ait violée !!! Il attribue cette absence des faits à une pathologie cérébrale et accepte deux jours plus tard une invitation au domicile de Lucy lui proposant une petite soirée dînatoire.

Fier comme Artaban, avec une fierté poussée à l'extrême frisant l’arrogance, Tony se rend donc au rendez-vous fixé convaincu d’une soirée sexe hors norme. La belle le reçoit vêtue d’une robe courte très échancrée afin de mettre le feu aux neurones coquins de l’enfoiré qu’elle va briser sous peu. Parvenant à lire et entendre les pensées des personnes qu’elle croise, Lucy s’amuse à jouer avec son ex violeur en le provoquant juste ce qu’il faut pour qu’il ne perde pas pieds. Pendant l’apéritif, elle prétexte même d’avoir un problème pour masser le bas de son dos et lui demande, lui qui l’a connue nue, s’il acceptera de lui passer une crème et de lui faire un massage, chose qu’il accepte avec un sourire ravi. S’il savait ……

Pendant le repas, Lucy s’amuse à le faire parler de ses fantasmes, qui n’en a pas lui dit-elle, puis à jouer de ce qu’elle entend dans la tête du pervers pour l’emmener à se confier en guidant ses pensées. A la fin du repas copieusement arrosé au champagne, elle insiste pour lui faire goûter le rhum planteur qu’elle fait elle-même, en lui disant qu’un homme aussi fort que lui ne peut qu’apprécier. L’alcool masquant le GBH (Drogue du violeur) qu’elle est parvenue à se procurer, l’infirmier boit et prétexte dans sa crise de modestie savourer le breuvage même s’il lui fait mouiller ses yeux, pour l’instant d’une façon naturelle…..

Quelques minutes plus tard, il perd de sa superbe puis s’arrête de parler, l’oiseau est pris au piège. Lucy prend son temps pour lui retirer son pantalon en le faisant rouler sur le canapé-lit qu’elle vient d’ouvrir. Elle place un coussin sous sa tête, non pas pour une question de confort mais pour que l’on voit bien son visage quand elle va faire des photos compromettantes. De son frigo elle sort des carottes, une courgette et du beurre comme lubrifiant avant de prendre la papier qu’elle a préparé bien à l’avance en rêvant de cet instant.

Pour que l’on ne reconnaisse pas son intérieur, elle tend des draps autour du canapé qu’elle recouvre également avant de s’occuper de son violeur. Sur les photos qu’elle prend, on voit l’infirmier avec les légumes plantés dans l’anus puis le papier posé bien en évidence où l’on peut lire « cul disponible pour toutes et tous » puis son numéro de téléphone. A l’hôpital cela va faire jaser…..

Les photos réalisées, elle écrit « cul disponible pour tous » au feutre sur le dos de son violeur avant de lui enfiler une culotte en dentelle achetée au marché puis des bas résilles. Après avoir refait une série de photos, elle lui enfile son pantalon, remets ses chaussures puis l’aide à se lever. Le faire marcher jusqu’à sa voiture est difficile mais elle y parvient et l’installe sur le siège arrière.

Dix minutes plus tard, elle est en route vers « le bois » avec ses accessoires dans le coffre. La vengeance va être terrible.

La suite est ici
Ecrivaillon

Lire des histoires érotiques  (Gratuit)

Lire des histoires érotiques HARD (Gratuit)

Voir des vidéos Hard


19/08/2014 0 Poster un commentaire

Mes fessées, mon Fesseur, ma dernière punition

Mes fessées, mon Fesseur, ma dernière punition


Mes_fessees_mon_Fesseur_ma_derniere_punition.jpg

Avant propos

Personnellement, dans ces pratiques autour de la fessée, alors que je me rebellerais dans une relation normale avec une autre personne, face à mon Fesseur, je n’y pense même pas. Et si d’aventure j’y pense, je ne le fais pas à cause de cette relation si particulière, cette dépendance que j’ai envers lui, ses actes, cette situation qu’il sait créer pour me faire progresser dans de nombreux domaines comme s'il était mon père. ( Stop : sans l'être et sans avoir le complexe d'Œdipe ! ! ! ) Il m'arrive d'avoir un sursaut de rébellion, en allant pourtant rarement au bout de ma désobéissance, car c'est plus une recherche de limites, une vérification qu'elles existent, comme si je touchais du doigt le cadre qu'il m'impose mais qu'on a été deux à forger.

Dans une vie d'adulte, il est un faux papa ou un tuteur choisi pour une fausse grande fille qui aime par la fessée qu'on l'aide encore à grandir puisqu'il n'y a pas d'âge pour cela. Cette relation "grande fille" et son Fesseur m'apporte du réconfort et un équilibre, j'ai de petits copains, je fais l'amour avec qui je veux (pas avec mon Fesseur) et je suis libre comme l'air pour gérer ma vie, bien que pour certains points, mon Fesseur me fixe des interdits, des obligations qui portent toutes sur l'éducation. Ces points sur lesquels nous avons défini des règles, c'est moi qui ai voulu qu'on travaille dessus, qu'il m'aide à progresser. Il n'a pas cherché à me modeler, mais j'ai recherché cette relation en toute liberté.

.......................


Il y a huit jours, j'ai fait une bêtise. N'étant pas du style à tricher dans la vie et encore moins dans la relation que j'ai avec mon Fesseur, je lui ai avouée même si j'étais prévenue qu'en cas de manquement j'aurai rendez-vous avec la canne anglaise dont j'ai une peur bleue. Le coeur gros, me traitant mentalement de tous les noms pour cette erreur évitable que j'avais faite, je lui ai donc adressé un message dans lequel je lui avouais ma forfaiture. Il m'a répondu sans aucune colère, "Tu sais ce qui t'attend".

L'attente de notre rencontre fut horriblement longue tant je stressais. Je lui en ai parlé, il m'a simplement indiqué qu'il serait juste dans la punition sans être cruel. Il a pris le temps de m'expliquer ce qui m'attendait, ce qui ne m'a guère rassurée car j'étais à présent convaincue que j'allais être punie et pour de vrai, mais j'ai également eu une sensation étrange, comme si j'étais retenue au moment de tomber et qu'il s'assurait que je reste sur le droit chemin, que mes erreurs seraient pardonnées. D'une certaine façon, j'avais besoin d'en passer par là pour pouvoir faire table rase de ma bêtise et me le pardonner. Au final, j'avais toujours aussi peur de la punition mais lui en avoir parlé m'a fait du bien.

Le jour J, avant mon arrivée chez lui mon coeur battait la chamade. Descendre de la voiture pour entrer dans sa maison a fait encore monter la pression en moi. Son accueil fut aussi chaleureux que d'habitude, il n'y avait en son regard aucune tension, aucun reproche, juste de l'affection pour la grande fille qu'il était ravi de revoir. Il a tenu à ce que je m'assoie, que je prenne un verre, que l'on discute un peu de tout et de rien en sortant, comme à son habitude, quelques tirades humoristiques bourrées de jeux de mots. Je crois que son but était de me décontracter car il savait que j'avais peur.

J'ai bien essayé de négocier autre chose que la canne anglaise mais en vain. Je me suis laissée convaincre par son insistance posée et calme de le suivre à sa chambre où il a baissé mon pantalon et ma culotte en me demandant de m'allonger à plat ventre sur le lit. A présent, il ne me tardait plus que mettre cette mésaventure derrière moi et me faire pardonner. Il a posé un oreiller sur mon dos et sur mes cuisses en m'indiquant que c'était pour éviter de me blesser. Me blesser ?????? Ces mots m'ont glacée le sang. J'étais décomposée, déjà punie par la peur sans avoir besoin de la douleur, mais il fallait bien que la leçon "pénètre"!

Lors du premier impact annoncé par le sifflement de la canne anglaise, mes poings se sont serrés aussi fortement que mes dents. Un trait de feu venait de traverser mes fesses, la douleur ressentie que je découvrais était intense et fugace aussitôt suivie par un truc bizarre difficile à décrire. Je dirai que c'est comme si des dizaines de fourmis partaient toutes en même temps du lieu de l'impact de la canne. Les coups suivants bien qu'espacés de quelques secondes devinrent de plus en plus secs, beaucoup plus vigoureux et sévères. Je n'aurais cru être capable de vivre cela sans éprouver de colère.

Pendant la punition je n'ai éprouvé aucun plaisir même si j'aime la fessée pour tout ce qu'elle représente. J'ai eu juste mal dans mon corps et dans ma tête parce que j'étais furieuse après moi, pas après lui.

Quand, en grand protecteur attentif il a passé de l'Arnica en gel sur mes fesses endolories, j'ai ressenti un plaisir étrange et puissant après cette souffrance volontairement acceptée, presque quémandée car j'ai besoin de cadre pour m'épanouir, cette forme de douleur désirée aussi, sans doute parce que si proche de la jouissance intellectuelle et physique.

Il m'a aidée à me relever, à me rhabiller puis m'a entraînée sur le canapé, où assise sur ses genoux avec la tête contre son épaule pour un gros câlin consolateur, j'ai pu pleurer et me laisser aller. Ce que je venais de vivre avec la canne anglaise et cette punition, n'avait aucun rapport avec les fessées parfois ultra sévères que j'avais vécues auparavant. Ce n'est pas une question de douleur, la fessée peut être ultra douloureuse, c'est tout autre chose.

Quand on reçoit la fessée sur les genoux de son fesseur, on est en contact avec son fesseur, ce qui rassure, quand on se fait canner, ce contact n'y est pas, il est possible que ce soit aussi plus dur à cause de cela. Il y a aussi la peur qui rendait les coups bien plus difficile à supporter qu'ils ne l'étaient en réalité.

La canne laisse des marques en forme de stries, la fessée à la main ou à la brosse à cheveux ou autre.... laissent parfois de bleues, les douleurs sont différentes, le contexte aussi. Que l'on ne s'y trompe pas, il y a de multiples façon de donner la fessée et donc de la recevoir, la fessée punitive immédiate, la fessée promise et la fessée plaisir parce que l'on peut aussi jouir réellement avec une fessée. La jouissance sous la fessée ne peut être dans un cadre punitif, le "bien" généré ne porte que sur le fait que cela aide à "grandir"


Ecrivaillon

Photos et histoires érotique sur le fessée

RENCONTRES autour de la fessée

Vidéos fessée spanking

Boutique produits fessée et canne anglaise


19/08/2014 0 Poster un commentaire

L'avocat en prison de chasteté

L'avocat en prison de chasteté

Cage_de_chastete_prison_en_silicone_3.1.jpg
Cage de chasteté indétectable

Maître Sed est un avocat réputé dans les tribunaux de Paris, son cabinet situé sur le quai du marché neuf est un petit chef d'oeuvre en terme de décoration et d'architecture. Par la fenêtre de son bureau, il regarde passer les péniches de touristes en repensant au texto de son épouse : ce soir tu changes de prison.

Grand dominateur judiciaire de par son savoir et ses joutes oratoires de haut niveau, il est redouté sur la place mais à la maison, il en est tout autre. Si elle respecte ses horaires de folie et ses contraintes professionnelles, son épouse est une Maîtresse impitoyable des plus sévère.

Ancienne secrétaire d'avocat, elle aime à jouer avec les mots de leur univers professionnel, elle lui parle de garde à vue quand elle l'entrave aux pieds de leur lit, de réquisition quand elle le recadre, de "panier à salade" quand elle l'enferme nu dans le placard de la cuisine. Elle se complait dans son rôle de juge d'application des peines et se substitue bien volontiers au bourreau d'une autre époque pour le punir sévèrement à la canne anglaise ou au fouet dans leur petit donjon.

Après avoir relu une deuxième fois le texto de sa Maîtresse, Maître Sed récent un léger développement physique dans le pantalon de son costume. L'idée qu'elle lui prépare quelque chose de nouveau l'excite follement même s'il redoute un peu les "surprises" de cette femme dominatrice aussi belle que perverse et sadique. Pourquoi est-il soumis à ce point à sa femme, il n'en sait rien, mais outre les plaisirs de l'abandon, il l'aime à la folie au point d'accepter tous ses caprices et dieu sait si elle en a.....

Il quitte donc son bureau vers 19 heures après avoir expédié un de ses clients risquant pourtant les assises, pour se précipiter chez lui tout excité à l'idée d'une soirée BDSM. A son arrivé, la belle vêtue d'une magnifique robe noire et de ses bottes de Maîtresse est étendue dans le canapé, elle sirote un verre jus de fruit en surfant sur Fessestivites où elle se complait parfois à sévir virtuellement.

Comme à son habitude et suivant les règles établies, il vient présenter ses hommages à sa maîtresse en embrassant ses bottes de cuir avant d'obtenir le droit de prendre à son tour un apéritif.

- Sort une bouteille de champagne, nous avons quelque chose à fêter mon chéri, tu vas adorer, enfin, je pense.

- Oui Maîtresse ! Répond l'avocat en se précipitant pour aller chercher le nécessaire pour cet apéro surprise.

- Tu m'as souvent indiqué que tu regrettais de ne pouvoir porter ta cage de chasteté 7/7 à cause des portiques des tribunaux que tu peux esquiver très souvent sauf pour les grandes affaires. Lors de tes grandes déclarations, tu m'as souvent indiqué que cela te comblerait si je pouvais gérer l'intégralité de ta sexualité. Alors comme tu es mon soumis d'Amour, je t'ai trouvé quelque chose qui te permettra de réaliser ton rêve.

- C'est très gentil à vous Maîtresse ! Répond l'avocat soudain très tendu avec un sourire commercial posé sur les lèvres.

- J'ai trouvé sur ABCplaisir une cage de chasteté prison indétectable par les portiques à partir du moment où l'on prend des cadenas en plastique. Le webmaster que j'ai contacté par téléphone m'a conseillée et donné des tonnes d'astuces auxquelles je n'avais pas pensées.

A cet instant précis, si l'avocat avait eu le webmaster d'ABCplaisir en face de lui ..... il y aurait sûrement eu le feu.

- Tu as quatre minutes pour prendre ta douche et revenir nu, tu auras 10 coups de canne anglaise par minute supplémentaire, mais tu peux prendre ton temps si tu le désires, je me sens en forme ce soir.

Connaissant bien sa Maîtresse, l'avocat était débout avant même qu'elle n'ait terminé sa phrase ! ! ! Moins de quatre minutes plus tard, il entre en courrant au salon pour se mettre au garde-à-vous devant sa Maîtresse.

- Tu vois quand tu veux, tu sais être rapide. Regarde cette cage comme est originale. Elle est toute souple et en deux parties. Avance que je te la mette.

Maîtresse Tyrana saisit son mari par le sexe pour l'attirer contre elle, puis entreprend de faire passer les testicules puis le sexe de son soumis à travers le gros anneau en silicone épais. La chose faite, elle talque la verge de son mari et le tube en silicone dans lequel elle introduit la verge. La chose faite, elle repousse profondément le tube sous l'anneau, rajoute une sorte de goupille puis un plomb numéroté en guise de cadenas.

- Voilà mon chéri, tu vas pouvoir être encagé 7 sur 7 comme tu le désirais. Enfin du moins comme tu le disais.... Comme tu peux constater il n'y a rien de métallique, tu ne te feras donc pas repérer à l'entré des tribunaux ! Le webmaster d'ABCplaisir m'a indiqué qu'il arrive que les plombs se cassent je vais donc en mettre deux, comme ça, tu seras tranquille.....

Dans un sens l'avocat est heureux, sa Maîtresse s'occupe de lui, mais, car il y a un mais, ses petits moments de plaisirs solitaire au bureau risquent fort de n'être qu'un souvenir. La soirée se poursuit normalement, la bonne ayant préparé un excellent repas, ils le partagent au champagne en discutant de choses et d'autres.

- Puisque nous sommes au champagne, nous allons faire un petit passage au donjon, j'ai un petit présent pour toi mon chéri.

Conduit par la cage dans leur donjon, l'avocat est invité à s'étendre sous le trône percé acheté à prix d'or sur internet. Sa Maîtresse y prend place puis l'invite à la remercier de la langue pour son petite cadeau. Adepte du facesitting, l'avocat adore lécher la tendre et gracieuse intimité glabre de sa Maîtresse, par contre, jusqu'à présent, pour le champagne doré qu'elle compte lui offrir, au moment où elle le lui donne, il se caresse de façon à pouvoir l'absorber sans trop de difficulté. La marche est donc plus haute que d'habitude.

- Aller ouvre grand la bouche mon chéri, j'ai du champagne pour toi. Lui indique Maîtresse Tyrana en descendant légèrement la tête de son soumis grâce à un astucieux mécanisme intégré dans leur trône percé.

Par chance pour l'avocat, Maîtresse Tyrana sait se contrôler lorsqu'elle fait pipi et ce soir là, il était d'un grand cru et pas trop fort en goût. La chose faite, Maîtresse Tyrana remonte la tête de son soumis pour qu'il puisse bien lui lécher les orifices pendant qu'elle se caresse avec le vibromasseur Magic Wand qu'elle adore. Quelques jouissances plus tard, elle se lève, attrape son soumis par l'oreille pour le conduire dans leur chambre afin de l'installer aux pieds d'un lit surdimensionné d'une longueur de trois mètres. La façon dont elle l'attache sous les draps lui permet soit de lui donner ses pieds à lécher, soit, en fonction de ses envies, de glisser ses jambes autour de son visage pour lui confier la minette à déguster en guise de camomille.

Ce soir là, Maîtresse Tyrana a décidé de s'endormir couchée sur le ventre, elle descend dans leur lit en passant les jambes de part et d'autre de la tête de son soumis, écarte ses fesses en lui indiquant de lui faire une feuille de rose dès plus douce pour l'aider à s'endormir. Dans ces moments là, en d'autres temps, il affichait une érection, cette situation l'excitant énormément mais ce soir, cette érection est fortement contrariée ! Non seulement il est à l'étroit mais en plus, quand il bande, des picots à l'intérieur de la cage de chasteté s'incrustent durement dans son gland. Trouver le sommeil pour lui fut plus délicat que les autres soirs !

Au petit matin, lorsque négligemment elle le libère, son popaul s'acharne à désigner le plafond, ce matin là, la chose est bien différente ! Non seulement il désigne le carrelage mais en plus lui tire sur les testicules. Il fonce donc aux toilettes pour prendre une douche plus froide qu'à son habitude avant d'apporter le plateau de leur petit déjeuner sur le lit de sa Maîtresse.
........................

La mâtiné ne se passe pas comme les autres pour notre avocat qui a l'impression de ne penser qu'au sexe. Il est vrai que chaque fois qu'il s'assoit ou emprunte des escaliers la chose bouge entre ses jambes. Passer d'un tribunal à l'autre dans la même mâtiné le perturbe bien plus que d'habitude. Si bien qu'il refuse le renvoi demandé par son confrère pour une affaire traînant en longueur ce qui surprend les avocats car d'habitude il est bien plus arrangeant. pendant sa plaidoirie de haut niveau et grandement étayée d'arguments juridiques et jurisprudences, il en arrive à oublier sa cage de chasteté, mais au moment où il va s'asseoir, elle se rappelle soudain à lui. Et là, sans aucune raison, il entre en érection pendant la plaidoirie de son confrère, plaidoirie n'ayant absolument rien d'excitant !

Trois jours plus tard

L'avocat est comme fou, trois jours sans jouir, trois jours avec un truc autour du sexe c'est quelque chose qui le travaille au-delà de la raison. Le soir même arrivé à leur appartement, il essaye de négocier une pause pour redevenir "normal". Si au tribunal ses plaidoiries sont très souvent d'une grande efficacité, avec sa Maîtresse, elle ne font guère plus qu'un pipi de moineau dans la seine coulant sous leurs fenêtres.

- Ma mère est malade, je parts chez elle demain matin, nous en reparlerons dimanche soir quand je reviendrais mais il faudra que tu m'offres quelque chose en échange qui représente un gros effort de ta part. Lui répond Maîtresse Tyrana.

Epilogue

Pour l'avocat, ce fut un week-end très difficile, si bien qu'il en arrivait à se frotter les fesses sur son fauteuil de bureau comme une chienne en chaleur. Le dimanche soir, pour obtenir une pause d'une semaine, il accorda son pucelage anal à sa Maîtresse ravie d'utiliser enfin le gode ceinture acheté deux ans auparavant.

La suite serait délectable,
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c'est regrettable,
Ça nous aurait fait rire un peu ;
Car le juge, au moment suprême,
Criait : "Maman !", pleurait beaucoup,
Comme l'homme auquel, le jour même,
Il avait demandé de trancher le cou.
Gare au gorille !...

Ecrivaillon


Acheter une Cage de chasteté indétectable


Faire des rencontres BDSM


Forum BDSM


Cage_de_chastete_prison_en_silicone_1.1.jpg


Cage_de_chastete_prison_en_silicone_2.1.jpg


Cage_de_chastete_prison_en_silicone_3.1.jpg


19/08/2014 0 Poster un commentaire



Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Signaler un contenu | RSS | Hébergé chez Blog4ever | Espace de gestion